Esparron-de-Verdon
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| Esparron-de-Verdon | |
|---|---|
Vue générale du village |
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Détail |
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| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Provence-Alpes-Côte d'Azur |
| Département | Alpes-de-Haute-Provence |
| Arrondissement | Digne-les-Bains |
| Canton | Riez |
| Code commune | 04081 |
| Code postal | 04800 |
| Maire Mandat en cours |
Gérard Burle 2008-2014 |
| Intercommunalité | Communauté de communes Luberon Durance Verdon |
| Démographie | |
| Population | 433 hab. (2009) |
| Densité | 13 hab./km2 |
| Gentilé | Esparronnais |
| Géographie | |
| Coordonnées | |
| Altitudes | mini. 307 m — maxi. 585 m |
| Superficie | 34,2 km2 |
Esparron-de-Verdon est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Ses habitants sont appelés les Esparronnais.
Sommaire |
Le village est situé à 386 m d’altitude[1].
La commune est traversée par le sentier de grande randonnée GR4.
Le Verdon [3] traverse la commune, ainsi que certains de ses affluents :
Une coopérative de distillation de la lavande se trouve à Esparron, qui profite quelque peu du tourisme grâce au lac de barrage sur le Verdon, avec quelques régates et autres activités nautiques. Les touristes sont accueillis dans un camping ou un camp de naturiste.
La localité apparaît pour la première fois dans les textes en 1046-1066 (castrum Sparronis). Le terme occitan, qui signifie balustre, désigne ici la falaise montagneuse proche du village[8].
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Blasonnement : |
Le territoire de la commune est fréquenté dès le paléolithique, et des vestiges datant du néolithique et de l’âge du Bronze ont également été retrouvés[9].
Esparron apparaît dans les chartes au milieu du XIe siècle[10].
Ses seigneurs et coseigneurs sont les abbés de Lérins (990-1259), les comtes de Provence, les Beaumont (1271-1386), les Esparron (1309-1480), et enfin les Castellane à partir de Boniface VI de Castellane (1226-1287)[11]. En 1262, le château est pris par Charles d’Anjou.
Le château appartient toujours à la famille de Castellane, malgré sa vente comme Bien national à la Révolution française : un ami de la famille le racheta et le leur remit ensuite[1]. Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[12].
La commune fusionne avec Albiosc en 1973[13]. La communauté est citée au XIIe sous le nom Albiol. Fief des Castellane depuis le XIVe siècle, Albiosc, qui comptait 63 feux en 1315, est durement touchée par la crise du XIVe siècle, et inhabitée en 1471. En 1765, elle compte 87 habitants[14].
Esparron-de-Verdon fait partie de la Communauté de communes Luberon Durance Verdon.
Cette intercommunalité est composée des communes suivantes :
Allemagne-en-Provence, Brunet, Esparron-de-Verdon, Gréoux-les-Bains, Manosque, Montagnac-Montpezat, Montfuron, Puimoisson, Quinson, Saint-Laurent-du-Verdon, Saint-Martin-de-Brômes, Valensole et Vinon-sur-Verdon.
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| mars 1995 | mars 2001 | Jacques Mercier | ||
| mars 2001 | mars 2008 | Stanis Matheron | PS | |
| mars 2008 | Gérard Burle[15] | |||

L’aven Vauclare contient un puits à offrandes datant de l’âge de bronze.
Le château, construit par les Castellane, possède un donjon carré du XIIIe siècle, aux étages voûtés en berceau. Le sommet est crénelé et équipé d’archères d’angle[22],[23], classé monument historique. Six corps de logis encadrent le donjon, dont un datant du XVe siècle (style Louis XII[24]), sa façade a été refaite sous Louis XIV. Un autre logis porte la date de 1780[23]. Le donjon est classé monument historique, les toitures et les logis sont inscrits[25].
L’église est placée sous le vocable de saint André et sous le patronage de sainte Marie-Madeleine. Elle est de style roman, avec des reprises du XVIIe siècle. Le campanile est disposé directement sur un rocher. À Albiosc, l’église Saint-Pierre-ès-Liens a été agrandie au XVIIIe siècle. L’horloge date de 1758 selon Raymond Collier[26], de 1723 selon la DRAC ; elle est classée[27], comme le tableau du retable représentant la mort de saint Joseph (XVIIe siècle)[27].
L’écomusée de la Vie d’antan fonctionne en réseau avec les autres musées des gorges du Verdon, la maison de Pauline de Gréoux-les-Bains, le musée de la préhistoire des gorges du Verdon de Quinson, la maison des gorges du Verdon à La Palud-sur-Verdon et les musées Sirènes et fossiles et du Moyen Verdon de Castellane[28].
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