Irina Bokova
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| Irina Bokova | |
Irina Bokova, en 2008
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| Fonctions | |
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| Directrice générale de l'UNESCO | |
| 15 novembre 2009 – | |
| Ministre des Affaires étrangères de Bulgarie | |
| 13 novembre 1996 – 12 février 1997 | |
| Prédécesseur | Georgi Pirinski |
| Successeur | Stoyan Stalev |
| Biographie | |
| Date de naissance | 12 juillet 1952 |
| Lieu de naissance | Sofia |
| Nationalité | Bulgare |
| Parti politique | Parti socialiste bulgare |
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Irina Gueorguieva Bokova (en bulgare : Ирина Георгиева Бокова), née à Sofia le 12 juillet 1952, est une femme politique bulgare. Elle a été élue directrice générale de l'UNESCO lors de la 35e session de la Conférence générale de l'UNESCO, qui a pris fin le 23 octobre 2009[1],[2],[3].
Sommaire |
Elle est la fille de Gueorgui Bokov, rédacteur en chef du journal du Parti communiste bulgare, Rabotnitchesko Delo[4]. Membre de la Nomenklatura communiste bulgare, elle suit des études secondaires en anglais[4] puis à l'Institut d'État des relations internationales de Moscou et à l'Université du Maryland. Sa formation lui permet d'être nommée conseillère aux Nations unies en 1980[4].
À la chute du mur et à la démocratisation des pays de l'Est en 1989, elle entre en politique, au sein du Parti socialiste bulgare (l'ex Parti communiste)[5]. Elle est alors l'archétype de ces jeunes cadres bulgares bien formés, souvent fils de dirigeants du Parti communiste, qui vont s'émanciper des anciennes règles et modes de pensée pour connaitre de rapides évolutions[6]. Elle étudiera l'économie à l'université Harvard et suivra des cours à la John F. Kennedy School of Government[5].
En 1996, elle brigue la vice-présidence de la Bulgarie, aux côtés du candidat à la présidence, Ivan Marazov. Mais son parti, au pouvoir, est en chute libre et ils échouent tous les deux face aux candidats de droite[5].
Elle s'engage dans l'adhésion de son pays à l'OTAN et à l'Union européenne. Député de 1990 à 1991, elle le redevient de 2001 à 2005, et a été alors vice-présidente de la commission des affaires étrangères[4].
Entre 2005 et 2009, elle est successivement ambassadrice de Bulgarie en France et à Monaco puis auprès de l'Unesco[5].
Déléguée permanente de la Bulgarie auprès de l'UNESCO, elle en devient membre du conseil exécutif en 2007. Elle est également vice-présidente du groupe francophone des ambassadeurs.
Le 22 septembre 2009, elle est élue directrice générale de l'UNESCO par le conseil exécutif, face à l'Égyptien Farouk Hosni suite à une élection serrée au cinquième tour de scrutin, par 31 voix contre 27 après les retraits successifs des candidates autrichienne Benita Ferrero-Waldner et équatorienne Ivonne Baki[7]. Ce choix a été confirmé par un vote à bulletin secret des 193 délégués représentant les pays membres à la Conférence générale de l'UNESCO le 15 octobre. Elle entre en fonction le 15 novembre 2009[8] et devient la première femme à diriger l'organisation.
Outre le bulgare, elle parle couramment l'anglais, l'espagnol, le français et le russe.
Elle est mariée et mère de deux enfants.
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