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| Boulogne-Billancourt | |||
|---|---|---|---|
Église Notre-Dame de Boulogne-Billancourt |
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| Administration | |||
| Pays | France | ||
| Région | Île-de-France | ||
| Département | Hauts-de-Seine | ||
| Arrondissement | Boulogne-Billancourt | ||
| Canton | Chef-lieu de trois cantons : nord-est, nord-ouest et sud | ||
| Code commune | 92012 | ||
| Code postal | 92100 | ||
| Maire Mandat en cours |
Pierre-Christophe Baguet (UMP) 2008-2014 |
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| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Grand Paris Seine Ouest | ||
| Site web | boulognebillancourt.com | ||
| Démographie | |||
| Population | 113 085 hab. (2008) | ||
| Densité | 18 299 hab./km2 | ||
| Gentilé | Boulonnais | ||
| Géographie | |||
| Coordonnées | |||
| Altitudes | mini. 28 m — maxi. 40 m | ||
| Superficie | 6,18 km2 | ||
Boulogne-Billancourt est une commune française, la plus peuplée des communes franciliennes après Paris.
Pôle économique majeur d'Île-de-France, Boulogne-Billancourt accueillait en 2006 une douzaine de milliers d'entreprises, ce qui la place au rang de deuxième parc francilien après Paris. Bien que possédant en moyenne une des populations les plus aisées de la région parisienne, elle cultive un équilibre social entre les élégants hôtels particuliers situés dans le nord de la ville et les résidences modernes construites sur les anciennes zones industrielles de Billancourt, au sud.
L'âge d'or culturel de Boulogne-Billancourt fut sans doute la période de l'entre-deux-guerres, et plus précisément celle des années 1930, dont elle possède le plus important patrimoine architectural de France. C'est également durant la première moitié du XXe siècle que Boulogne deviendra la ville des moteurs d'avion et du cinéma, et verra l'implantation des vastes usines du constructeur automobile Renault. Désormais démolies dans leur quasi-totalité, elles alimentent de nombreuses discussions quant au devenir des terrains laissés vacants[1].
Sommaire
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Boulogne-Billancourt est une ville au sud-ouest de Paris. Elle est limitée au sud et à l’ouest par une boucle de la Seine, à l’est par le 16e arrondissement de Paris et au nord par le bois de Boulogne (qui fait partie de Paris). C'est la première ville en aval de Paris. Sa position médiane sur l'ancienne route est-ouest de Versailles, rive droite de la Seine, entre le palais royal du Louvres et le la cour est à l'origine de son développement. Aujourd'hui, elle continue son développement grâce à sa position intermédiaire sur l'axe nord-sud entre les pôles économiques de La Défense et de Vélizy-Villacoublay.
Au Sud-Ouest de la ville, on retrouve l'île Seguin, ancien centre historique de Renault et symbole du passé industriel de Boulogne. La commune dispose également de 33,44 ha d'espaces verts[2] dont près de la moitié compose le parc Edmond-de-Rothschild (15 ha), situé au nord-ouest de la commune (quartier Menus - Jean-Baptiste-Clément).
En 1860, la ville de Paris a absorbé le territoire des anciennes communes qui se trouvaient à l'intérieur des fortifications de Thiers. La partie des anciennes communes d'Auteuil et de Passy située à l'extérieur de la ligne de défense fut alors attribuée à Boulogne-Billancourt en compensation de la perte de la plus grande partie de Longchamp, expropriée pour faire un hippodrome et rattachée au bois de Boulogne.
Le site de Boulogne-Billancourt se caractérise par la présence d'une plaine basse encerclée par la Seine. C'est le dernier espace disponible à une urbanisation dense à l'ouest de Paris avant les hauteurs de la rive ouest de la Seine. Le contraste entre ces zones de verdure et la part occidentale du tissu urbain parisien qu'est Boulogne-Billancourt est saisissant.
Le sol est constitué de sables, d'alluvions et de graviers et était donc impropre à la culture. On y cultivait cependant du blé, du seigle, et de l'avoine grâce à la boue des voies parisiennes que l'on répandait[3]. L'expansion de la blanchisserie au XVIIe siècle s'explique par l'existence de ces terres pauvres et de ces terrains plats (pour l'étandage) et par la présence d'eau peu profonde permettant de creuser aisément des puits[4].
Cette situation expose fortement Boulogne-Billancourt aux crues centennales, telle celle de 1901.
Comme celui de Paris et des départements de la petite couronne, le climat de Boulogne-Billancourt est de type océanique dégradé. La station d'observation la plus utilisée pour la météorologie à Boulogne-Billancourt est celle de Paris-Montsouris, au sud de Paris, à proximité immédiate.
| Mois | Janv | Fév | Mars | Avr | Mai | Juin | Juil | Août | Sept | Oct | Nov | Déc | Année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures minimales moyennes (°C) | 2,0 | 2,6 | 4,5 | 6,7 | 10,1 | 13,2 | 15,2 | 14,8 | 12,6 | 9,4 | 5,2 | 2,9 | 8,3 |
| Températures moyennes (°C) | 4,2 | 5,3 | 7,8 | 10,6 | 14,3 | 17,4 | 19,6 | 19,2 | 16,7 | 12,7 | 7,7 | 5,0 | 11,7 |
| Températures maximales moyennes (°C) | 6,3 | 7,9 | 11,0 | 14,5 | 18,4 | 21,6 | 23,9 | 23,6 | 20,8 | 16,0 | 10,1 | 7,0 | 15,1 |
| Moyennes mensuelles de précipitations (mm) | 55.0 | 45.4 | 52.2 | 49.5 | 62.0 | 53.2 | 58.3 | 46.0 | 52.9 | 54.9 | 57.0 | 55.1 | 641.6 |
Ancien lieu de pèlerinage, Boulogne-Billancourt s'est développé du fait de sa position médiane entre le Louvre et les résidences royales autour de trois pénétrantes, le pavé du Roi (devenu l'avenue Jean-Baptiste-Clément), la route de la Reine conduisant au pont de Saint Cloud, le chemin vert prolongé par la route du vieux pont de Sèvres (doublés aujourd'hui par les avenues Édouard-Vaillant et du Général-Leclerc). La ville a été sauvée de l'engorgement induit par cette position de passage par le développement de rocades de contournement voulu par le maire Georges Gorse. Aujourd'hui, la ville est desservie par l'autoroute A 13, la contournant au nord entre la commune et le bois de Boulogne, et la route nationale des quais, reliant par le sud la voie Georges-Pompidou à la N118 au pont de Sèvres.
En tout, Boulogne-Billancourt compte 70 km de voirie, dont 50 km de voirie municipale[7]. Les principaux axes routiers de la ville sont le boulevard d'Auteuil, l'avenue Jean-Baptiste-Clément (RD 103), la route de la Reine (RD 907), les avenues du Général-Leclerc et Édouard-Vaillant (RD 910), le boulevard de la République et l'avenue André-Morizet (RD 50) et le boulevard Jean-Jaurès (RD 2 jusqu'à la route de la Reine). L'avenue Jean-Baptiste-Clément est l'ancienne Grande rue du village de Boulogne-sur-Seine : percée au XVIIe siècle pour conduire l'aristocratie parisienne au château de Saint-Cloud, elle sera aux XVIIIe et XIXe siècles le centre de la vie boulonnaise, du commerce et des habitations bourgeoises. La route de la Reine fut construite à la fin du XVIIIe siècle selon la volonté de Marie-Antoinette d'Autriche d'emprunter une route plus directe pour se rendre au château de Saint-Cloud, sa nouvelle résidence[8]. Les avenues du Général-Leclerc et Édouard-Vaillant furent percées au début du XIXe siècle en même temps que la construction du nouveau pont de Sèvres, pour remplacer l'ancienne route de Versailles (actuelle rue du Vieux pont de Sèvres) qui reliait Paris à l'ancien pont[9]. L'avenue André-Morizet et le boulevard de la République furent construits au début du XXe siècle afin de relier la rive gauche de la Seine au pont de Saint-Cloud[10]. Enfin, le boulevard Jean-Jaurès fut achevé en 1871, sous l'impulsion du baron Haussmann qui désirait relier la banlieue sud de la capital au bois de Boulogne. Il s'appelait alors boulevard de Strasbourg, pour honorer l'armée de cette ville qui subissait l'attaque de l'armée prussienne. Il devint peu à peu l'artère commerçante principale de la ville, au détriment de l'avenue Jean-Baptiste-Clément[11]. Cette voie est une illustration boulonnaise des perspectives haussmanniennes ; le préfet de la Seine souhaitait en effet que l'axe du boulevard soit tel que l'on puisse voir la flèche de l'église Notre-Dame depuis le pont de Billancourt[12].
En raison de sa situation géographique, Boulogne-Billancourt est une ville de transit, et donc d'intense passage, entre Paris et sa banlieue. Aux heures de pointe, la ville connaît ainsi de nombreux embouteillages, particulièrement sur ses places (rond-point Rhin-et-Danube, place Marcel-Sembat...)[13].
Le 6 novembre 2002, la ville a doté tous ses horodateurs du système de paiement par carte Moneo. Sur ses 668 horodateurs, Boulogne-Billancourt compte 230 horodateurs mixtes (acceptant le paiement par carte ou par pièces) et 438 horodateurs à carte Moneo. En avril 2007, un rapport municipal indique que le système est sous-utilisé par les Boulonnais[14].
Les visiteurs disposent de plus de 1 000 places de stationnement pour deux roues et de 3 106 places de stationnement souterrain pour voitures réparties en huit garages publics payants auxquelles s'ajoutent les places disponibles dans trois centres commerciaux.
Quatre sont ouverts en permanence aux portes de la ville :
Deux, en centre ville, permettent la sortie à tout heure :
Les autres sont fermés la nuit et parfois le samedi ou le dimanche :
Le garage de la rue Heyrault (98 places) est réservé aux abonnés.
La disponibilité des garages est indiquée en temps réel sur des panneaux répartis sur les axes principaux.
Au second semestre 2010, Boulogne, comme quatre vingt communes de la petite couronne, offrira des voitures en libre service. Treize stations proposeront des véhicules non polluants. Des zones de stationnement seront réservées dans les garages souterrains.
Le 11 juillet 2008, le Conseil d'État autorise le prolongement du réseau Vélib' au-delà des limites de la capitale et son extension dans une trentaine de communes, dont Boulogne-Billancourt[15]. La phase d'implantation des stations à Boulogne-Billancourt commence le 19 janvier 2009 autour de la mairie et de la Grand-Place. Le 31 mars, 21 stations, dont cinq doubles, pouvant accueillir 650 vélos, sont inaugurées en présence de Pierre-Christophe Baguet et du maire de Paris Bertrand Delanoë, faisant de Boulogne-Billancourt la première ville d'Île-de-France après Paris à se doter du système de vélos en libre-service[16],[17].
L'arrivée de Vélib' soulève cependant le problème de la rareté des pistes cyclables dans la commune. En effet, de nombreux riverains, notamment chez les Verts, dénoncent une voirie qui n'est pas prête à accueillir les cyclistes, en raison du trafic trop important et donc trop dangereux pour les vélos[18]. En réponse, la mairie a exprimé son désir de renforcer son réseau de « voies douces », c'est-à-dire de rues limitées à 30 km/h[16].
Boulogne-Billancourt est desservie par deux lignes du réseau métropolitain de Paris. On accède au centre et au sud de la commune aux stations Marcel Sembat, Billancourt et Pont de Sèvres de la ligne 9. Le prolongement de cette ligne à Boulogne-Billancourt est d'une portée historique, puisque inauguré le 3 février 1934, il forme la première extension du métro parisien en banlieue[19]. Les deux autres stations boulonnaises, Boulogne - Jean Jaurès et Boulogne - Pont de Saint-Cloud, sur la ligne 10, sont elles bien plus récentes. Ouvertes respectivement le 3 octobre 1980 et le 2 octobre 1981, elles résultent d'une volonté de mieux desservir la ville, en particulier sa partie nord.
Boulogne-Billancourt bénéficie d'une large couverture par les réseaux de bus d'Île-de-France, soit près d'une trentaine de lignes sur l'ensemble de la commune. Les sites les mieux desservis sont ceux situés à la périphérie de la ville : le Pont de Billancourt au sud, le Pont de Sèvres et le Pont de Saint-Cloud à l'ouest, le carrefour des Anciens-Combattants (Porte de Boulogne) au nord et la Porte de Saint-Cloud à l'est. Mais aussi ceux au centre de la commune, notamment la place Marcel-Sembat et l'hôtel de ville.
Avec 20 lignes, le réseau de bus RATP est le plus présent sur la commune. Le bus RATP 123 est l'une des lignes les plus empruntées par les Boulonnais, puisqu'il traverse la ville du sud au nord en son axe principal qu'est le boulevard Jean Jaurès. La RATP exploite aussi à Boulogne-Billancourt une ligne de transport interurbain, le SUBB (Service urbain de Boulogne-Billancourt ou Service urbain Val de Seine). En fonctionnement du lundi au samedi et entièrement gratuite, la ligne effectue deux circuits différents : l'un dit « boucle nord » (desservant entre autres l'hôtel de ville, la place Marcel-Sembat et le Parchamp) et l'autre dit « boucle sud » (desservant entre autres l'hôtel de ville, le centre culturel de la Belle Feuille et la patinoire de Boulogne)[20]. Boulogne-Billancourt est également traversée par les lignes 026 RATP et 460 du réseau de bus Traverciel. La ligne 026 relie la gare de La Celle-Saint-Cloud au Pont de Sèvres et est prolongée depuis le 2 janvier 2007, du lundi au samedi, jusqu'à l'hôtel de ville de Boulogne-Billancourt. La ligne 460 relie la gare de La Celle-Saint-Cloud au nord de la commune. Le réseau Noctilien comprend également trois lignes faisant halte à Boulogne, notamment à Marcel-Sembat : le N12, le N61 et le N121. Enfin, la commune est desservie par les lignes 15 et 17 de la compagnie de transport Hourtoule qui est basée à Plaisir dans les Yvelines.
Boulogne-Billancourt est donc desservie par les lignes de bus suivantes :
Un projet de reprise de la navette fluviale Voguéo[21] prévoit pour 2013 l'ouverture d'une troisième ligne sur la Seine du quai d'Orsay à Longchamp[Lequel ?] désservant les quatre ponts de Boulogne, le quai du Point du Jour et l'île Seguin[22].
Trois millions de tonnes de marchandises, équivalant à 150 000 camions, transitent chaque année sur les quais de Boulogne. D'amont en aval, tous les 1 à 1,8 kilomètre, s'égrennent sur la rive droite de la Seine quatre stations de petit fret (pas de conteneurs) gérées par l'Agence centrale des Ports de Paris. Il s'agit :
Il n'y a pas d'escales passagers sur la rive de Boulogne. La plus proche se trouve sur la rive de Sèvres, entre la pointe aval de l'île Seguin et le pont de Sèvres, mais elle n'est pas desservie par la navette Batobus, laquelle ne descend pas plus bas que la tour Eiffel. Toutefois le port des Studios, quai du Point-du-Jour, sert d'embarcadère pour des croisières nocturnes.
L’Insee découpe la commune en 7 « grands quartiers » soit Salle des fêtes, Denfert-Rochereau, Centre-ville, Maréchal-Juin, Renault, Pier et X, eux-mêmes découpés en 42 îlots regroupés pour l'information statistique[23].
| Type d'occupation | Pourcentage | Superficie (en hectares) |
|---|---|---|
| Espace urbain construit | 80,67 % | 498,26 |
| Espace urbain non construit | 11,05 % | 68,25 |
| Espace rural | 8,28 % | 51,15 |
| Source : Iaurif[24] | ||
La commune de Boulogne-Billancourt a un caractère très urbain. Son aspect est comparable en tous points à celui de Paris[25]. Mis à part les principaux espaces verts et les équipements sportifs de plein air, la commune est entièrement bâtie. Comme le tissu parisien, celui de Boulogne-Billancourt est constitué d'îlots de dimensions variables encadrés par un maillage de rues assez serré[25]. Le boulevard Jean-Jaurès, principal axe de la ville, a d'ailleurs été percé pendant les transformations de Paris sous le Second Empire.
Résultant de la fusion au début du XXe siècle entre deux villes, Boulogne-Billancourt a longtemps eu ce double destin de ville ouvrière et résidentielle[26]. Aussi, encore aujourd'hui, la ville présente une morphologie urbaine contrastée. On distingue, notamment dans le secteur immobilier[27], le nord (du bois jusqu'à la rue du Château voire jusqu'à la route de la Reine, et qui comprend le cœur historique de Boulogne, les zones résidentielles haussmanniennes et le nouveau centre) du sud (au passé et à l'architecture plus populaires et industriels). Aujourd'hui, le quartier du Point du Jour est devenu le siège de nombreuses entreprises, et le quartier Renault-Billancourt est en plein devenir avec le réaménagement à venir des terrains Renault ; cette dichotomie tend donc à disparaître. Avec ses différents quartiers, Boulogne-Billancourt présente un patrimoine architectural diversifié : anciennes maisons de blanchisseurs, immeubles et hôtels haussmanniens, petites maisons et immeubles ouvriers en brique, grands ensembles et villas d'architecte des années 1930, immeubles et résidences d'architecture moderne, un nouveau centre du début des années 2000...
Cette disparité fait que le paysage urbain boulonnais est fait de ruptures[28]. Celles-ci résultent surtout des conflits entre l'architecture du Boulogne ancien (celui du XIXe siècle et du début du XXe siècle) et celle du Boulogne-Billancourt moderne. Les constructions modernes se fondent plus ou moins bien dans la morphologie urbaine traditionnelle, si bien que l'on constate dans nombre de rues boulonnaises un manque de cohésion architecturale. On pense tout d'abord aux grandes opérations qui trouvent leur origine dans la politique de rénovation urbaine pratiquée dans l'ensemble de la France au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Il s'agit par exemple de la rue du Point-du-Jour ou bien, plus récemment, de la ZAC du Pont de Sèvres. Une rénovation du Parchamp fut même envisagée mais la municipalité y renonça[29]. Ces constructions opèrent bien une rupture considérable dans le tissu traditionnel. Mais finalement, car elles sont homogènes et toujours isolées des îlots anciens (puisqu'elles sont construites en bord de Seine ou bien délimitées par des rues), elles forment une unité indépendante et les problèmes de cohérence ne sont pas trop apparents[30].
Le manque d'harmonie dans le paysage urbain est surtout dû aux immeubles modernes insérés dans le tissu urbain. La disparition d'activités industrielles, d'immeubles vétustes ou même de maisons individuelles a libéré du terrain pour des immeubles d'habitation et de plus en plus des immeubles de bureaux[31]. Les problèmes qui se posent sont divers. Tout d'abord les différences d'alignements : les immeubles modernes boulonnais sont en recul par rapport aux constructions anciennes. Ceux-ci découvrent alors des pignons aveugles (ce qui est inesthétique) et laissent des espaces dégagés en rez-de-chaussée (au mieux ornés de plantes, ils servent souvent de stationnement et ne sont pas entretenus)[32]. Un autre problème est celui des hauteurs : dans la même rue se côtoient des immeubles dont la hauteur peut varier de 2, 6 voire 12 niveaux[33]. Enfin il y a essentiellement une rupture architecturale. Multiplication des immeubles de bureaux, disparition des constructions d’habitations individuelles caractéristiques du tissu urbain boulonnais, évolution des commerces de détail vers des grandes surfaces... Tout cela fait qu'il y a une évolution des matériaux et du percement des façades : allèges en verre fumé pour les immeubles d'habitation, murs-rideau pour les bureaux[34]... qui contrastent avec le bâti traditionnel.
Le territoire actuel couvrait autrefois un certain nombre de lieux-dits, du sud-est au nord-est en passant par l'ouest : le Point du Jour, la plaine de Billancourt, Longpré, les Faisses, c'est-à-dire les bandes de terre (renommé Deschandeliers, du nom des propriétaires du quartier pendant plusieurs générations), l'île de Sève (prononciation versaillaise de Sèvres), la ferme de Billancourt, les Quatre Cheminées (lieu-dit dont on ne connaît pas l'origine, peut-être quatre chemins[35], carrefour, et où fut une gendarmerie), les Chaussières (déformation de Saussières), la plaine de Boulogne, Gibet, le port de Boulogne, l'île de Maire, les Menus, Longchamp, les Hariettes (le long du bois), le Petit Boulogne (autour de la chaussée de l'abbesse de la Rochefoucault), Les Guerets (plateau parcouru par les rue de l'Est et du Château), Bellefeuile, la Queue du Bois, auxquels se sont adjoints aux dix-neuvième siècle trois lotissements nouveaux, le Parc Impérial, autour de la rue d'Aguesseau, le Hameau Fleuri (en référence au Val Fleury situé sur l'autre rive), rayonnant autour de l'actuelle place Nationale puis envahi par les usines Renault, et le parc des Princes. Aujourd'hui, la ville est divisée en six circonscriptions de « délégués territoriaux » appelés « quartiers » :
Le taux de criminalité dans la commune est en 2008 de 5,85 faits constatés pour 1 000 habitants, légèrement inférieur à la moyenne des villes des Hauts-de-Seine de plus de 20 000 habitants (environ 6 pour 1 000) et de la moyenne nationale (5,93).[réf. nécessaire]
Lors du recensement de 1999, Boulogne-Billancourt comptait 59 712 logements, dont 52 333 résidences principales (87,6 %), 1 172 résidences secondaires (2,0 %), 1 127 logements occasionnels (1,9 %) et 5 080 logements vacants (8,5 %)[39]. Ces taux sont très proches de la moyenne régionale qui est d'environ 88,7 % de résidences principales, 1,7 % de résidences secondaires, 1,5 % de logements occasionnels et 8,1 % de logements vacants[40]. Sur l'ensemble des logements boulonnais, on compte 1 721 logements individuels soit 2,9 %, contre 57 991 logements dans un immeuble collectif soit 97,1 %[39], ce qui est largement supérieur à la moyenne francilienne de 73,1 % de logements dans un immeuble collecitf[40]. Cela reflète la forte densité de la ville.
On dénombre à Boulogne, parmi les résidences principales, 19 285 logements construits avant 1949, soit 36,9 % du parc[39], une part supérieure aux moyennes régionale (33,7 %)[40] et départementale (31,4 %)[41]. Ce chiffre traduit le développement de la commune, à la fois économique, culturel et architectural, pendant l'industrialisation et surtout pendant l'entre-deux-guerres. À ces logements, s'ajoutent 20 382 logements construits de 1949 à 1974, soit 38,9 %[39]. Là aussi, ceci est significatif de la modernisation et de la mutation de Boulogne-Billancourt après la Seconde Guerre mondiale. Enfin, on compte 7 318 logements construits de 1975 à 1990, soit 14 %, et 5 348 logements construits après 1990, soit 10,2 %[39]. Cependant, les chiffres datent de 1999 : avec l'aménagement du nouveau centre au début des années 2000 ainsi qu'avec l'actuelle reconversion des anciens terrains Renault, la part de logements construits après 1990 devrait aujourd'hui être supérieure.
Les prix de l'immobilier et la forte densification urbaine expliquent que la surface des résidences principales boulonnaises est en moyenne inférieure à celle des logements franciliens[40] et altoséquanais[41]. On dénombre 9 960 logements de une pièce soit 19 %, 16 232 logements de deux pièces soit 31,0 %, 13 663 logements de trois pièces soit 26,1 % et enfin 12 478 logements de 4 pièces et plus soit 23,8 %[39]. 1 760 habitations n'ont ni baignoire, ni douche soit 3,4 % du parc, 50 873 ont un chauffage central soit 97,2 %, alors que 1 460 n'en ont pas soit 2,8 %, 21 485 bénéficient d'un box, d'un garage ou d'un parking soit 41,1 % et 7 116 ont deux salles d'eau soit 13,6 %[39].
À Boulogne, le prix moyen de l'immobilier à la vente est, en juin 2008, de 6 364 euros/m2 pour les appartements et de 8 320 euros/m2 pour les maisons[42]. C'est ainsi la cinquième ville française où le prix de vente au m² est le plus élevé. Le prix moyen de l'immobilier à la location est, en juin 2008, de 22,71 euros/m² par mois[42], ce qui fait de Boulogne-Billancourt la quatrième ville française où le prix de location au m² est le plus élevé (derrière Neuilly, Levallois et Paris). Dans le nord, le secteur le plus prisé de la ville à vocation résidentielle, les prix atteignent très souvent ceux du 16e arrondissement mitoyen. La demande concernant l'immobilier de prestige porte essentiellement sur les maisons individuelles, les hôtels particuliers et les appartements avec terrasse, près des portes de Boulogne, du stade Roland-Garros, du parc Edmond-de-Rothschild, dans l'avenue Robert-Schuman, le boulevard d'Auteuil et dans les rues privées[43].
La paroisse, créée en 1330 autour d'un écart d'Auteuil appelé Mesnuls-lès-Saint-Cloud, s'appelait initialement Boulogne-la-Petite, par opposition au grand pèlerinage de Boulogne-sur-Mer. À la création de la commune en 1790, son territoire s'est agrandi jusqu'à la Seine des terrains appartenant à Saint-Cloud et la commune a adopté le nom de Boulogne-sur-Seine. Elle a été rebaptisée Boulogne-Billancourt en 1926, à la suite du rattachement de Billancourt en 1859. Près d'un siècle plus tard, on emploie encore dans le langage courant l'appellation « Boulogne » et dans le langage administratif « Boulogne-Billancourt ».
Pour l'histoire des lieux-dits, voir l'histoire toponymique de Boulogne.
Ces noms de quartiers font partie des toponymes de Boulogne qui remontent au Moyen Age.
La toponymie moderne garde trace de l'évolution d'un village de villégiature en une banlieue de Paris.
Le futur Boulogne est au Haut Moyen Âge une campagne verte et boisée où se dresse vers 630, le pont de Saint-Cloud et autour de 841, le gibet royal. À partir de 1109, un hameau de bûcherons de la paroisse d'Auteuil, Les Menuls-lès-Saint-Cloud, se transforme en village viticole, illustrant la renaissance capétienne qu'exalte en 1260 la construction sur son terrain communal par Sainte Isabelle de l'abbaye de Longchamp, futur centre de la vie culturelle de l'aristocratie parisienne, et qui culmine localement en 1330 par l'érection à sa lisière sud de l'église Notre-Dame par Philippe le Long. Cette seconde construction de prestige se redouble de l'institution selon la volonté du défunt Philippe le Bel, père du roi, de ce qui deviendra le principal pélérinage des parisiens et de l'accession cette même année au statut de paroisse indépendante : Boulogne La Petite.
Boulogne est aujourd'hui le premier pôle urbain de la région après Paris auquel il est physiquement intégré.
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Boulogne-Billancourt est l'une des deux sous-préfectures du département des Hauts-de-Seine et le chef-lieu de l'arrondissement de Boulogne-Billancourt. Elle est divisée en trois cantons : le canton de Boulogne-Billancourt-Sud, le canton de Boulogne-Billancourt-Nord-Est et le canton de Boulogne-Billancourt-Nord-Ouest. La ville est membre de la communauté d'agglomération Grand-Paris-Seine-Ouest et du Syndicat mixte des Coteaux et du Val de Seine, dont elle accueille les deux sièges.
Boulogne-Billancourt fait partie des communes[44] qui utilisent les machines à voter.
Le conseil municipal est composé du maire, de 20 maires adjoints, de 20 conseillers municipaux conseillers délégués et de 15 conseillers municipaux. 41 sièges du conseil municipal sont pourvus par les élus de la majorité municipale (« Groupe de la Majorité rassemblée »). Les deux groupes d'opposition sont « Unis pour Boulogne-Billancourt », conduit par « Jean-Pierre Fourcade », et « @lternance », conduit par Marie-Hélène Vouette[45].
Le maire Pierre-Christophe Baguet est également député à l'Assemblée nationale pour le groupe UMP[46], président de la communauté d'agglomération Grand-Paris-Seine-Ouest, vice-président de l'Association des maires des Hauts-de-Seine[47] et président du Syndicat mixte des Coteaux et du Val de Seine[48]. Président du conseil d'administration de l'hôpital Ambroise-Paré de Boulogne-Billancourt, il siège également à celui de l'Assistance publique - hôpitaux de Paris (APHP). De même, il est représenté à celui de l'université Paris V qui possède un établissement sur le territoire de sa circonscription, le centre Henri-Piéron.
Cinq maires se sont succédé à Boulogne-Billancourt depuis 1971 :
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 21 mars 1971 | mai 1991 | Georges Gorse | UDR-RPR | Homme politique, ministre |
| 21 mai 1991 | 25 juin 1995 | Paul Graziani | RPR | Homme politique |
| 25 juin 1995 | 9 mars 2007 | Jean-Pierre Fourcade | UDF-UMP | Homme politique, ministre |
| 17 mars 2007 | 21 mars 2008 | Pierre-Mathieu Duhamel | UMP | Haut fonctionnaire |
| 21 mars 2008 | En cours | Pierre-Christophe Baguet | UMP | Conseiller en communication - Député |
Le commissariat de police de Boulogne-Billancourt a été visité par le contrôleur général des lieux de privation de liberté en octobre 2008, qui a déploré des « conditions d'hygiène » « indignes pour les personnes placées en garde à vue et celles placées en dégrisement » et le non-respect des procédures de traçabilité de la garde à vue prévues à l'art. 65 du Code de procédure pénale. Enfin, le contrôleur a déclaré que « la pratique du retrait du soutien-gorge et de la paire de lunettes de vue doit être abandonnée : elle constitue une atteinte à la dignité de la personne que n'a pu justifier aucun impératif démontré de sécurité. »[49]
Au 23 août 2010, Boulogne-Billancourt est jumelée avec :
Boulogne-Billancourt est le troisième pôle de peuplement [merci d'expliquer cette notion] de la région parisienne après le XIX-XXe arrondissement et le XVe arrondissement. Au 1er juillet 2008, l'Insee estimait la population de la ville de Boulogne-Billancourt à 112 233 habitants[51], pour une superficie de 617 hectares, soit une densité de 17 876 habitants par km². Elle est ainsi, la 34e ville la plus peuplée de France[52] et la deuxième d'Île-de-France après Paris.
Ses habitants sont appelés les Boulonnais, fraction des Altoséquanais. Estimant que cette appellation ignore les quartiers de Billancourt, certains - notamment chez les Verts - suggèrent qu'on les nomme Boulo-billancourtois[53].
En 2009, Boulogne-Billancourt comptait 113 085[54] habitants (soit une augmentation de 6,4 % par rapport à 1999), la commune occupait alors le 33e rang au niveau national, alors qu'elle était au 35e en 1999, et le 1er au niveau départemental sur 36 communes.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Boulogne-Billancourt depuis 1793. Le maximum de la population a été atteint en 2009 avec 113 085 habitants.

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (20,9 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois supérieur au taux départemental (17,7 %).
À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,5 %) est supérieur au taux national (51,6 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
La première fête connue à Boulogne, comme dans toutes les seigneuries viticoles, fut, à partir du début du XIIIe siècle, la Saint-Vincent, le 22 janvier, moment où les serfs et affranchis employés à la vigne et les bourgeois impliqués dans son commerce s'emparaient de la ville de leur seigneur, l'abbé de Montmartre. Devenue kermesse municipale, elle se déroulait jusqu'à la dernière guerre les trois derniers dimanches d'août à Boulogne et les quatre dimanches précédant Pâques à Billancourt[60].
Boulogne-Billancourt Mix (première édition en 2005) est un festival international annuel de trois jours, dans la dernière semaine d'octobre, de musique rock, pop, folk, électronique et de la scène artistique qui l'accompagne, danse, lumières... BBMIX est la rencontre entre de jeunes groupes d'avant-garde et des groupes ou des chanteurs mythiques. C'est l'occasion de découvrir les nouveaux talents et les nouvelles pratiques acoustiques ou scénographiques autour d'un moment de nostalgie. Il se déroule au Carré Belle Feuille, l'ancien TOP.
Le Centre national du jeu organise tous les ans fin novembre à l'espace Paul-Landowski un festival des jeux et des jouets, au cours duquel se déroule la nuit du Jeu de rôle.
En outre, les familles boulonnaises dont les enfants sont inscrits à l'ACBB, leurs amis et le public participent régulièrement aux fêtes du club auxquelles donnent lieu les compétitions départementales, interdépartementales et régionales de chaque section.
Boulogne-Billancourt est adhérent et membre du conseil d'administration du Réseau français des Villes-Santé de l'OMS[65] et participe à la mise en œuvre de projets de santé comme le Programme national de nutrition santé (PNNS initié par l'INPES) et le Plan national de lutte contre le cancer[66].
Dépendant depuis le Haut Moyen Âge des hospices de Saint-Cloud, la ville accueille en outre depuis 1921 un hôpital de l'Assistance Publique - Hôpitaux de Paris, l'hôpital Ambroise-Paré. Il a été reconstruit en 1969 à l'extrême nord de la commune (avenue Charles-de-Gaulle)[67] et offre 468 lits. Dans le cadre d'une refonte des 37 hôpitaux AP-HP en 13 groupes hospitaliers, Ambroise-Paré devrait s'allier d'ici 2012 avec l'hôpital Raymond-Poincaré de Garches et l'hôpital Sainte-Périne-Paris XVIe[68].
L'hôpital Ambroise-Paré dispose de l'unique IRM de la ville et d'un service d'urgence pédiatrique.
Boulogne-Billancourt est divisé par la rue Galliéni en deux secteurs psychiatriques, Boulogne-Nord, 92G14, et Boulogne-Sud et Sèvres, 92G15, rattachés respectivement au service du Dr Annie Daigremont et au service du Dr Renaud Espaze au sein de l'hôpital psychiatrique Paul-Guiraud de Villejuif. La réforme Bachelot prévoit de réduire le nombre de médecins consultants et d'équipes infirmières à un seul secteur.
Indépendamment de ces unités de soins extra hospitaliers, la DASS offre deux points d'accueil et de prévention aux familles :
Depuis la fermeture de la clinique du Belvédère, en 2003, il n'existe plus de maternité à Boulogne-Billancourt. En mai 2009, la municipalité dit réfléchir à la construction d'une maternité publique sur le terrain vacant situé à l'angle de la rue Thiers et de l'avenue Édouard-Vaillant[72], mais le gouvernement, qui est engagé dans une politique de regroupement des unités, ne prévoit aucune ouverture.
Les sièges de SOS Amitié, centre de prévention du suicide, et de SOS 92, service de consultations à domicile vingt quatre heures sur vingt quatre, sont à Boulogne.
Le centre de planning familial se trouve à Issy-les-Moulineaux, dans l'hôpital Corentin-Celton,
Boulogne-Billancourt a trois clubs sportifs municipaux, l'ACBB, le TCBB et le COB.
L'Athletic Club de Boulogne-Billancourt, doté par la municipalité, accueille les enfants dans le cadre d'une pratique extra scolaires. Depuis sa création, le club joue un rôle d'intégration social essentiel. Il participe profondément aux développements des relations sociales entre Boulonnais. Ce club est pour cette raison composé d'une multitude de sections, répondant aux attentes des familles.
Il y a bien d'autres sections à l'ACBB, trente-trois au total, triathlon, musculation, pétanque, gymnastique, sports adaptés aux handicapés, danse, yoga, pêche... Les inscriptions se font sur place.
L'ACBB a en outre des objectifs de résultats en compétition qui l'ont fait conduire plusieurs fois certains de ses adolescents sélectionnés au sommet. L'ACBB s'est distingué au cours de compétitions olympiques ou internationales, en particulier dans le cyclisme et le patinage, le hockey et le judo. Sa section cyclisme, qui est à l'origine du club, avec des anciens champions, Jacques Anquetil 1959/1960 a été la première pépinière de champions d'après-guerre et par là a contribué de façon déterminante à faire du vélo le sport populaire qu'il est aujourd'hui en France. C'est dans sa section judo qu'une méthode d'enseignement, aujourd'hui imitée par les maîtres japonais, a été mise au point, permettant la popularisation de ce sport en France. C'est à l'école de Jacqueline Vaudecrane, à la patinoire de Boulogne, que le patinage français s'est hissé à son plus haut niveau.
Le Tennis club de Boulogne-Billancourt exploite les cours de tennis de Longchamp, à la lisière du bois de Boulogne, et les cours du stade Alphonse-Le Gallo, le long de la Seine. Ceux-ci devraient être transférés, dans le cadre du réaménagement de Billlancourt à la suite du départ de Renault, dans un complexe de douze courts au parc des Glacières, près de la piscine et de la patinoire[73].
Le COUR, Club olympique des usines Renault, fondé en 1917 dans une souci d'hygiène sociale pour les ouvriers à partir d'un club sportif des policiers de la ville, et renommé par Louis Renault en 1920 Club olympique de Billancourt, comportait en 1937 une section aviation de deux cent quarante-quatre aviateurs ou mécaniciens qui a payé un très lourd tribut durant les combats de 1939[74]. Après guerre et la nationalisation des usines Renault, il est devenu le club du Comité d'Entreprise et a connu son heure de gloire grâce, entre autres, à Michel Jazy. Une querelle avec les dirigeants du CE a entraîné l'arrêt brutal de son financement en 1994. Aujourd'hui, le COB, 40 rue de Meudon, se limite à organiser des randonnées pédestres à raison de trois par mois. Voir article sur la section volley-ball, 3 fois champion de France.
Équipe de footfive créée en octobre 2010.
Club du secteur audiovisuel, ses sections d'arts martiaux (une sélection en Coupe du Monde de karaté en 2010) et de ping pong (www.vbping.com) qui s'entrainent au stade des Dominicaines rue de Clamart sont toutefois ouvertes à tout public.
Le club du constructeur automobile historique s'investit dans la vie de la ville à l'occasion du semi marathon de Boulogne.
L'association ANRAB, Association des nouveaux retraités et assimilés de Boulogne-Billancourt, hébergée au centre George-Gorse, organise des activités sportives douces (gymnastique aquatique, taï chi, yoga, vélo, pétanque, randonnée...)
On trouve également à Boulogne-Billancourt plusieurs salles privées d'arts martiaux ainsi que des clubs de tennis privés, des salles de gymnastiques de « mise en forme ».
Des tennis et tables de ping-pong en ciment sont en libre service parc de la Glacière, à côté de la patinoire. Le terrain de sport 58 avenue Édouard-Vaillant est aussi en libre service, de même que, en dehors des heures d'entraînement réservées, le stade Le Gallo.
Footing, parcours de santé et sports de plein air se pratiquent dans les espaces verts voisins de Boulogne, bois de Boulogne, parc de Saint-Cloud, et île Saint-Germain. Cette dernière n'est pas ouverte aux cyclistes. Ceux-ci se retrouvent, sans formalité et avec beaucoup de chaleur, formant "La Gazelle", tous les dimanches matin sur la piste entourant l'hippodrome de Longchamp.
Le catalogue en ligne de la bibliothèque Landowski est édité sur le site de la mairie.
Les Boulonnais disposent de lieux de culte catholique, israélite, musulman, orthodoxe et protestant.
Depuis janvier 2010, la commune de Boulogne-Billancourt fait partie du doyenné de Boulogne, l'un des neuf doyennés du diocèse de Nanterre[75].
Au sein de ce doyenné, les cinq lieux de culte catholique relèvent des quatre paroisses de Boulogne-Billancourt[76] :
Une partie du service pastoral est assurée par les moines du prieuré de la Communauté Saint Jean hébergé dans l'enceinte de l'église Sainte Cécile.
Un oratoire a été ouvert entre 1881 et 1896[81] à Boulogne-Billancourt. Le temple établi ultérieurement rue Saint Denis a été transféré en 1911 dans le bâtiment actuel construit ad hoc. Depuis 2007, le Centre Communautaire Israélite de Boulogne-Billancourt fait office de synagogue pour Billancourt. En 2009 a été ouvert en outre un centre Loubavitch.
La ville accueille depuis 1981 le centre culturel et cultuel musulman de Boulogne-Billancourt (CCCMBB). Installé en 2004 dans un ancien atelier désaffecté des usines Renault, il a été transféré en 2011, dans une mosquée neuve de 2 000 m²[82] située dans le nouveau quartier de Billancourt construit à la place des mêmes usines, allée El Ouafi.
Il comprend deux salles de prières, une pour les hommes et une pour les femmes, des salles de cours d'arabe classique et de soutien scolaire, ainsi que diverses structures d'accueil[83].
L'église orthodoxe russe Saint-Nicolas[84], 132 bis rue du Point du Jour, construite en 1927 par souscription des réfugiés russes blancs, détruite en 1943, reconstruite en 1960, est rattachée au Patriarcat œcuménique de Constantinople. Les vigiles sont chantées en slavon le samedi à dix huit heures et l'office liturgique dominical a lieu le matin.
La ville compte trois églises protestantes
Boulogne-Billancourt est un des principaux pôles économiques de la région parisienne. Après son passé fortement marqué par plusieurs aventures industrielles, Boulogne-Billancourt s'est tourné résolument vers le secteur tertiaire (9 entreprises sur 10 en font partie, 85% des emplois localisés dans la commune y sont concentrés)[88], et notamment les services aux entreprises, comme le montre le graphique ci-contre. De manière plus générale, une entreprise sur deux dans la commune est une société de services, tout comme plus d'un tiers des emplois s'y concentrent[89].
Avec 936 nouvelles entreprises créées en 2006, Boulogne-Billancourt se place comme la ville des Hauts-de-Seine la plus attractive en termes de créations d'emplois, devant les communes de Neuilly-sur-Seine (690 entreprises nouvelles en 2006) et d'Asnières-sur-Seine (534 entreprises)[90]. Bien que placée en deuxième position des villes les plus attractives en Île-de-France[91], elle reste très loin derrière Paris, où 28 917 entreprises sont apparues en 2006. La même année, la ville hébergeait plus de 12 000 entreprises, soit le deuxième plus grand parc francilien, après la capitale française[88] (295 420 établissements[90]). Parmi ces entreprises, on compte des sièges sociaux, principales succursales ou sièges France de grands groupes où dominent les acteurs de la communication sous toutes ses formes.
Boulogne-Billancourt possède également une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie de Paris.
À la différence des parcs d'entreprises tels que La Défense (180 000 salariés), Boulogne-Billancourt, au cœur de la communauté d'agglomération Grand-Paris-Seine-Ouest (GPSO) (160 000 salariés), offre aux employés de ces entreprises un cadre vivant et familial, les facilités de Paris avec en plus les espaces verts du Saint Cloud et du Bois[92],[93]. Dans les années à venir, l'économie de Boulogne-Billancourt accentuera son essor par le réaménagement de l'île Seguin.
En 2007, le revenu fiscal médian par ménage était de 28 548 €, ce qui plaçait Boulogne-Billancourt au 169e rang parmi les 30 714 communes de plus de 50 ménages et au 1er rang parmi les communes de plus de 100 000 habitants en métropole[94].
En 2007, la population boulonnaise se plaçait, au regard du nombre de résidents payant l'impôt de solidarité sur la fortune, en 5e position parmi les villes françaises de plus de 20 000 habitants (derrière Neuilly-sur-Seine, Saint-Cloud, Versailles et Saint-Germain-en-Laye)[95].
En 2005, les moyennes des revenus nets imposables par foyer fiscal :
En juin 2005, le chômage était de 8%, soit près de deux points de moins que dans le reste de la France.
Le marché Escudier, dans le nord de Boulogne, alterne deux fois par semaine avec celui de Billancourt, les mardis, vendredis et dimanches mâtin pour le premier, les mercredis et le samedis matin pour le second. Les deux sont couverts mais seul celui de Billancourt bénéficie d'un garage souterrain (payant).
L'axe principal de Boulogne, le boulevard Jean Jaurès, qui parcourt en ligne droite la ville en son centre du nord au sud, offre deux kilomètres et demi de commerce continu, en particulier de commerce de vêtements. Le centre commercial Les Passages, presqu'au centre géographique de la ville, à mi-distance des stations de métro Marcel Sembat et rue du Château, abrite un peu plus d'une cinquantaine de boutiques sur deux étages aérés.
Une partie du quai Alphonse-Le Gallo, entre le pont de Sèvres et le pont de Saint-Cloud, est aménagé en centre commercial nautique.
Les touristes sont accueillis par un office de tourisme municipal, BBT, en face de la mairie (métro Marcel Sembat).
Entre Paris et Versailles, Boulogne-Billancourt offre un bon compromis, à la fois en termes de transport et en termes de prix, pour les organisateurs de circuits touristiques.
Deux hôtels de luxe se sont installés à la lisière de Paris. Quatre hôtels trois étoiles, douze hôtels deux étoiles et un hôtel bon marché accueillent en sus les touristes, en particulier lors des événements sportifs du stade du Parc des Princes, du stade Roland-Garros ou du stade Pierre-de-Coubertin et lors des manifestations du parc des expositions de la porte de Versailles ou du CNIT de La Défense.
Deux restaurants, qui ne sont pas ceux de ces deux hôtels de luxe, ont obtenu une étoile. Un meilleur ouvrier de France exerce sur une péniche à quai.
Deux croisières[98] touristiques de courte durée sont organisées sur la Seine au départ du pont de Sèvres pour visiter les trois îles d'une part, le parcours muséogaphique du mont Valérien et le bois de Boulogne d'autre part.
2 rue de l'église, XIVe siècle (classée MH) [99]. C'est un ancien lieu important de pèlerinage.
Folie du XVIIIe siècle, autrefois annexée au château Rothschild, les trois bâtiments ont été aménagés en musée Paul-Belmondo. L'atelier de l'artiste est reconstitué. Un des pavillons expose les dessins de l'artiste. Un autre est dédié à de expositions d'artistes contemporains inspirés du style moderniste. Le visiteur est accueilli dans la cour par la célèbre Jeune Femme en marche.
La synagogue de Boulogne-Billancourt, l'une des plus anciennes de France, située rue des Abondances et de l'Abreuvoir, par l'architecte Emmanuel Pontremoli, avec des peintures de Gustave Jaulmes (1911) (inscrite MH).
Œuvre de Tony Garnier finalisée en collaboration avec Jacques Debat-Ponsan, Bérard[Qui ?], Paul Landowski, Paul Moreau-Vauthier et André Morizet, inaugurée en 1934 et inscrite depuis 1975 à l'inventaire des Monuments Historiques, on y admire le mobilier et la décoration typiques des années trente de Jean Prouvé, Joseph Bernard, Alphonse Gentil, François Bourdet et surtout "l'usine", immense hall intérieur qui apporte la lumière à trois galeries de bétons minimalistes superposées en anneaux allongés sur lesquelles sont distribués les bureaux cloisonnés de verre. Le visiteur est accueilli depuis 1988 côté "palais" par le tableau monumental d'Olivier Debré qui domine l'escalier intérieur construit en 1931 sous la supervision de son oncle maternel.
Saint Nicolas le Thaumaturge, 132 bis rue du Point-du-Jour, est une des dix minuscules églises orthodoxes construites entre les deux guerres dans le sud ouest parisien par les russes blancs fuyant la Révolution de 1917. Élevée en 1927 grâce aux fonds collectés auprès des ouvriers russes des usines Renault, elle a été le centre culturel actif des quelque quatre mille russes de « Billancoursk » désireux de perpétuer en exil la Sainte Russie anéantie sur son territoire. Détruite par les bombardements alliés d'avril 1943, elle n'a été reconstruite qu'en 1960, la seconde génération s'étant dispersée et mariée dans la société française. Son iconostase est l'œuvre du peintre Valentin Zvetchinsky.
Restaurée en 2003, l'église abrite depuis la chorale Saint Nicolas (discographie sur place).
Il y a deux cimetières à Boulogne, totalisant 19 445 concessions et 257 cases de crémation[100]. Leurs monuments témoignent de l'embourgeoisement de la ville au XXe siècle et du souvenir de quelques célébrités. Les vestiges de l'ancien cimetière de Longchamp, ouvert en 1808 et fermé en 1859, demeurent dans le sous-bois du Bois de Boulogne où furent fusillés les communards pris à la bataille du Point du Jour. Le premier cimetière de Boulogne a été celui de Notre-Dame, l'actuel Parchamp, mais il est possible qu'il y eut un lieu d'ensevelissement antérieur près de l'ancien gibet. Par ailleurs, l'école primaire Billancourt se dresse sur une sépulture collective érigée en 1815 par Jacob Rothschild pour les soldats autrichiens morts durant l'occupation.
Aménagée à l'actuel 7 place Denfert-Rochereau[101] entre 1890 et 1920 dans un style Premier Empire par Paul Marmottan, collectionneur passionné de cette époque, également légataire du musée Marmottan à Paris, le musée, accessible au public, ouvre occasionnellement aux chercheurs et aux historiens les archives de l'Europe napoléoniennes pour lequel il a été conçu. Il met à leurs disposition un auditorium pour leurs conférences, qui sert aussi de salle de concerts pour une école de musique[102].
Le musée départemental Albert-Kahn[103] comprend :
Des expositions temporaires se tiennent dans ses locaux.
Le musée - Jardin Paul Landowski, édifié en souterrain sur ce qui reste des jardins de l'atelier du sculpteur Paul Landowski, présente une centaine de petites sculptures, des maquettes de ses grands monuments comme le Christ de Corcovado ou le mausolée de Sun Yat-sen, et des dessins.
Le musée, 27 rue des Abondances, retrace l'histoire des usines automobiles et de l'entreprise Renault à travers des films, des documents, des objets.
Le musée Paul-Belmondo présente dans les bâtiments du château Buchillot les deux cent cinquante-neuf sculptures et huit cent soixante-dix-huit dessins légués par ses enfants à la municipalité. Celui-ci avait son atelier à Paris. Un cabinet des médailles expose quatre cent quarante-quatre œuvres fondues par le sculpteur. Le visiteur est accueilli par la célèbre Jeune fille en marche.
L'ensemble des catalogues, excepté celui du centre Henri-Piéron, est accessible librement par Internet
Les immeubles de Boulogne-Billancourt constituent une véritable leçon offerte par leurs architectes, tant d'avant guerre que d'après guerre. Leur faible hauteur et leur relatif isolement, contrairement aux pâtés parisiens, permet de les admirer dans leur individualité. Des visites sont organisées pour les adultes ou pour les enfants par l'agence municipale BBT, Boulogne-Billancourt Tourisme.
Un "parcours des années trente"[105] guide le promeneur principalement à travers le fond des Princes. Parmi les résidences, villas et hôtels particuliers des années 1930[106] se distinguent:
À l'opposé, géographiquement et socialement, les spécialistes admirent, ne serait ce que par contraste, celui des matériaux par exemple, l'architecture à vocation sociale qui s'exprime à la même époque dans le square des Moulineaux, 2 avenue Pierre-Grenier, et l'ensemble scolaire Ferdinand Buisson qui le prolonge, 85 rue du Point-du-Jour, au travers d'architectes moins renommés mais non moins talentueux.
Ce style moderne international a succédé à une mode dite du « style Bois de Boulogne », où la meulière et le ciment supportent des décorations forestières et de faux colombages (cf. illustration).
Des époques antérieures est conservée une partie des cinq maisons construites, vers 1760, rue de Montmorency, pour Paul Joseph Foucart, greffier des Bâtiments. De 1860 à 1863, Eugène Millet, disciple de Viollet Leduc, a conduit la restauration de Notre-Dame de Boulogne. L'hôtel Escudier, au Petit Parchamp, œuvre de Jules Sédille, est aujourd'hui le siège d'une école privée.
*C'est dans la ville de Boulogne que se déroule l'histoire de Code Lyoko, d'après les plans de la ville vu dans l'animé[107].
Le théâtre de l'Ouest Parisien[108], 1, place Bernard-Palissy, occupe un bâtiment qui fut successivement mairie puis salle des fêtes. Le bâtiment moderniste construit avant guerre pour l'accueillir est aujourd'hui le Carré Bellefeuille.
- La Compagnie des Hauts de Scène - Théâtre[109] se produit sur différentes scènes mais en particulier à l'Espace Paul-Landowski. Elle propose des ateliers à l'Espace Ozanam, 55 rue de Silly.
- Le théâtre de la Clarté à une double programmation. La première est composée d'artistes en tournée. La seconde s'adresse spécifiquement aux enfants. Le théâtre de la Clarté peut être loué pour des fêtes familiales ou des séminaires d'entreprises, la compagnie proposant éventuellement ses services. Le théâtre abrite également un salon de thé. Enfin, le directeur de la mise en scène dispense une formation en trois ans au métier de comédien.
- La Blanchisserie générale du rock organise depuis 2003, dans un restaurant homonyme sous la direction du petit fils de Paul Troubetzkoy, un festival de rock, en juin (1500 spectateurs en 2011), et un festival de rock irlandais, en octobre.
La salle de cinéma Henri Alekan de l'espace Paul-Landowski rediffuse aussi bien des films récents que des classiques.
La Scène de musique actuelle de Boulogne-Billancourt est une combinaison concoctée par une équipe municipale dédiée de trois éléments au profit de l'émergence de nouveaux talents musicaux locaux:
Le CNJ dispose d'une ludothèque municipale, 624 rue Yves-Kermen. On y trouve les matériels de jeu, des joueurs et le règlement de tous les jeux. Sont organisés en permanence des tournois de bridge, d'échecs, de go, de scrabble, ainsi que des jeux de rôles et des jeux pour les tout petits. Enfin les amateurs de jeux de société spécifiques ou de figurines y trouvent leurs partenaires.
Le Forum universitaire, également 60 rue de la Belle-Feuille, est une association qui organise des conférences et des débats animés par les plus éminents spécialistes parisiens. Elle propose à ses adhérents des activités annexes, telle que des visites relatives au sujet des conférences. Sa vice-présidence est exercée par un professeur de l'Institut catholique.
L'aménagement de l'île Seguin prévoit un multiplexe de seize cinémas soit 3 200 places[110].
Pour les personnalités contemporaines, voir
Pour les personnages historiques, voir Personnages historiques de Boulogne.
Adoptées le 14 février 1898 par le conseil municipal pour réparer l'oubli du gouvernement qui en avait accordé spontanément aux autres grandes villes de France, les armoiries ont été dessinées par le céramiste et chromolithographe Alexandre Edouard Jochum[111] (1839-1915), franc-maçon de la loge " Le Réveil Maçonnique " et maire radical-socialiste[112] de 1896 à 1900.
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Taillé de gueules et d’azur à la barque à l’antique d’argent voguant sur des ondes du même brochant sur la partition, accompagnée en chef à sénestre d’un poisson posé en pal et à dextre d’une fleur de lis, le tout d’argent. |
La nef est celle de la navigation miraculeuse de la Vierge de Boulogne (sur Mer) qui figure au tympan du porche de Notre-Dame de Boulogne (sur Seine). Les couleurs sont celles de Paris. Le poisson évoque les antiques pêcheries d'aloses du pont de Saint-Cloud (cf. La Saussière dans l'article Histoire de Boulogne-Billancourt). La fleur de lys rappelle le destin royal que Philippe le Long, François Ier, Louis XIV, Marie Antoinette ont donné à la ville.
Le logo actuel est tiré du modèle redessiné dans les années trente par les sculpteurs Jan et Joël Martel dont le Signal marque l'entrée du centre culturel.
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