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Alexa Internet, Inc.
| Création | 1996 |
|---|---|
| Dates clés | 1997 : Lancement de la barre d’outils Alexa 1999 : Rachat par Amazon.com |
| Personnages clés | Bruce Gilliat Niall O’Driscoll (CEO) Dave Sherfesee (Vice-Président Ingénierie) Don Whitt (Vice-Président Opérations) Geoffrey Mack (Manager Produits) Greger Orelind (Manager Web Services) |
| Forme juridique | Entreprise dotcom. |
|---|---|
| Siège social | |
| Activité | Analyse du trafic du web |
| Produits | Alexa Toolbar, Alexa Web Search, Alexa Web Information Service |
| Société mère | Amazon.com |
| Site web | alexa.com |
Alexa Internet est une entreprise californienne basée à San Francisco fondée en avril 1996. Elle appartient au groupe Amazon. Son site web est principalement connu pour fournir des statistiques sur les sites Web du trafic web mondial.
Sommaire |
Alexa Internet fut fondée en 1996 par Brewster Kahle et Bruce Gilliat[1]. La société met à disposition une barre d’outils proposant à l’internaute un guide de navigation basé sur les habitudes de trafic de sa communauté d’utilisateurs. Alexa propose également des éléments de contexte sur chaque site visité : par qui il a été enregistré, sa vitesse de téléchargement, le nombre de liens qui pointent sur lui, les autres sites visités, etc[2]. Les ingénieurs d’Alexa, associés à Internet Archive, ont créé la Wayback Machine, sorte de machine à remonter le temps. Elle indexe à intervalle régulier les pages des sites internet depuis leur création. Tout internaute y a accès[3],[4].
En 1999, Alexa a été rachetée par Amazon.com pour environ 250 millions de dollars sur le marché boursier[5].
Le siège social de l’entreprise est situé dans le Building 37 du Presidio de San Francisco.
Alexa a signé un partenariat avec Google au printemps 2002 et avec l’Open Directory Project en janvier 2003[6]. Live Search a remplacé Google en tant que fournisseur de résultats de recherche en mai 2006[7]. En septembre 2006, Alexa a commencé à utiliser sa propre plate-forme de recherche pour produire ses résultats. En décembre 2006, Alexa a lancé Alexa Image Search. Développée en interne, elle est la première application d’envergure à être construite sur leur plate-forme Web. Aujourd’hui, Alexa est surtout un moteur de recherche, un annuaire web basé sur Open Directory et un fournisseur d’informations sur les sites internet du web.[réf. nécessaire]
Alexa fournit également les informations sur les sites web pour le moteur de recherche A9.com, propriété du groupe Amazon.com.
En décembre 2005, Alexa a ouvert son index de recherche approfondie et ses services d’indexation à d’autres programmes, grâce à un ensemble de services web et d’API très complet. Ceux-ci peuvent être utilisés, par exemple, pour construire des moteurs de recherche verticaux qui peuvent fonctionner sur les serveurs d’Alexa ou ailleurs. Cas unique, leur Plate-forme de recherche web donne aux développeurs l'accès aux données brutes les concernant, récoltées par leurs robots d’indexation. En mai 2007, Alexa a modifié ses API pour que les comparaisons soient limitées à trois sites, que les graphiques intégrés de taille réduite soient visualisés avec Adobe Flash et pour introduire des images de publicité BritePic obligatoires[8].
En avril 2007, un procès a opposé Alexa à Hornbaker pour violation de propriété intellectuelle[9]. Lors du procès, Alexa allégua que Hornbaker volait les graphiques de trafic à des fins de profit et que le principal objet de son site était de publier les graphiques générés par les serveurs d’Alexa[10],[11]. Hornbaker enleva le terme Alexa du nom de son service le 19 mars 2007[12].
Alexa réalise un classement pour tous les sites du web mondial, appelé traffic rank. Le web comptait 166 millions de sites internet en avril 2008 (source : Netcraft). Alexa fournit des données chiffrées pour les sites classés dans les 25 premiers millions.
Le classement d'Alexa est réalisé en fonction du nombre de visiteurs uniques et du nombre de pages vues par chaque visiteur. Le calcul de cette moyenne sur les trois derniers mois donne le trafic rank d'Alexa.
Toutes les extensions d'une adresse internet sont prises en compte et sont comptabilisées pour le même site. Pour un site dont l'adresse serait "gone.com", tous les visiteurs de "gone.com/yes" ou "no.gone.com" sont cumulés et comptabilisés pour le même site, soit "gone.com". Si un site possède différentes extensions telles que ".com", ".fr" ou ".org" ou qui bénéficie d'adresses différentes qui toutes mènent à un seul site au contenu identique, ses visiteurs sont cumulés et comptabilisés pour le même site.
Jusqu'en avril 2008, Alexa tirait ses données des utilisateurs de sa barre d’outils pour Internet Explorer et de ses volets intégrés pour Mozilla et Netscape. En plus de sa propre extension (la barre de statut Sparky rendue disponible en juillet 2007), il existe d’autres extensions qui exploitent les données d'Alexa, dont par exemple :
En avril 2008, Alexa a introduit un nouveau mode de calcul[13] de son trafic rank. Les sources des données ont été multipliées afin de fournir une indication affinée de la popularité d'un site. Le classement d'Alexa ne se fait donc plus uniquement sur la base des données relevées à l'aide de sa barre d'outils (l'Alexa toolbar). Ce nouveau classement devrait permettre de réduire un certain nombre d'erreurs.
Il existait une controverse[réf. souhaitée] sur la représentativité de la base d’utilisateurs d’Alexa par rapport à un comportement typique sur Internet. Si la base d’utilisateurs d’Alexa était un bon exemple statistique de la population d’internautes (notamment un échantillon de taille suffisante), alors le classement d’Alexa devait déjà apporter une précision certaine. Alexa apporte quelques exemples de ses modes de calcul[14],[15].
Une autre polémique concernait la possibilité éventuelle de manipuler les chiffres d’Alexa[réf. souhaitée]. Certains webmasters[réf. souhaitée] affirmaient qu’ils pouvaient améliorer de façon significative le classement de sites peu populaires en obligeant leurs utilisateurs à installer la barre d’outils Alexa. Toutefois, ces critiques étaient la plupart anecdotiques et affirmés sans statistique ni aucune preuve. Il est par exemple impossible d'obliger qui que ce soit à installer la barre d'outils Alexa.
Évolution des sites les plus visités entre le 13 octobre 2008[16] et le 3 mars 2011[17] selon Alexa.com :
| Rang | Le 13 octobre 2008 | Le 13 mai 2009 | Le 13 octobre 2009 | Le 18 août 2010 | Le 3 mars 2011 |
|---|---|---|---|---|---|
| 1. | yahoo.com | google.com | google.com | google.com | google.com |
| 2. | google.com | yahoo.com | facebook.com | facebook.com | facebook.com |
| 3. | youtube.com | youtube.com | yahoo.com | youtube.com | youtube.com |
| 4. | live.com | facebook.com | youtube.com | yahoo.com | yahoo.com |
| 5. | facebook.com | live.com | live.com | live.com | live.com |
| 6. | msn.com | msn.com | wikipedia.org | baidu.com | baidu.com |
| 7. | myspace.com | wikipedia.org | blogger.com | wikipedia.org | wikipedia.org |
| 8. | wikipedia.org | blogger.com | msn.com | blogger.com | blogger.com |
| 9. | blogger.com | baidu.com | baidu.com | msn.com | msn.com |
| 10. | yahoo.co.jp (Japon) | myspace.com | yahoo.co.jp (Japon) | twitter.com | qq.com |
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