Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
47° 35′ 38″ N 1° 19′ 41″ E / 47.593889, 1.328056
Blois est une commune française, chef-lieu du département de Loir-et-Cher en région Centre. Blois est aussi la commune la plus peuplée du département de Loir-et-Cher. Elle fut sous Louis XII et pour environ un siècle résidence royale.
La ville est située sur la Loire, à mi-chemin entre Tours et Orléans. S'étendant sur les deux rives du dernier fleuve sauvage d'Europe, elle délimite et unit la petite Beauce (rive droite/nord) et la Sologne (rive gauche/sud). La ville de Blois est le cœur de la communauté d'agglomération d'Agglopolys qui comprend 26 communes (Averdon, Blois, Candé-sur-Beuvron, Cellettes, Chailles, La Chaussée-Saint-Victor, Cheverny, Chitenay, Cormeray, Cour-Cheverny, Fossé, Marolles, Menars, Les Montils, Monthou-sur-Bièvre, Saint-Bohaire, Saint-Denis-sur-Loire, Saint-Gervais-la-Forêt, Saint-Lubin-en-Vergonnois, Saint-Sulpice-de-Pommeray, Sambin, Seur, Valaire, Villerbon, Villebarou, Vineuil).
La première forme attestée remonte au VIe siècle et est indirecte. Elle fait référence aux « habitants de Blois » sous le terme blesenses. Au VIIe siècle, Blois est désigné par blesis ou blezis. Des monnaies mérovingiennes indiquent bleso castro, tandis qu'à l'époque carolingienne on désigne Blois par blesum castrum ou castrum blesense (la forteresse de Blois)[réf. souhaitée].
L'évolution linguistique normale du latin blesum aboutit régulièrement en français à bleis, blais puis Blois.
[modifier] Héraldique et blason
Le blason de la ville de Blois est d'or à un écusson d'azur chargé d'une fleur de lys d'or (concédée par Louis XII, roi d'origine blésoise voulant rendre hommage aux services rendus par les Blésois) du premier et supporté à dextre par un porc-épic (emblème de Louis XII) de sable, accolé, armé et allumé de gueules et à senestre par un loup (en référence à l'étymologie de la ville) de sable, armé et allumé de gueules.
Les grands travaux d’urbanisme commencés en 1959 permirent de découvrir des vestiges attestant la présence d’un habitat à la fin de l’indépendance gauloise et d’un centre urbain à l’époque gallo-romaine. À cette époque, la ville était située sur la voie reliant Chartres à Bourges[3].
Blois apparaît pour la première fois en 410 lorsqu'elle est conquise par le chef breton Iuomadus qui en expulse le « consul » Odo, probablement d'origine germanique. Il y fonde un état autonome ou semi-autonome qui se maintiendra jusqu'à la prise de la ville par Clovis en 491[4].
En 851, Blois est pillée par le chef viking Hasting[5]. Une autre source indique que la ville fut pillée par deux fois en 854 puis vers 856-857[6].
En 1171, Blois fut une des premières villes d'Europe à accuser ses juifs de crimes rituels à la suite de la disparition inexpliquée d'un enfant chrétien. Trente à trente-cinq juifs (sur une communauté d’environ 130 personnes) furent brûlés vifs le 26 mai 1171 (20 Sivan) près des fourches patibulaires[7]. Cette accusation en entraîna d'autres à Pontoise, Joinville et Loches. Le martyr de Blois fit une impression considérable sur les contemporains. Outre deux récits en prose des événements, des Selihot furent composées. Apprenant les tragiques événements de Blois, Rabbenou Tam déclara le 20 Sivan, jour de jeûne pour les juifs de France, de Grande-Bretagne et d'Allemagne[8].
Blois fut au Moyen Âge le siège d'un comté dont la dynastie posséda également la Champagne avant de monter sur le trône de Navarre. Charles de Blois fut un candidat malheureux au duché de Bretagne et fut béatifié.
Le 4 juillet 1562, comme Beaugency, la ville est prise et pillée, mais par les catholiques du maréchal de Saint-André, et, tout comme à Beaugency, les femmes sont violées[9].
Le 7 février 1568, les protestants du capitaine Boucard pillent et incendient la ville, violant et tuant les catholiques. Des cordeliers sont jetés dans le puits de leur couvent. Les églises sont ruinées[10].
En 1588-1589, les États généraux se réunissent à Blois. Les 23 et 24 décembre 1588, Henri III fait assassiner le duc de Guise en son château de Blois.
Après le départ des rois vers Paris, Blois perd son caractère de résidence royale, avec le faste et l'activité économique qui accompagnait la Cour. Henri IV transfère à Fontainebleau la riche bibliothèque blésoise.
Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète.
Votre aide est la bienvenue !
[modifier] Époque contemporaine
Aujourd'hui, la ZUP fait l'objet d'un grand projet de rénovation urbaine. De nombreux logements HLM ont été détruits (487 à ce jour[11] soit l'équivalent de sept bâtiments, l'objectif étant d'en démolir à terme 1481) et de nouveaux logements sont en cours de construction (265 à ce jour)[12].
Parmi les autres grands chantiers de la ville de Blois, on peut noter la réalisation de l'aménagement de la rocade au niveau de deux carrefours autrefois congestionnés (carrefour de Verdun) et le projet du centre-ville consistant en la mise en zone piétonnière et le pavage de certaines rues. Ces deux projets ont été achevés en 2007.
Différents projets et chantiers sont en cours. Ainsi, un complexe nautique, dont la construction s'achève, ouvrira ses portes début Septembre 2011, tout comme le palais omnisports initialement appelé « La Salle du Jeu de Paume » (initialement prévu en 2012) mais qui ne verra pas le jour avant 2014. Le réaménagement du quartier Gare/Saint-Vincent est projeté (destruction du fret SNCF en 2010 et de l'aménagement de l'îlot Ducroux en 2012 et construction d'une passerelle surplombant les voies SNCF pour 2013). Ces travaux sont en cours de réalisation.
Depuis février 2010, la ville de Blois et ses partenaires (dont Agglopolys) se mobilisent pour une meilleure desserte ferroviaire : Blois / Paris (plus de trains rapides - trajet en 80 min).
La ZUP de Blois est sous vidéosurveillance depuis 2003.
- Delphi : production des systèmes d'injection diesel
- Valeo : fabrication et assemblage des projecteurs automobiles pour le marché des pièces de rechange et injection de pièces plastiques techniques
- JTEKT HPI : production de pompes d'assistance de direction hydraulique pour véhicules
- Senior automotive
[modifier] Industrie pharmaceutique et cosmétique
- Procter & Gamble : fabrication de parfums et de produits pour la toilette ( Shampooings et après-shampooing), l'usine Procter et Gamble de Blois emploie environ 450 personnes.
- Wyeth: production de pilules contraceptives
- Chiesi: Production de médicaments (La Chaussée Saint Victor, banlieue de Blois)
[modifier] Industrie agroalimentaire
- Poulain : siège historique de la chocolaterie. Son usine fabrique la totalité des chocolats de la marque (qu'elle soit sous forme de poudres ou de tablettes), ainsi que les productions de la marque Cadbury (marque de confiserie populaire au Royaume-Uni)
- Germanaud & Cie : fabrication de jambons
- St-Michel et Bonne Maman : Les financiers, madeleines entre autres sont fabriqués dans le Loir-et-Cher (à Contres, plus précisément)
[modifier] Industrie chimique
[modifier] Service bancaire
[modifier] Santé et médecine
- L'hôpital de Blois est le plus gros employeur du département [1], il dispose également d'une école d'infirmière et d'aide soignante [2].
[modifier] Économie de service
[modifier] Centres commerciaux
- Blois Nord : Cora, Décathlon, Conforama, Norauto, Jardiland, Aubert, Kiabi, Euronics (anciennement Gitem)
- Blois Sud : Auchan, Go sport, Truffaut, BUT, Speedy, McDonald's, Mim, Leader price, Bricorama, Intersport, Texto, Fly, Maison du monde, Alain Afflelou, La Halle, etc.
- Blois : E.Leclerc, Krys, Gaultier, Feu Vert, etc.
[modifier] Administration
Blois est chef-lieu :
Par ailleurs, Blois est membre de la communauté d'agglomération de Blois (dite « Agglopolys »), dont le siège social se trouve sur le territoire de la commune.
Liste des maires de Blois
| Période |
Identité |
Étiquette |
Qualité |
| 2008 |
2014 |
Marc Gricourt |
PS |
Conseiller Général de Loir-et-Cher |
| 2001 |
2008 |
Nicolas Perruchot |
UDF puis LNC |
Député du Loir-et-Cher |
| 2000 |
2001 |
Bernard Valette |
PS |
|
| 1989 |
2000 |
Jack Lang |
PS |
Député du Loir-et-Cher |
| 1971 |
1989 |
Pierre Sudreau |
apparenté UDF |
|
Suite de la liste des maires (de 1692 à 1971)
| Période |
Identité |
Étiquette |
Qualité |
| 1965 |
1971 |
Louis Pétré |
|
|
| 1959 |
1965 |
Marcel Buhler |
RPF |
|
| 1947 |
1959 |
René Calenge |
|
|
| 1945 |
1947 |
Charles Ruche |
|
|
| 1944 |
|
René Calenge |
|
|
| 1941 |
1944 |
Henry Drussy |
|
|
| juin 1940 |
août 1940 |
Maurice Olivier |
|
|
| février 1940 |
juin 1940 |
Émile Laurens |
|
|
| 1925 |
1940 |
Maurice Olivier |
|
|
| 1919 |
1925 |
Antoni Croizeau |
|
|
| 1914 |
1919 |
Bouet, adjoint faisant fonction de maire |
|
|
| 1900 |
1914 |
Jules Brisson |
|
|
| 1896 |
1900 |
Paul Gauthier |
|
|
| 1892 |
1896 |
Jules Gueritte |
|
|
| 1885 |
1892 |
Anatole Badaire |
|
|
| 1882 |
1885 |
Paul Mahoudeau |
|
|
| 1881 |
1882 |
Charles Dufay |
|
|
| 1878 |
1881 |
Henri Chavigny |
|
|
| 1874 |
1878 |
Jules Charrier |
|
|
| 1871 |
1874 |
Charles Dufay |
|
|
| 1870 |
1871 |
commission administrative |
|
|
| 1870 |
|
Sylvain Louis Baptiste Pousset-Pean |
|
|
| 1852 |
1870 |
Eugène Riffault |
|
|
| 1848 |
1849 |
Eugène Péan |
|
|
| février 1848 |
juillet 1848 |
Jean Marie Leroy |
|
|
| 1847 |
1848 |
Aug. Dom. Lemaignen-Doulceron |
|
|
| 1837 |
1843 |
Pierre Stanislas Maigreau-Blau |
|
|
| 1834 |
1837 |
Sébastien Couteau-Laurand |
|
|
| 1832 |
1834 |
Jean Marie Leroy |
|
|
| 1830 |
1832 |
Sébastien Péan |
|
|
| 1825 |
1830 |
Étienne Legros-Boureau |
|
|
| 1821 |
1825 |
Jacques de Chauvelin |
|
|
| 1814 |
1821 |
Charles Pierre Barbier de Preville |
|
|
| 1808 |
1814 |
Louis Asselin (baron) |
|
|
| 1806 |
1808 |
Jean Marie Pardessus |
|
|
| 1803 |
1806 |
Louis Athanase Bergevin |
|
|
| 1800 |
1803 |
Louis Michel Lefevre |
|
|
| 1799 |
1800 |
Pierre Guillon-Amaury |
|
|
| 1798 |
1799 |
Benoit Pierre Lemaignen |
|
|
| 1797 |
1798 |
Michel Bezard-Boisse |
|
|
| 1795 |
|
Louis Antoine Desfray |
|
|
| 1793 |
|
Michel Bezard-Boisse, nommé lors de la séance d'épuration de 1793 |
|
|
| 1792 |
1793 |
Nicolas Girault-Villiers |
|
|
| 1791 |
1792 |
Paul Legros-Mouillanderie |
|
|
| 1790 |
1791 |
Henri Petit de Villanteuil |
|
|
| 1787 |
1790 |
Pierre Paul Boësnier de l'Orme |
|
|
| 1783 |
1787 |
Pierre Boucherat |
|
|
| 1773 |
1783 |
Jean-François de Paule de la Saussaye |
|
|
| 1769 |
1773 |
Paul Boësnier de l'Orme |
|
|
| 1769 |
|
Fonction remplie pendant un an, par intérim, par le premier échevin |
|
|
| 1765 |
1768 |
François-Simon Neiltz de la Fosse |
|
|
| 1724 |
1765 |
Pas de maire, charge supprimée par un édit en 1724 |
|
|
| 1723 |
1724 |
Jean Desnoyers |
|
|
| 1717 |
1723 |
Pas de maire, suppression des offices municipaux en 1717 |
|
|
| 1715 |
1717 |
François Bachod, sieur de Lesbat |
|
|
| 1712 |
1715 |
Pas de maire |
|
|
| 1712 |
1712 |
Pierre Druillon (mort le 9 oct. 1712) |
|
|
| 1692 |
1712 |
Guillaume Druillon (installation de la charge le 18 décembre 1692) |
|
|
Source pour la période 1692-1789 : Mémoires de la société archéologique de l'Orléanais, tome 14, p. 509
Source pour la période 1790-1919 : Blois, une rue, un nom - Claude Leymarios
|
[modifier] Quartiers de Blois
- Sud (plus de 9 900 habitants) :
Vienne, La Boire, Creusille, Bas-Rivière, zones industrielles et commerciales
- Est (plus de 6 000 habitants) :
Hôpital, Villejoint, Basilique, Cornillettes, Poudrette, zones industrielles et commerciales
- Ouest (plus de 9 800 habitants) :
Grouets, Quinière, Saint-Georges, Foch, Cabochon
- Centre-ville (plus de 6 800 habitants) :
Cathédrale, Château, Gare, place Louis-XII (quartiers historique)
- Nord (dit aussi « ZUP nord ») (plus de 20 000 habitants) :
Croix-Chevalier, Kennedy, Coty, Marcel Doret, Mirabeau, Sarrazines, Villiersfins, Pinçonnière, Dumont d'Urville, Montgolfiers, parc de l'Arrou
Les quartiers nord sont principalement représentés par le grand ensemble ZUP qui compte plus de 18 000 habitants.
La ZUP de Blois est classée parmi les plus grandes ZUP de France. Elle représente près du tiers des habitants de la ville de Blois.
[modifier] Personnages célèbres natifs - décédés - ayant vécu à Blois
- Vital de Blois, écrivain français du XIIe siècle.
- Pierre de Blois (en latin Petrus Blessensis), diplomate et poète latin du XIIe siècle.
- Antoine Boësset (1587-1643), chanteur et compositeur, surintendant de la Musique de Louis XIII.
- Gaston d'Orléans (né 1608 à Fontainebleau, mort en 1660 à Blois), oncle de Louis XIV. Construit une aile du château de Blois et y décède.
- Florimond de Beaune, (1601-1652) juriste, conseiller au présidial de Blois et mathématicien.
- Denis Papin (1647-1712), physicien, mathématicien et inventeur.
- Augustin Thierry (1795-1856) était un historien français, né à Blois.
- Jean-Eugène Robert-Houdin (1805-1871), magicien.
- Victor-Auguste Poulain (1825-1918), chocolatier et créateur éponyme en 1848 de la marque de chocolat.
- Alfred Jean Halou (1875-1939), sculpteur français né à Blois et décèdé à Paris. Il réalisa à Blois le monument aux morts de la guerre de 1870.
- René Guénon (1886-1951), métaphysicien.
- Bernard Lorjou (1908-1986), peintre, y est né.
- Philippe Ariès (1914-1984), historien et journaliste.
- Michel de Grosourdy, marquis de Saint-Pierre (1916-1987), écrivain français né à Blois.
- Françoise Xenakis, écrivain et journaliste, y est née en 1930
- Pierre Rosanvallon(1948-), né à Blois, est un historien et intellectuel français.
- Claudine Doury (1959-), photographe, née à Blois.
- Jean-Louis Agobet (1968-), compositeur français, Victoire de la Musique classique en 2006, est né à Blois le 21 avril 1968.
Blois est classée Ville d'art et d'histoire.
[modifier] Édifices civils et lieux remarquables
|
|
Vue depuis la place du Château
|
|
- Autour du château se trouvent différents points d'attrait :
- la place du château est l'ancienne avant-cour du château, jadis entourée de maisons de dignitaires de la cour. Côté sud, les jardins offrent une belle vue sur les toits de la ville ;
- la maison de la magie évoque le magicien Robert-Houdin, natif de Blois ;
- la rue de la Voûte du Château marque l'emplacement de la porte principale de la forteresse médiévale, protégée par une tour située entre la salle des États et le pignon de l'aile François Ier ;
- le jardin des Lices (aussi appelé jardin des Lys en référence à l'emblème royal), créé en 1992 par Gilles Clément, occupe une partie des anciens jardins royaux créés par Louis XII au début du XVIe siècle. Ses parterres évoquent un jardin clos de la Renaissance. Il offre une belle vue sur la façade des Loges (1520) et sur la ville, avec l'église Saint-Vincent (XVIIe siècle) et le pavillon d'Anne de Bretagne (1500), ancien belvédère des jardins royaux ;
- la place des Lices offre une vue étendue sur la vallée de la Loire et l'église Saint-Nicolas ;
- la Rampe des fossés du château permet d'admirer la façade extérieure de l'aile Gaston d'Orléans (1635-38), œuvre de François Mansart ;
- les fortifications de la ville et du château, inscrites aux monuments historiques le 6 novembre 1942[14] ;
- la fontaine Louis-XII, classée aux monuments historiques par la liste de 1840[15] ;
- des maisons de la fin du XVe siècle et du début du XVIe siècle, en bois ou en pierre, longent la rue Saint-Lubin, ainsi que des boutiques d'antiquaires, des libraires et des restaurants. La maison, 38, rue Saint-Lubin est inscrite aux monuments historiques le 25 novembre 1946[16] ; celle du 36, rue Saint-Lubin également[17].
- Les Jardins de l'Évêché en terrasse dominent la vallée de la Loire et offrent une vue étendue sur la ville. La terrasse basse, aménagée en roseraie, contient des centaines de variétés rares. Des fouilles effectuée en 2010 ont mis à jour un ancien cimetière dont l'origine exacte est encore inconnue à ce jour.
- Le pont Jacques-Gabriel (classé aux monuments historiques), œuvre de Jacques V Gabriel fut édifié à partir d'avril 1717 et terminèrent en 1724. Sa construction fait suite à la destruction en 1716 de l'ancien pont médiéval situé 70 mètres en aval. Il comprend 11 arches, mesure 283 mètres de long et est surmonté d'une pyramide haute de 14.60 mètres. Il est également le dernier pont en dos d'âne construit sur la Loire. Depuis sa construction plusieurs arches ont été détruite durant les différents conflit de notre histoire. En 1793 pour s'opposer aux franchissement par les Chouans, en 1870 pour retarder l'invasion prussienne, en juin 1940 pour retarder l'armée allemande et le 16 août 1944 cette fois ci par l'armée allemande en déroute qui fit sauter les 3 arches centrales. Actuellement subsistent 3 arches d'origine.
- Pyramide du pont. Dans la traversée de Blois, sur l'arche centrale du pont Jacques-Gabriel enjambant la Loire se dresse la réplique de la pyramide décorée des armes de France qui avait été détruite pendant la Seconde Guerre mondiale.
La rue Denis-Papin, le pont et la route vers Cheverny
- Jardin des plantes médicinales, créé en 1981.
- Autres hôtels et maisons remarquables :
- Maison Calcat, aussi dite Logis du Loup, inscrite aux monuments historiques le 28 mars 1997[26] ;
- Maison de l'Acrobate, classée aux monuments historiques le 22 avril 1922[27] ;
- Maison de Denis Papin, inscrite aux monuments historiques le 28 décembre 1928[28] ;
- Maison de la Chancellerie, inscrite aux monuments historiques le 3 décembre 1930 et le 2 octobre 1946[29] ;
- Buvette de la Renaissance, inscrite aux monuments historiques le 23 novembre 1946[30] ;
- Grèneterie de Marmoutier, ou maison la Tupinière, inscrite aux monuments historiques le 25 novembre 1946[31] ;
- Hôtel de Bretagne, ou Hôtel de la Capitainerie inscrit aux monuments historiques le 23 novembre 1946[32] ;
- Hôtel Jacques de Moulins, ou Hôtel de Rochefort, inscrit aux monuments historiques le 30 août 1945[33] ;
- Hôtel de Condé inscrit aux monuments historiques le 1er novembre 1933[34] ;
- Hôtel d'Épernon inscrit aux monuments historiques le 8 décembre 1938[35] ;
- Hôtel d'Amboise inscrit aux monuments historiques le 8 décembre 1938[36] ;
- Hôtel de Jassand inscrit aux monuments historiques le 18 décembre 1928[37] ;
- Hôtel de Lavallière, en partie inscrit, en partie classé aux monuments historiques[38] ;
- Hôtel Sardini, en partie inscrit, en partie classé aux monuments historiques[39] ;
- Hôtel d'Alluye classé aux monuments historiques le 6 novembre 1929[40] ;
- Hôtel Denis-Dupont classé aux monuments historiques le 10 avril 1931[41] ;
- Hôtel de Guise inscrit aux monuments historiques le 2 mars 1934[42] ;
- Hôtel Viart inscrit aux monuments historiques le 6 mars 1929[43] ;
- Hôtel de Belot classé aux monuments historiques par la liste de 1889[44] ;
- Maison, 2, carrefour Saint-Michel, inscrite aux monuments historiques le 17 avril 1931[45] ;
- Maison, 20, rue du Vieux-Pont, inscrite aux monuments historiques le 28 décembre 1928[46] ;
- Maison, 25, rue des Violettes, inscrite aux monuments historiques le 25 novembre 1946[47] ;
- Maison, rue Porte-Chartraine, inscrite aux monuments historiques le 27 mai 1932[48] ;
- Maison, 41 bis, rue du Commerce, inscrite aux monuments historiques le 17 avril 1931[49] ;
- Maison, 48, 50, rue Denis-Papin, inscrite aux monuments historiques le 25 novembre 1946[50] ;
- Maison, 11, rue Fontaine-des-Élus, inscrite aux monuments historiques le 5 juin 1941[51] ;
- Maison, 30, rue de la Foulerie, inscrite aux monuments historiques le 28 novembre 1946[52] ;
- Maison, 6, rue Pierre-de-Blois, inscrite aux monuments historiques le 19 avril 1928[53] ;
- Maison, 15, rue des Carmélites, inscrite aux monuments historiques le 25 novembre 1946[54] ;
- Maison, 4, rue des Papegaults, inscrite aux monuments historiques le 17 février 1928[55] ;
- Maison, 14, rue des Papegaults, inscrite aux monuments historiques le 25 novembre 1946[56] ;
- Maison, 8, rue Pardessus, inscrite aux monuments historiques le 25 novembre 1946[57] ;
- Maison, 1, rue Pierre-de-Blois, inscrite aux monuments historiques le 19 avril 1928[58] ;
- Maison, 4, rue Pierre-de-Blois, inscrite aux monuments historiques le 17 février 1928[59] ;
- Immeuble, 6, 8, 12, rue Chemonton, inscrit aux monuments historiques le 28 décembre 1928[60].
[modifier] Patrimoine religieux
Église et cloître Saint-Saturnin
- L'église Saint-Saturnin se trouve sur la rive gauche de la Loire. Ancienne église paroissiale du quartier de Vienne, elle fut reconstruite sur ordre d'Anne de Bretagne au début du XVIe siècle jusque 1650 et ne fut jamais achevée. Elle fut un lieu de pèlerinage à la Vierge. Le cloître associé est un ancien cimetière monumental. Construit de 1516 à 1520, il abrite aujourd'hui les collections lapidaires de la ville.
[modifier] Transports doux
L'EuroVelo 6 ou EV6, également connue sous le nom d' « Eurovéloroute des Fleuves », est une véloroute de type EuroVelo qui traverse Blois en reliant Saint-Nazaire à Constanţa[69]. C'est la plus célèbre véloroutes européennes, longue de 3 653 km, elle traverse l'Europe d'Ouest en Est, de l'Océan Atlantique à la Mer Noire en passant par dix pays. Elle suit l'itinéraire de trois des plus grands fleuves européens : la Loire, le Rhin et le Danube.
[modifier] Université et Écoles supérieures
[modifier] Lycées publics
|
La ville de Blois est jumelée avec plusieurs villes étrangères[71] :
|
|
[modifier] Évolution démographique
D’après le recensement Insee de 2008, Blois compte 46 834 habitants. La commune occupe le 133e rang au niveau national, alors qu'elle était au 118e en 1999, et au 1er au niveau départemental sur 291 communes.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Blois depuis 1793. Le maximum de la population a été atteint 1975 avec 49 778 habitants.

Selon Michèle Tribalat, en 2005, un jeune de moins de 18 ans sur trois vivant à Blois est d’origine étrangère (dont 13% d’origine maghrébine, 8% d’origine subsaharienne et 6 % d’origine turque). Ces trois origines réunies (27%) placent Blois au niveau de Marseille et de Villeurbanne[75].
[modifier] Pyramide des âges
La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (21,4 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (26,3 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,9 %) est supérieur au taux national (51,6 %).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 47,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 18,7 %, 15 à 29 ans = 24,4 %, 30 à 44 ans = 20,6 %, 45 à 59 ans = 18,7 %, plus de 60 ans = 17,5 %) ;
- 52,9 % de femmes (0 à 14 ans = 15,8 %, 15 à 29 ans = 21,7 %, 30 à 44 ans = 18,1 %, 45 à 59 ans = 19,5 %, plus de 60 ans = 24,7 %).
Pyramide des âges à Blois en 2007 en pourcentage[76]
| Hommes |
Classe d’âge |
Femmes |
|
0,6
|
90 ans ou + |
1,5
|
|
6,0
|
75 à 89 ans |
10,6
|
|
10,9
|
60 à 74 ans |
12,6
|
|
18,7
|
45 à 59 ans |
19,5
|
|
20,6
|
30 à 44 ans |
18,1
|
|
24,4
|
15 à 29 ans |
21,7
|
|
18,7
|
0 à 14 ans |
15,8
|
Pyramide des âges du département du Loir-et-Cher en 2007 en pourcentage[77]
| Hommes |
Classe d’âge |
Femmes |
|
0,6
|
90 ans ou + |
1,6
|
|
8,3
|
75 à 89 ans |
11,5
|
|
14,8
|
60 à 74 ans |
15,7
|
|
21,4
|
45 à 59 ans |
20,6
|
|
20,3
|
30 à 44 ans |
19,2
|
|
16,2
|
15 à 29 ans |
14,7
|
|
18,5
|
0 à 14 ans |
16,7
|
- Festival Tous sur le pont, 2003-2009, consacré à la chanson, mis entre parenthèses par la municipalité Gricourt car jugé trop onéreux (édition 2008 : environ 1 000 000 €).
- Festival Des lyres d'été : animations diverses en centre-ville et dans les quartiers, et mise en place de la Guinguette sur le port de la Creusille.
- Les Rendez-vous de l'histoire mi-octobre, consacré à l'histoire.
- BD Boum : festival consacré à la BD se déroulant en novembre.
- Festival Des lyres d'hiver de début décembre aux premiers week-ends de janvier, avec des animations diverses en centre-ville et dans les quartiers, patinoire, piste de luge et marché de Noël.
- Le 23 avril 2005, a eu lieu le 16e Concours des Vins Vinifiés par le Vigneron Indépendant qui est un concours itinérant visant à promouvoir le vin et les vignerons (http://www.vigneron-independant.com/concours/). C'est d'ailleurs à cette occasion que son nom a changé pour s'appeler désormais Concours des Vins des Vignerons indépendants. Lors de cette manifestation, 364 médailles d'or, 426 médailles d'argent et 228 médailles de bronze ont récompensé les meilleurs vignerons de France.
[modifier] Notes et références
- ↑ Populations légales 2008 de la commune : Blois sur le site de l'Insee
- ↑ Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 22/07/2008.
- ↑ Sous la direction de Yves Denis, Histoire de Blois et de sa région, Toulouse, Privat, ISBN 2-7089-8258-3, p. 18-19
- ↑ Léon Fleuriot, Les Origines de la Bretagne, Paris, Payot, 1980, ISBN 2-228-12711-6
- ↑ Michel Dillange, Les Comtes de Poitou, Ducs d'Aquitaine (778-1204), Geste éditions, coll. « La Crèche », 1995, 304 p. (ISBN 978-2-910919-09-2), p. 56 .
- ↑ Sous la direction de Yves Denis, Histoire de Blois et de sa région, Toulouse, Privat, ISBN 2-7089-8258-3, p. 34
- ↑ Sous la direction de Yves Denis, Histoire de Blois et de sa région, Toulouse, Privat, ISBN 2-7089-8258-3, p. 40
- ↑ Jewish Encyclopedia de 1901–1906, article « JACOB BEN MEÏR TAM » par Solomon Schechter et Max Schloessinger
- ↑ Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 978-2-7242-0785-9), p. 232
- ↑ Bruno Guignard, Blois de A à Z, Alan Sutton, 2007, ISBN 978-2-84910-621-1
- ↑ 2. Les démolitions
- ↑ 3. Les constructions
- ↑ Le Journal de la Sologne, printemps 2010, p 11
- ↑ Maison, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 21 janvier 2012
- ↑ Fontaine Louis XII, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 21 janvier 2012
- ↑ Maison, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 21 janvier 2012
- ↑ Maison, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 21 janvier 2012
- ↑ Ancien évêché, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 21 janvier 2012
- ↑ Palais de Justice, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 21 janvier 2012
- ↑ Maison, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 21 janvier 2012
- ↑ Ancien collège des Jésuites, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 21 janvier 2012
- ↑ Haras, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 22 janvier 2012
- ↑ Restes des bâtiments de l'ancien Hôtel-Dieu, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 22 janvier 2012
- ↑ Chocolaterie Poulain, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 6 novembre 2011
- ↑ Halle aux grains, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 6 novembre 2011
- ↑ Maison Calcat dite Logis du Loup, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 6 novembre 2011
- ↑ Maison, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 21 janvier 2012
- ↑ Maison dite de Denis Papin, ou hôtel de Villebresme, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 22 janvier 2012
- ↑ Maison de la Chancellerie, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 22 janvier 2012
- ↑ Maison dite Buvette de la Renaissance, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 21 janvier 2012
- ↑ Maison dite la Tupinière ou Grèneterie de Marmoutier, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 6 novembre 2011
- ↑ Maison dite Hôtel de Bretagne ou Hôtel de la Capitainerie, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 6 novembre 2011
- ↑ Maison, dite Hôtel Jacques de Moulins ou Hôtel de Rochefort, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 6 novembre 2011
- ↑ Maison dite Hôtel de Condé, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 6 novembre 2011
- ↑ Hôtel d'Épernon, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 6 novembre 2011
- ↑ Hôtel d'Amboise, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 6 novembre 2011
- ↑ Ancien hôtel de Jassand, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 6 novembre 2011
- ↑ Maison dite Hôtel de Lavallière, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 21 janvier 2012
- ↑ Hôtel Sardini, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 21 janvier 2012
- ↑ Hôtel d'Alluye, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 21 janvier 2012
- ↑ Hôtel Denis-Dupont, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 21 janvier 2012
- ↑ Maison dite Hôtel de Guise, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 21 janvier 2012
- ↑ Hôtel Viart, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 22 janvier 2012
- ↑ Ancien hôtel de Belot, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 22 janvier 2012
- ↑ Maison, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 21 janvier 2012
- ↑ Maison, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 21 janvier 2012
- ↑ Maison, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 21 janvier 2012
- ↑ Maison, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 21 janvier 2012
- ↑ Maison, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 21 janvier 2012
- ↑ Maison, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 21 janvier 2012
- ↑ Maison, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 21 janvier 2012
- ↑ Maison, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 21 janvier 2012
- ↑ Maison, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 21 janvier 2012
- ↑ Maison, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 21 janvier 2012
- ↑ Maison, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 22 janvier 2012
- ↑ Maison, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 22 janvier 2012
- ↑ Maison, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 22 janvier 2012
- ↑ Maison, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 22 janvier 2012
- ↑ Maison, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 22 janvier 2012
- ↑ Immeuble, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 21 janvier 2012
- ↑ Château de la Vicomté, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 21 janvier 2012
- ↑ Église Saint-Vincent, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 21 janvier 2012
- ↑ Ancienne abbaye Saint-Lomer, ou ancien Hôtel-Dieu, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- ↑ Fontaine Saint-Nicolas, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 21 janvier 2012
- ↑ Crypte de Bourgmoyen, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 21 janvier 2012
- ↑ Ancienne église du Bourgmoyen, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 21 janvier 2012
- ↑ Ancien prieuré Saint-Jean-en-Grève, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 21 janvier 2012
- ↑ Basilique Notre-Dame de la Trinité, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 22 janvier 2012
- ↑ EV6 c'est quoi ? - Eurovelo6.org Site édité par le Conseil Régional du Centre. L’EuroVelo 6 Atlantique-Mer Noire est l’un des 12 itinéraires du réseau EuroVelo 6 né à l’initiative de la Fédération européenne des cyclistes (ECF) (...). Son objectif est de suivre trois des plus grands fleuves européens, creusets de la civilisation européenne : la Loire, le Rhin et le Danube. Elle traverse donc la France, la Suisse, l’Allemagne, l’Autriche, la Slovaquie, la Hongrie, la Serbie, la Croatie, la Bulgarie et la Roumanie.
- ↑ Site des classes préparatoires scientifiques (MPSI et MP) et commerciales (ECS) de Blois
- ↑ jumelages de Blois
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 11 octobre 2010
- ↑ Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007) sur Insee. Consulté le 11 octobre 2010
- ↑ Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur Insee. Consulté le 11 octobre 2010
- ↑ Michèle Tribalat, Les yeux grands fermés, Denoël, 2010, pp.155-160
- ↑ Évolution et structure de la population à Blois en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 11 octobre 2010
- ↑ Résultats du recensement de la population du Loir-et-Cher en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 11 octobre 2010
Sur les autres projets Wikimedia :
- Blois, sur Wikimedia Commons
[modifier] Articles connexes
[modifier] Liens externes