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| France Télévisions | |
Logo de France Télévisions |
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| Création | 7 septembre 1992 |
|---|---|
| Dates clés | 2 août 1989 : présidence commune d'Antenne 2 et France Régions 3 7 septembre 1992 : création de France Télévision |
| Personnages clés | Alexandra Dupont, Présidente du groupe |
| Forme juridique | Société anonyme à capitaux publics. |
| Slogan | « Créer pour partager » |
| Siège social | |
| Direction | Rémy Pflimlin, président-directeur général |
| Activité | Audiovisuel |
| Produits | Chaînes de télévision et de radio, production audiovisuelle, publicité et Internet |
| Filiales | Chaînes de télévision France 2 France 3 France 4 France 5 France Ô Sociétés de diffusion Autres |
| Effectif | 8980 collaborateurs permanents et 11000 utilisateurs (2010) |
| Site web | www.francetelevisions.fr |
| Chiffre d’affaires | 2,96 milliards d’euros (2010) |
| modifier |
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France Télévisions est un groupe français de radio et de télévision, dont le capital est exclusivement détenu par l'État français. D'abord simple société-holding, France Télévisions est devenue le 4 janvier 2010 en une entreprise unique éditrice de plusieurs services de radio et de télévision.
Le service public audiovisuel français (dont France Télévisions est héritière avec Radio France) fait partie de l'Union européenne de radio-télévision (UER) depuis 1950. France Télévisions est un des actionnaires fondateurs des chaînes d'information Euronews et France 24 et l'un des premiers employeurs de journalistes en France, le groupe ayant reconnu la charte du Syndicat national des journalistes (SNJ) et la charte de Munich comme l'un de ses principes déontologiques.
Sommaire
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Depuis le 31 décembre 1974 et le démantèlement de l'ORTF, les chaînes publiques françaises sont séparées juridiquement et sont officiellement concurrentes. En outre, la principale chaîne publique TF1 a été privatisée en 1987, ce qui a considérablement affaibli la télévision de service public en France.
En 1989, 15 ans après la fin de l'ORTF, Jack Lang, ministre de la culture du gouvernement Rocard, propose personnellement de doter les deux chaînes publiques restantes (Antenne 2 et FR3) d'un président commun, pour rapprocher les deux chaînes afin qu'elles puissent faire face, non seulement à une TF1 privée qui connait son apogée, mais aussi aux futures chaînes du câble et du satellite, ce dernier étant voué à se démocratiser avec Canal+ qui compte lancer un bouquet satellitaire payant. Ainsi, la loi no 89-532 du 2 août 1989, tout en dotant d'un président commun les deux chaînes publiques, maintient toutefois la séparation juridique des deux chaînes. Le 10 août 1989, Philippe Guilhaume est élu président du groupement Antenne 2 / FR3.
Le 7 septembre 1992, Antenne 2 et FR3 changent de nom et deviennent respectivement France 2 et France 3[1]. Elles sont désormais regroupées au sein de France Télévision. Toutefois, France Télévision (sans « s ») n'est qu'une dénomination commerciale ne correspondant à aucune entité juridique. Le rapprochement entre les deux chaînes suscite l'apparition progressive d'une « présidence commune » (favorisé par les très larges pouvoirs reconnus au président dans les statuts de chaque chaîne), groupant un état-major de plus en plus substantiel autour du président, et le recours à diverses formules pour assurer la coordination des chaînes. Des directions communes sont ainsi mises en place dans des domaines décisifs de la programmation et des services communs sont créés pour gérer des questions cruciales, comme la politique des sports ou la politique des programmes de divertissement. La politique de programmation des deux chaînes est harmonisée.
En 1998, la ministre de la culture Catherine Trautmann lance un projet de réforme de l'audiovisuel. Ce projet prévoit notamment la création d'une holding pour regrouper les sociétés France 2, France 3, La Cinquième, Arte France et RFO. La loi du 1er août 2000 est l'aboutissement de cette réforme qui aura été achevée par Catherine Tasca : comme prévu, une holding est crée, celle-ci prend le nom de France Télévisions (avec le « s » cette fois) et inclut seulement France 2, France 3 et La Cinquième. À cette occasion, le mandat des présidents de l'audiovisuel public est porté à cinq ans, contre trois auparavant. Le dernier "président commun" de France 2 et France 3, Marc Tessier (qui avait remplacé Xavier Gouyou-Beauchamps en 1999), est élu à l'unanimité par le CSA pour présider cette nouvelle holding.
L'essentiel des équipes ne change guère par rapport à l'année précédente, Marc Tessier étant déjà là en 1999 en tant que dernier "président commun" de France 2 et France 3. Michèle Cotta et Rémy Pflimlin sont toujours à leurs postes. C'est surtout sur La Cinquième que les changements se font ressentir tant en interne qu'à l'antenne : en septembre 2000, Jean-Pierre Cottet est nommé directeur général de la chaîne avec pour mission de la renouveler complètement. Le résultat est visible dès la rentrée 2001, où près de 80% de la grille est renouvelée.
L'année 2001 est celle du numérique : le gouvernement débloque un milliard de francs (ce qui représente près de 152,4 millions d'euros) pour financer le développement de trois nouvelles chaînes publiques : France 1, un réseau de huit télévisions régionales indépendantes les unes des autres; France 4[2], une chaîne rediffusant les programmes culturels de France 2, France 3 et La Cinquième; et France 6, une chaîne d'information en continu portée par Paul Nahon et Bernard Benyamin.
Le lundi 7 janvier 2002, un nouvel habillage homogène des chaînes du groupe France Télévisions apparaît à l’antenne. Pour l'occasion, La Cinquième devient France 5. Conçue par l'agence Gedeon pour un coût de près de 2,3 millions d’euros, la nouvelle identité visuelle se veut proche des déclinaisons de la télévision publique britannique.
À la demande de Patrick de Carolis, élu PDG de France Télévisions en juillet 2005, un audit du groupe est mené de septembre à décembre 2005 grâce aux moyens internes du groupe (DRH, Direction financière et autres). Il débouche le 25 janvier 2006 sur un état des lieux sévère[3] contesté tant par Marc Tessier, précédent PDG de France Télévisions, que par les organisations professionnelles de salariés du groupe (SNRT-CGT, SNJ-CGT). Évoqué pour la première fois lors de la présentation par Patrick de Carolis de son projet au CSA, l’audit interne présente la situation du groupe public en scindant ses conclusions en « points préoccupants » et « points positifs ».
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Points préoccupants :
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Points positifs :
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En septembre 2007, le groupe public étudie l'hypothèse d'une réforme en profondeur, avec notamment la fusion - par voie législative - de France Télévisions SA, holding du groupe, et des chaînes de service public (France 2, France 3, France 4, France 5 et RFO) au sein d'une même société à l'horizon 2012, époque à laquelle France Télévisions, en raison du basculement au tout numérique, sera plongé dans un univers de concurrence renforcé, avec la montée en puissance de médias non traditionnels. L'une des pistes de réflexion est de faire évoluer les statuts de France Télévisions afin qu'ils s'apparentent à ceux de la BBC.
Le 3 décembre 2007, le PDG de France Télévisions annonce que, pour moderniser et harmoniser le groupe public, seront lancés en 2008 huit chantiers de réforme portant sur :
Le 8 janvier 2008, le président de la République, Nicolas Sarkozy, annonce que les coupures de publicité pourraient être supprimées dès le 1er janvier 2009 sur les chaînes de France Télévisions. Un projet de loi sur ce sujet pourrait être voté avant l’été 2008. Le manque à gagner pour la télévision publique (800 millions) serait compensé par un éventuel système de taxation sur :
France Télévisions Publicité (la régie publicitaire du groupe)[4] sera vendue à Publicis et à Stéphane Courbit (homme d'affaires patron du fonds d'investissement La Financière Lov). Le prix de la transaction serait de 2,6 millions d'euros selon le site indépendant Mediapart[5] alors que FT communiquait sur 16 millions. Vendredi 19 février 2010, France Télévisions et France Télévisions Publicité ont décidé de saisir le tribunal en référé-interdiction, mais ont été débouté le lendemain[6],[7].
Le 7 avril 2008, les antennes du groupe France Télévisions évoluent, le groupe audiovisuel public souhaitant renforcer l'identité de ses chaînes et améliorer la cohérence de ses antennes : les formes du logo France Télévisions sont mises en volume et chaque fenêtre, qui symbolise une des cinq chaînes publiques, adopte sa couleur. Rouge pour France 2, bleu pour France 3, violet pour France 4, vert pour France 5, et orange pour France Ô. Le slogan du groupe reste inchangé : « France Télévisions : vous avez tous les choix. » Le précédent logo ne contenait que quatre fenêtres. En outre, le 16/9e va s'imposer sur France Télévisions progressivement. Les antennes de France 2 et France 5 basculent le même jour dans ce format et France 4 bascule dans ce format le 3 juillet 2008. France 3, en raison des multiples régies qui diffusent la chaîne, est passée en totalité au 16/9e le 27 juin 2009.
Le 25 juin 2008 Nicolas Sarkozy annonce qu'il souhaite que le président de France Télévisions ne soit plus nommé par le CSA mais directement par le chef de l'État. Il a aussi annoncé que la fin de la publicité sera compensée par deux taxes, l'une de 3% sur les recettes publicitaires des chaînes privées, rapportant 80 millions d'euros, et l'autre de 0,9% sur les chiffres d'affaires des opérateurs télécoms, rapportant 400 millions d'euros.
Ce total s'élève à 480 millions d'euros alors que la publicité rapportait jusque là 800 millions d'euros par an à France Télévisions.
"Il manque aujourd'hui 200 millions d'euros pour boucler le financement" de France Télévisions, a déploré l'animateur Michel Drucker, figure du service public télévisé, dans un entretien à L'Express.
Patrick de Carolis a déclaré le 2 juillet sur RTL que « le compte n'y était pas » concernant le financement de la suppression de la publicité dans l'audiovisuel public. Le PDG de France Télévisions a estimé à cette occasion que sa chaîne ne devrait pas accepter d'émission imposée de l'extérieur et insisté sur la notion d'indépendance des rédactions de France 2, France 3, France 4, France 5 et RFO.
Le Forum des Sociétés de Journalistes, qui rassemble 25 SDJ, s'est de son côté inquiété d'une « incroyable régression dans la vie démocratique et médiatique », après l'annonce de la nomination du président de France Télévisions par l'exécutif.
Dans une tribune au quotidien Libération intitulée "Ni pub mais soumise", les sociétés des journalistes de France 2 et de la rédaction nationale de France 3 ont dénoncé le 1er juillet "un projet de financement bâti sur du sable".
L’organisation du groupe France Télévisions a été modifiée par la publication de la loi 2009 – 258 du 5 mars 2009 relative à la communication audiovisuelle et au nouveau service public de la télévision qui organise, le transfert à la société France Télévisions de l’ensemble des biens, droits et obligations des sociétés France 2, France 3, France 4, France 5 et Réseau France Outre-mer dans le cadre d’une fusion-absorption réalisée du seul fait de la loi, prenant effet à la date du 1er janvier 2009. Cette loi rend effective, sur le plan juridique, la transformation du groupe France Télévisions en entreprise commune : France Télévisions regroupe les entités France Télévisions SA, France 2, France 3, France 4, France 5, RFO ainsi que les deux GIE FTVI et FTS, dissous de droit. En conséquence, France Télévisions possède désormais un cahier des charges unique qui précise le positionnement et la ligne éditoriale des antennes. Par ailleurs, cette même loi, dans son article 28, instaure la disparition de l’essentiel de la publicité commerciale sur les antennes entre 20 heures et 6 heures du matin. Cette suppression sera étendue à l’ensemble de la journée avec le passage au tout-numérique.
Le 13 janvier 2009, le Sénat valide l'article sur la nomination des présidents de France Télévisions et de Radio France par le chef de l'Etat[8].
Le 4 janvier 2010, France Télévisions devient une entreprise commune, en fusionnant la quarantaine de sociétés composant ce qui était jusqu'à présent une holding. Cependant, contrairement à Radio France ou à la BBC, la direction générale est centralisée. Un point que Rémy Pflimlin critiquera par la suite.
Le 23 août 2010, Patrick de Carolis passe la main à Rémy Pflimlin, premier président de France Télévisions nommé directement par le chef de l'État, un mode de nomination contesté et critiqué à de nombreuses reprises par l'opposition et par les syndicats du groupe public.
Rémy Pflimlin, dans sa volonté de « redonner une identité aux chaînes », a recréé le poste de directeurs généraux des chaînes pour rapprocher le statut de France Télévisions à celui de Radio France. Le poste de numéro 2 (Patrice Duhamel) a également été supprimé. Le premier changement reste malgré tout le départ contesté de Arlette Chabot à la direction de l'information (elle reste toujours pour À vous de juger). Ce changement est souvent qualifié "d'obscur" alors qu'il ne survient que 2 mois après une autre polémique du même domaine, l'éviction de Stéphane Guillon et Didier Porte de Radio France, dirigée par Jean-Luc Hees, lui aussi nommé directement par l'exécutif.
Depuis le 5 mars 2011, quelques voix s'élèvent contre Eric Zemmour salarié du groupe, et interpellent Rémy Pflimlin, le PDG de France télévisions. Le président de SOS Racisme, Dominique Sopo, lui écrit une lettre et demande des sanctions[9] puis c'est au tour de la CGT[10] de demander une réaction à Rémy Pflimlin. À partir du 5 septembre 2011, France 2 et France 3 changent d'habillage (des petites modifications pour France 4, France 5 et France Ô)[11]. France 4 change d'habillage le 19 septembre 2011 et France Ô le 1er octobre 2011.
Les présidents communs à Antenne 2 (puis France 2) et FR3 (puis France 3) :
Les présidents de France Télévisions :
Membres du comité exécutif[12] :
Direction de France Télévisions :
En 2011 taux d'employés s'élève à 11 500. Directions générales déléguées et adjointes :
Secrétariat général :
Directions de chaînes :
Effectifs du personnel permanent et non permanent en équivalent temps plein au 31 décembre :
| ---2010--- | ---2009--- | ---2008--- | ---2006--- | ---2005--- | ---2004--- | ---2003--- | ---2002--- | ---2001--- | ---2000--- | |
| Total groupe France Télévisions | 11 000 | 6 685 | 8 665 | 10 997 | 11 400 | 11 258 | 9 153 | 9 267 | ..... | ..... |
|---|
(Source France Télévisions : rapports financiers 2004 & 2005, site internet consulté le 5 octobre 2007 pour les chiffres 2006, rapport annuel 2008 du groupe pour les chiffres 2008), rapport annuel 2009 du groupe pour les chiffres 2009)
Le siège de France Télévisions SA se trouve 7, esplanade Henri de France, dans le 15e arrondissement de Paris, dans un bâtiment conçu par l'architecte Jean-Paul Viguier. Édifié de 1994 à 1998, il développe 57 100 m² de superficie et atteint 35 mètres de hauteur. Entre mai et septembre 1998, France Télévision s'y est installée après avoir quitté l'avenue Montaigne (Antenne 2, France 2) et le cour la Reine (FR3, France 3) dans le VIIIe.
La gare du RER C, Boulevard Victor - Pont du Garigliano se trouve sous l'esplanade. La station du tramway T3 est située devant l'entrée du siège boulevard du Général Martial Valin.
Un deuxième bâtiment est construit sur une parcelle adjacente au sud. Il abrite les services juridiques et ressources humaines. Un centre de diffusion et d'échange pour toutes les chaînes du groupes sera opérationnel prochainement.
Sur l’ensemble des sociétés intégrées globalement aux comptes 2010 du groupe France Télévisions :
France Télévisions est une société anonyme soumise à la législation sur les sociétés anonymes (sous réserve des lois spécifiques la régissant) dont les statuts ont été approuvés par décret no 2000-846 du 31 août 2000 (modifié par le décret no 2001-1328 du 27 décembre 2001). Elle a été immatriculée au registre de commerce le 6 septembre 20002, mois où a eu lieu l’apport de l’intégralité des titres de France 2, France 3 et La Cinquième3 par l’État. Les transferts d’actifs à la société holding sont intervenus sur la période décembre 2000-mars 2001. Dotée d’un capital social de 197 540 M€ réparti en 12 958 173 actions, elle est soumise au contrôle économique et financier de l’État avec qui elle a conclu, le 20 décembre 2001, un premier contrat d’objectifs et de moyens (COM)4 pluriannuel. Ce contrat, qui arrivait à terme en 2006, a été renouvelé le 30 avril 2007 seulement, mais couvre la période 2006-20115.
France Télévisions S.A. a la responsabilité d'harmoniser la stratégie globale du groupe. Le conseil d'administration de la société holding répartit les moyens financiers publics entre les filiales du groupe et en assure son équilibre financier. Le Conseil d'administration nomme également les directeurs généraux des chaînes de programmes. Cette société holding n'est pas une société tête de groupe qui définirait et conduirait la stratégie de ses filiales : les directeurs généraux des chaînes de programme restent les vrais mandataires sociaux de leurs sociétés. La société holding suggère également la conduite des actions de développement ou de diversification, et harmonise la politique globale en matière de programmes : politiques de production, coproductions, acquisitions, harmonisation des grilles ainsi que l'adaptation aux nouvelles technologies. La charte d'organisation du groupe mise en place en 2000 repose sur les principes de l'autonomie des sociétés filiales, d'une harmonisation renforcée et d'une collégialité dans le pilotage de la gestion du groupe.
France Télévisions S.A. s'articule autour de sept directions spécifiques : stratégie des programmes, diversification, finances, ressources humaines, communication, relations institutionnelles et audit interne. Cinq directions sont communes à France Télévisions et aux chaînes : études, sports, juridique, relations internationales et achats de programmes.
Les premiers comptes consolidés du groupe ont été ceux de l’exercice 2000 :
| en M€ | 2010 | 2009 | 2008 | 2007 | 2006 | 2005 | 2004 | 2003 | 2002 | 2001 | 2000 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Redevance audiovisuelle | 2 472,70 | 2 412,40 | 1 945,30 | 1 879,50 | 1 834,30 | 1 796,80 | 1 632,70 | 1 499,50 | 1 470,50 | 1 431,80 | 1 259,80 |
| Publicité et parrainage | 485,20 | 430,90 | 618,50 | 823,10 | 833,60 | 780,50 | 784,30 | 710,50 | 677,40 | 617,10 | 704,80 |
| Chiffre d'affaires | 3 140,00 | 3 034,20 | 2 750,30 | 2 927,70 | 2 853,00 | 2 727,00 | 2 667,40 | 2 372,00 | 2 282,10 | 2 179,90 | 2 102,30 |
| Résultat d'exploitation | 31,30 | 60,70 | - 101,30 | 32,40 | 51,00 | 42,50 | 45,80 | 40,30 | 35,10 | 21,30 | 39,70 |
| Résultat financier | - 5,70 | - 9,60 | - 6,70 | 2,10 | - 8,40 | - 7,50 | - 7,60 | - 10,90 | - 16,60 | - 10,50 | - 22,20 |
| Résultat courant | 25,50 | 59,10 | - 107,90 | 34,60 | 42,70 | 35,00 | 38,20 | 29,40 | 18,50 | 10,80 | ..... |
| Résultat exceptionnel | - 1,30 | - 37,40 | - 30,90 | - 5,80 | - 12,30 | - 0,40 | - 0,90 | - 5,70 | 36,40 | 4,50 | 25,40 |
| Résultat net (part du groupe) | 12,80 | 19,70 | - 78,50 | 22,20 | 13,00 | 23,90 | 25,40 | 14,20 | 53,20 | 36,10 | 38,50 |
| Capacité d'autofinancement | 146,60 | 172,40 | - 11,60 | 82,70 | 141,80 | 146,70 | 136,30 | 117,00 | 106,00 | 74,10 | 370,40 |
(Source France Télévisions : Résultats 2000 & Rapports financiers 2004, 2005, 2006, 2007, 2008,,2009 et 2010)
Toutes les sociétés significatives dans lesquelles France Télévisions S.A. exerce, directement ou indirectement, un contrôle exclusif sont consolidées par intégration globale. Les sociétés significatives dans lesquelles le groupe exerce une influence notable sont consolidées par équivalence. Cette méthode consiste à retenir dans les comptes consolidés la part de capitaux propres et de résultat correspondant au pourcentage d’intérêt direct ou indirect détenus par la société mère. Le principe de l’intégration fiscale consiste à faire reprendre par la société tête du groupe fiscal France Télévisions SA, les produits et les charges d’impôt transférés par les filiales intégrées. L’intégration fiscale est neutre pour les filiales concernées. Les déficits des filiales, mis en regard de profits d’autres filiales dans le processus d’intégration fiscale, font l’objet d’une provision couvrant le risque de la holding de devoir ultérieurement payer de l’impôt à la hauteur des déficits utilisés.
Depuis le 4 janvier 2010, les filiales de radio et télévision de France Télévisions perdent leur statut de société anonyme à part entière pour devenir partie intégrante de l'entreprise commune.
| Logo | Chaîne | Directeur | Date de création |
|---|---|---|---|
| France 2 Chaîne généraliste nationale populaire familiale. |
Bertrand Mosca | 21 décembre 1963 | |
| France 3 Chaîne généraliste nationale éclectique avec 24 décrochages régionaux. |
François Guilbeau | 31 décembre 1972 | |
| France 4 Chaîne mini-généraliste axée sur les séries et les divertissements. |
Emmanuelle Guilbart | 24 juin 1996 | |
| France 5 Chaîne thématique axée sur la société, le savoir et la connaissance. |
Bruno Patino | 13 décembre 1994 | |
| France Ô Chaîne généraliste à vocation culturelle. |
Claude Esclatine | 25 mars 1998 |
| Logo | Chaîne | Directeur | Date de création |
|---|---|---|---|
| France 3 Corse Via Stella Chaîne généraliste régionale à destination des français de Corse. |
30 octobre 2007 | ||
| Guadeloupe 1ère Chaîne généraliste régionale à destination des français de Guadeloupe. |
Liliane Francil | 22 décembre 1964 | |
| Guyane 1ère Chaîne généraliste régionale à destination des français de Guyane. |
Frédéric Ayangma | 13 janvier 1967 | |
| Martinique 1ère Chaîne généraliste régionale à destination des français de Martinique. |
Jean-Philippe Pascal | 12 juillet 1964 | |
| Mayotte 1ère Chaîne généraliste régionale à destination des français de Mayotte. |
Gérald Prufer | 21 décembre 1986 | |
| Nouvelle-Calédonie 1ère Chaîne généraliste régionale à destination des français de Nouvelle-Calédonie. |
Wallès Kotra | 19 octobre 1965 | |
| Polynésie 1ère Chaîne généraliste régionale à destination des français de Polynésie française. |
Gilles Cozanet | 3 octobre 1965 | |
| Réunion 1ère Chaîne généraliste régionale à destination des français de la Réunion. |
Robert Moy | 24 décembre 1964 | |
| Saint-Pierre et Miquelon 1ère Chaîne généraliste régionale à destination des français de Saint-Pierre et Miquelon. |
20 avril 1967 | ||
| Wallis et Futuna 1ère Chaîne généraliste régionale à destination des français de Wallis et Futuna. |
1986 |
| Logo | Chaîne | Directeur | Date de création | Parts |
|---|---|---|---|---|
| Radio Ô Chaîne de radio nationale généraliste diffusée sur internet et rediffusant les programmes d'Outre-Mer 1ère ainsi que d'autres programmes relais entre la métropole et l'Outre-Mer. |
Claude Esclatine | Intégrée à l'entreprise commune via Outre-Mer 1ère | ||
| Guadeloupe 1ère Chaîne de radio régionale diffusant des programmes locaux et nationaux pour la Guadeloupe en français et en créole. |
Liliane Francil | 1937 | Intégrée à l'entreprise commune via Outre-Mer 1ère | |
| Guyane 1ère Chaîne de radio régionale diffusant des programmes locaux et nationaux pour la Guyane en français et en créole guyanais. |
Frédéric Ayangma | 9 juin 1951 | Intégrée à l'entreprise commune via Outre-Mer 1ère | |
| Martinique 1ère Chaîne de radio régionale diffusant des programmes locaux et nationaux pour la Martinique en français et en créole. |
Jean-Philippe Pascal | 22 octobre 1937 | Intégrée à l'entreprise commune via Outre-Mer 1ère | |
| Mayotte 1ère Chaîne de radio régionale diffusant des programmes locaux et nationaux pour Mayotte. |
Gérald Prufer | Février 1961 | Intégrée à l'entreprise commune via Outre-Mer 1ère | |
| Nouvelle-Calédonie 1ère Chaîne de radio régionale diffusant des programmes locaux et nationaux pour la Nouvelle-Calédonie. |
Wallès Kotra | 3 juin 1937 | Intégrée à l'entreprise commune via Outre-Mer 1ère | |
| Polynésie 1ère Chaîne de radio régionale diffusant des programmes locaux et nationaux pour la Polynésie française en français et en tahitien. |
Gilles Cozanet | 1949 | Intégrée à l'entreprise commune via Outre-Mer 1ère | |
| Réunion 1ère îne de radio régionale diffusant des programmes locaux et nationaux pour la Réunion en français et en créole. |
Robert Moy | 1929 | Intégrée à l'entreprise commune via Outre-Mer 1ère | |
| Saint-Pierre et Miquelon 1ère Chaîne de radio régionale diffusant des programmes locaux et nationaux pour Saint-Pierre et Miquelon. |
1930 | Intégrée à l'entreprise commune via Outre-Mer 1ère | ||
| Wallis et Futuna 1ère Chaîne de radio régionale diffusant des programmes locaux et nationaux pour Wallis-et-Futuna en français, en wallisien et en futunien. |
21 avril 1979 | Intégrée à l'entreprise commune via Outre-Mer 1ère |
| Service | Rôle | Parts |
|---|---|---|
| Curiosphere.tv | Portail vidéo dédié au savoir et à la connaissance | Intégrée à l'entreprise commune |
| Ludo Web TV | Web TV diffusant des programmes pour les 7-16 ans | Intégrée à l'entreprise commune |
| Zouzous Web TV | Web TV diffusant des programmes pour les 5-7 ans | Intégrée à l'entreprise commune |
Les sociétés listées ci-dessous sont soit clairement décrites comme filiales sur le site de France Télévisions, soit des sociétés liées à celles-ci et appartenant à 100% à France Télévisions.
| Nom | Forme juridique | Rôle | Parts |
|---|---|---|---|
| France 2 Cinéma | S.A | Production cinématographique | 100% France Télévisions S.A |
| France 3 Cinéma | S.A | Production cinématographique | 100% France Télévisions S.A |
| France Télévisions Distribution | S.A | Vente internationale des droits d’exploitation de longs métrages ou de programmes de télévision, dans l’édition sur tous les supports écrits et audiovisuels et sur le marché des droits dérivés | 100% France Télévisions S.A |
| France Télévisions Publicité | S.A | Régie publicitaire des antennes nationales de France Télévisions | 100% France Télévisions S.A |
| Espace 3 | S.A | Société gérante de France Télévisions Publicité Régions | 100% France Télévisions S.A |
| Multimédia France Productions | S.A | Production télévisée | 93,30% France Télévisions S.A 6,70% Espace 3 S.A |
| France Télévisions Publicité Régions | S.C.S | Régie publicitaire des antennes régionales de France Télévisions | 79,67% Espace 3 S.A |
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| Nom | Forme juridique | Rôle | Parts |
|---|---|---|---|
| Régie Inter Océans | S.A | Régie publicitaire des antennes régionales de France Télévisions | 100% France Télévisions S.A |
| Régie Outre-Mer | S.A.S | Régie publicitaire d'Outre-Mer 1ère à la Réunion, Mayotte, Martinique, Guadeloupe, Guyane, Saint-Pierre-et-Miquelon | 100% Régie Inter Océans S.A |
| Média Outre Mer | S.A.S | Agence conseil pour les sites de Boulogne, des Antilles et de la Réunion | 100% Régie Inter Océans S.A |
| Trait d'Union Pacifique | S.A.S | Agence conseil pour la Nouvelle-Calédonie | 100% Régie Inter Océans S.A |
| Nom | Forme juridique | Produits | Parts |
|---|---|---|---|
| France Télévisions Gestion immobilière |
SA | Gestion immobilière du groupe France Télévisions | 100 % France Télévisions SA |
| France Télévisions Services informatiques |
SA | 100 % France Télévisions SA | |
| France Télémusique | SAS | Holding | 100 % France Télévisions SA |
| Société Civile Immobilière Valin | SCI | 95 % France Télévisions Gestion Immobilière, 5 % France Télévisions SA | |
| France Espace Développement | SA | Commercialisation des « billboards »[13] aux annonceurs ayant acheté de l‘espace sur les différentes chaînes du groupe France Télévisions. | 100% France Télévisions Publicité SA |
| Média Exchange | SA | Commercialisation d'espaces publicitaires de France 2, France 3 et La Cinq sous forme de Contrats en Investissements d’Espaces Publicitaires (CINEP). | 100 % France Télévisions Publicité SA |
| Web Sat Pub | SA | Commercialisation des espaces publicitaires des chaînes thématiques et des sites Internet du groupe France Télévisions et en dehors du groupe, ainsi que du télétexte des chaînes de France Télévisions. | 100 % France Espace Développement SA |
| TVRS 2003 | SAS | Droits sportifs | 49,50 % France 2 SA, 49,50 % France 3 SA, 1 % France Télévisions SA |
| France Télévisions Interactive |
GIE | Activités sites Internet, télétexte, minitel, mobiles | 37,50 % France 2 SA, 37,50 % France 3 SA, 23,75 % France 5, 1,25 % France Télévisions SA |
| Société Civile Immobilière France Télévisions |
SCI | Portage du crédit bail pour le siège de France Télévisions | 55,50 % France 2 SA, 37 % France 3 SA, 7,50 % France Télévisions Publicité SA |
| France Télévisions Services |
GIE | Exploitation de la Maison de France Télévisions (entretien de l’immeuble et prestation de services énergie, téléphonie, reprographie) | 40 % France 2 SA, 40 % France 3 SA, 7,50 % France Télévisions Publicité SA, 2,50 % France Télévisions SCI, 2,50 % France 5, 7,50 % France Télévisions SA |
| France Télévisions Numérique |
SAS | .... | 50 % France 2 SA, 50 % France 3 SA |
| Music 3 | GIE | Perception des droits SACEM | 80 % France 3 SA, 20 % Multimédia France Productions SA |
| Nom | Forme juridique | Produits | Parts |
|---|---|---|---|
| Canal France International | S.A | Banque de programmes | 74,99% France Télévisions S.A 25,01% Arte France S.A |
| Arte France | S.A | Société d'édition de programmes de télévision | 45% France Télévisions S.A 25% État français 15% Radio France 15% INA |
| Jeunesse TV | S.A.S | Société gérante de Gulli | 66% Lagardère Active 34% France Télévisions SA |
| Gulli | S.A | Chaîne thématique ludoéducative | 100% Jeunesse TV SAS |
| TV5 MONDE | SA | Chaîne francophone internationale | 49,00% SAEF 12,58% France Télévisions S.A 3,29% Arte France SA 1,74% INA |
| International Création Vidéo | SA | ..... | 31,50 % France Télévisions SA,
11,10 % France Télévisions Publicité SA |
| Holding Histoire | SA | Holding | 42 % France Télévisions,
42 % ARTE France |
| Mezzo | SA | Chaîne thématique musicale | 20 % France Télévisions SA,
20 % France Télémusique |
| Planète Thalassa | SA | Chaîne thématique de la mer | 34 % France Télévisions SA |
| SECEMIE | SA | Holding d’Euronews | 24,05 % France Télévisions SA |
| Médiamétrie | SA | Mesure d’audience | 22,80 % France Télévisions SA |
(Source France Télévisions : Rapport financier 2006)
| Nom | Forme juridique | Produits | Parts |
|---|---|---|---|
| Le Site-tv | GIE | Plate-forme multimédia de vidéos pédagogiques | 66 % France 5 |
| Canal numérique du savoir (France 5) |
GIE | Promotion et distribution sur les réseaux numériques de contenus éducatifs | ..... |
| Fréquences | GIE | Réaménagement des fréquences analogiques liées au développement de la TNT | 14,28 % France 2, 14,28 % France 3, 14,28 % France 5 |
| GR1 | SAS | Finalisation des contrats cadres des diffuseurs de la TNT | 16,67 % France 2, 16,67 % France 3, 16,67 % France 4, 16,67 % France 5 |
| TV5 USA inc. | ..... | Signal US de TV5MONDE | 100 % TV5MONDE |
| La Sept-Vidéo | ..... | ..... | 100 % ARTE France SA |
| ARTE Développement | ..... | ..... | 100 % ARTE France SA |
| ARTE | GEIE | Chaîne de télévision franco-allemande | 50 % ARTE France SA |
| ARTV Canada | ..... | Chaîne de télévision culturelle | 15 % ARTE France SA |
| France Télévisions Images 1 et 2 (SOFICA[14]) |
SA | fonds d'investissement dans des œuvres cinématographiques ou audiovisuelles | ..... |
| Idées de France | .... | Exploitation d'un portail Internet destiné à promouvoir l’influence des idées françaises dans le monde. | 100 % Canal France International |
(Source France Télévisions : Rapport financier 2006)
Au 31/12/2001 :
Au 31/12/2002 :
Au 31/12/2003 :
Au 31/12/2004 :
Au 31/12/2005 :
Au 31/12/2006 :
Les activités opérationnelles de France Télévisions se répartissent en huit pôles principaux :
Chaînes nationales de service public :
France 2, France 3, France 4, France 5 et France Ô[18].
Outre-Mer 1ère :
Guadeloupe 1ère, Guyane 1ère, Martinique 1ère, Mayotte 1ère, Réunion 1ère, Saint-Pierre et Miquelon 1ère, Polynésie 1ère, Nouvelle-Calédonie 1ère, Wallis et Futuna 1ère ; chacune de ces stations régionales diffusant une chaîne de télévision et une chaîne de radio
Radio Ô; chaîne de radio nationale
Chaînes thématiques françaises[19] :
Gulli, Planète Thalassa, Planète Justice et Mezzo ;
Productions cinématographique :
France 2 cinéma, France 3 cinéma, MFP ;
Publicité :
France Télévisions Publicité, Médi@exchange ;
International :
Euronews (chaîne d'information européenne), TV5MONDE (chaîne francophone internationale), ARTE (chaîne culturelle franco-allemande), CFI (Canal France International);
Internet :
France Télévisions Interactive ;
Édition/Distribution :
France Télévisions Distribution.
Le financement du secteur public de la communication audiovisuelle dépend principalement de trois ressources :
Le montant du produit de la redevance audiovisuelle (ressources publiques) est réparti par l’État entre France Télévisions, Radio France, Radio France Internationale, ARTE France et l'Institut National de l'Audiovisuel (INA).
Aux termes du IV de l’article 53 de la loi no 86-1067 du 30 septembre 1986 modifiée, “le montant des ressources publiques allouées à la société France Télévisions est versé à cette société qui l'affecte intégralement, dans les conditions définies par le contrat d'objectifs et de moyens, aux sociétés France 2, France 3, France 5 et Outre-Mer 1ère ainsi qu'aux filiales mentionnées au dernier alinéa du I de l'article 44 [de la loi du 30 septembre 1986]”, c’est-à-dire aux sociétés “ayant pour objet d’éditer des services de télévision diffusés en mode numérique ne donnant pas lieu au paiement d’une rémunération de la part des usagers et répondant à des missions de service public définies à l’article 43-11 [de la loi du 30 septembre 1986] et par leurs cahiers des charges’’.
Au sein du périmètre France Télévisions, les sommes versées par l’État au titre de la redevance audiovisuelle bénéficient donc uniquement aux sociétés nationales de programme, à l’exclusion de toute autre société du groupe[20].
| Année | France 2 | France 3 | France 4 | France 5 | RFO | Total[21] |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 2000 | 519,40 | 628,40 | - | 112,00 | (186,10*) | 1 259,80 |
| 2001 | 582,10 | 723,20 | - | 117,90 | (195,50*) | 1 431,80 |
| 2002 | 596,30 | 741,90 | - | 126,30 | (199,10*) | 1 470,50 |
| 2003 | 608,00 | 756,20 | - | 132,80 | (203,10*) | 1 499,50 |
| 2004 | 616,20 | 780,40 | - | 138,70 | 206,80 | 1 632,70 |
| 2005 | 623,40 | 801,90 | 12,40 | 144,50 | 214,00 | 1 796,20 |
| 2006 | 631,00 | 815,50 | 17,70 | 149,50 | 220,00 | 1 833,70 |
(*) avant intégration au groupe.
(Source France Télévisions : comptes 2000 à 2003, rapport financier 2004, audit interne 2005, PLF 2006)
Le COM conclu le 2 mars 2007 prévoit une augmentation de 3 % en moyenne par an du budget alloué par l'État à France Télévisions. En 2008, première année du contrat, ce pourcentage sera même de 3,5 % permettant de compenser les dépenses qui atteindront un pic pour assurer le passage de l'analogique au numérique d'ici à 2011. En 2009 et 2010, cette augmentation sera respectivement de 2,9 et 2,6 %.
C'est le Décret no 2009-796 du 23 juin 2009 (modifié par le Décret no 2010-253 du 10 mars 2010) qui fixe désormais le cahier des charges de la société nationale de programme France Télévisions :
| Année | France 2 | France 3 | France 4 | France 5 | RFO |
|---|---|---|---|---|---|
| 2003 | 2 275 | 5 381 | - | 252 | - |
| 2004 | 2 215 | 5 521 | 14 | 256 | 1 975 |
| 2005 | 2 277 | 5 484 | 26 | 246 | 2 052 |
| 2006 | 2 091 | 5 340 | 27 | 251 | 1 989 |
(Source France Télévisions : rapports financiers 2004 et 2005, site internet consulté le 05.10.2007 pour les chiffres 2006)
La convention collective de la communication et de la production audiovisuelles (CCCPA) signée le 31 mars 1984, qui concerne les personnels techniques et administratifs (PTA) ne s’applique pas à l’ensemble du groupe, contrairement à une convention de branche. Elle touche les salariés de France 2, France 3 et Outre-Mer 1ère mais pas ceux de France 5, ni ceux de la holding France Télévisions et, semble-t-il, pas davantage ceux de France 4.
L’avenant audiovisuel à la convention collective nationale du travail des journalistes (CCNTJ), signé le 9 juillet 1983 touche l’ensemble des journalistes du groupe, cette dernière étant, pour sa part, une convention de branche étendue.
La Cinquième a, dès l’origine, adopté un système original, caractérisé par une grande souplesse : absence de grilles, absence d’automatismes, carte des métiers. Malgré son intégration dans le groupe France Télévisions, France 5 continue d’appliquer son propre accord d’entreprise.
Dès lors que le législateur se prononçait clairement pour la constitution d'un groupe public de télévision et dotait France Télévisions de la personnalité morale et de pouvoirs étendus de direction sur les sociétés du groupe, l’éventualité d’une négociation sociale se situant au niveau du groupe, et non plus au niveau de chacune des sociétés le composant, devait être envisagée. À l’heure actuelle, cette question n’a pas reçu de réponse concrète. Elle se heurte aux fortes particularités qui caractérisent chacune des sociétés. Le risque d’un alignement systématique des dispositions sur les plus coûteuses d’entre elles demeure suffisamment important pour que cette question soit traitée avec une grande prudence.
Néanmoins, l’harmonisation des usages qui ne relèvent pas des conventions collectives et des systèmes de prévoyance a été entreprise par la direction financière au cours de la première année d’exercice de l’équipe de Carolis.
Au global, la part d’audience[22] moyenne des chaînes de service public de France Télévisions affiche une baisse de près de 11 points entre 2000 et 2011 (- 7,20 pour France 2 / - 7,10 pour France 3/ + 2,00 pour France 4 / + 1,50 pour France 5) [23]:
| Année | France 2 | France 3 | France 4 | France 5 | France Ô | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 2000 | 22,10 | 16,80 | - | 1,80 | - | 40,70 |
| 2001 | 21,10 | 17,10 | - | 1,90 | - | 40,10 |
| 2002 | 20,80 | 16,40 | - | 2,40 | - | 39,60 |
| 2003 | 20,50 | 16,10 | - | 2,90 | - | 39,50 |
| 2004 | 20,50 | 15,20 | - | 3,00 | - | 38,70 |
| 2005 | 19,80 | 14,70 | n/c | 3,10 | n/c | 37,60 |
| 2006 | 19,20 | 14,70 | n/c | 3,10 | n/c | 37,00 |
| 2007 | 18,10 | 14,10 | 0,40 | 3,30 | n/c | 35,90 |
| 2008 | 17,50 | 13,30 | 0,90 | 3,00 | n/c | 34,70 |
| 2009 | 16,70 | 11,80 | 1,10 | 3,10 | n/c | 32,70 |
| 2010 | 16,10 | 10,70 | 1,60 | 3,20 | n/c | 31,60 |
| 2011 | 14,90 | 9,70 | 2,00 | 3,30 | n/c | 29,90 |
(Source France Télévisions : Résultats 2004, Audit interne 2005, Rapports financiers 2006 et 2007)
Dans les départements et territoires d’Outre-mer, les chaînes du Groupe, pilotées au sein du réseau RFO, confortent leurs places de chaînes de référence, selon les différentes études Métridom de Médiamétrie, et ce comme en métropole, dans un contexte de concurrence élargie (davantage de chaînes reçues par davantage de foyers directement par satellite) : Télé Réunion est stable sur un an, autour de 26,5 %, et limite à 6 points l’écart avec son concurrent privé. Télé Martinique, leader sur l’île, progresse à près de 32,5 % de Pda entre septembre et décembre 2006. Télé Guadeloupe consolide également son leadership avec des 44 % de parts d’audience contre 40 % l’année précédente. Progression équivalente en Guyane (47 % de parts d’audience contre 44 % en 2005). 65 % de parts d’audience en Polynésie pour Télé Polynésie (en hausse de 5 points là aussi). La deuxième chaîne Tempo est stable, entre 4 et 7 % de parts d’audience suivant les territoires. (Rapport financier 2006)
Les chaînes télévisées du service public sont accessibles gratuitement en France :
Dans le cadre de la TNT[24], France 2, France 3, France 4, France 5 ont été groupées en mars 2005 sur un même multiplex au sein de la Société de Gestion du Réseau 1 (GR1) avec ARTE et La Chaîne parlementaire. Société par action simplifiée créée le 22 septembre 2004, GR1 finalise les contrats cadres de diffusion avec les opérateurs techniques du réseau, assure la répartition de la ressource radioélectrique entre les chaînes ainsi que la répartition des charges financières et de facturation.
Le 19 décembre 2006, le CSA a décidé, en application de l'article 22 de la loi du 30 septembre 1986 modifiée, de réorganiser les multiplex utilisés pour la diffusion de la télévision numérique terrestre conformément au souhait du ministre de la Culture et de la Communication, en déplaçant France 4 du R1 vers le R2 (Société des Nouvelles télévisions numériques), dans l'intérêt d'une utilisation rationnelle du domaine public et de la nécessité d'assurer le développement des télévisions locales sur la TNT qui trouveront ainsi une place sur le R1 ; Dans les faits, France 4 a basculé du R1 vers le R2 le 13 septembre 2007 à 6 heures cédant la place, d’une part, à 18 chaînes locales ou à un second décrochage régional de France 3 en province et, d’autre part, à France Ô (qui inaugure sa diffusion TNT le 24 septembre suivant) en Île-de-France.
Les bouquets commerciaux privés de télévision de diffusion et de distribution ont une obligation de reprise des chaînes télévisées du service public, mais sans gratuité assurée.
Depuis le 5 juillet 2010, France télévisions propose la visualisation en différée de ses émissions sur un site dédié Pluzz commun aux chaînes France 2, 3, 4, 5 et Ô.
| Nom | Parts | |
|---|---|---|
| Les chaînes thématiques et internationales sont détenues avec d'autres groupes audiovisuels | ||
| Gulli | France Télévisions 34 % Lagardère Active (Groupe Lagardère) 66 % |
|
| Mezzo | France Télévisions 20% France Télémusique[25] 20 % Lagardère Active (Groupe Lagardère) 60 % |
|
| Planète+ Thalassa | France Télévisions 34 % MultiThématiques (Groupe Canal+) 66 % |
|
| Planète+ Justice | France Télévisions 34 % MultiThématiques (Groupe Canal+) 66 % |
|
| TV5MONDE | France Télévisions 47,50 % - ARTE France 12,50 % TSR 11,11 % - RTBF 11,11 % CTQC[26] 11,11 % - INA 6,61 % - Autres 0,18 % |
|
| Euronews (via la SECEMIE) |
France Télévisions 24,05 % - RAI 21,65 % RTVE 18,81 % - RTR 16,06 % SSR 9,20 % - Autres 10,23 % |
|
| ARTE | ARTE France[27] 50 % ARTE Deutschland TV GmbH 50 % |
|
1998 :
2002 :
2003 :
2004 :
2005 :
2006 :
2007 :
2008
2009
2010
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