Jean-Pierre Mocky Jean-Pierre Mocky sur l'encyclopédie Recherche.fr




A la recherche d'informations sur Jean-Pierre Mocky ? Vous êtes ici : recherche >> Encyclopédie » Jean-Pierre Mocky

Proposer un site sur Jean-Pierre Mocky


Sur le web Dans le classement

 
Web Recherche.fr

Jean-Pierre Mocky

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher

Jean-Pierre Mocky

Accéder aux informations sur cette image commentée ci-après.

Jean-Pierre Mocky, invité d'honneur du festival
Sous les Projecteurs (juillet 1995, Villandraut)

Nom de naissance Jean-Paul Adam Mokiejewski
Naissance 6 juillet 1933 (1933-07-06) (78 ans)
Nice, France
Nationalité Drapeau de la France Française
Profession Réalisateur
Films notables Un drôle de paroissien,
À mort l'arbitre,
Le Miraculé,
Bonsoir,
Solo

Jean-Pierre Mocky, de son vrai nom Jean-Paul Adam Mokiejewski, est un réalisateur, acteur, chef monteur, dialoguiste, producteur et scénariste français. Il est né le 6 juillet 1933 à Nice. Il débute comme acteur au cinéma et au théâtre, mais commence sa carrière de réalisateur dès 1959. Il a écrit le scénario de la plupart de ses films.

Sommaire

[modifier] Biographie

[modifier] Enfance

Sa date de naissance officielle est le 6 juillet 1929 (1929-07-06) (82 ans), mais il est né en 1933 : « Son père a quitté l’Ukraine après la révolution de 1919 et devient taxi pour de riches touristes russes sur la Côte d’Azur. En 1940, par peur des persécutions contre les juifs, il veut faire partir son fils pour l’Algérie chez un ami d’Europe de l’Est, installé près d’Oran. Le petit est précoce (à 7 ans, il mesure 1,55 mètre), mais trop jeune pour prendre le bateau seul. Son père demande à un employé de la mairie, qu’il connaît bien, de le vieillir. Le 1933 devient 1929. Aujourd’hui, Jean-Pierre tente de faire rectifier son état civil. »[1]

Lorsqu'il est collégien Jean-Pierre Mocky va au collège municipal de Grasse[2]. L'été il travaille comme plagiste à l'Hôtel Carlton Cannes[2]. À l'époque, ses parents sont gardiens d'une propriété[2].

[modifier] Carrière

Il débute en tant qu'acteur que ce soit au cinéma ou au théâtre. Au cinéma, on a pu le voir dans Les Casse-pieds, Orphée ou Le Gorille vous salue bien et bien d'autres encore. Mais il décide de se lancer dans la réalisation.

En 1958, il signe l'adaptation du roman d'Hervé Bazin, La Tête contre les murs et veut le mettre en scène. Mais les producteurs effrayés par la jeunesse du jeune homme, l'obligent à confier la réalisation à un cinéaste plus âgé, ce sera Georges Franju. Mocky interprètera le rôle principal du film.

Mocky prendra sa revanche l'année suivante en réalisant son premier film, Les Dragueurs, qui connaîtra un succès. Depuis, le réalisateur a imposé sa verve comme marque de fabrique en tournant des films provocateurs.

En 1968, Henri Langlois et Bernard Martinand lui consacrent une rétrospective en sa présence à la Cinémathèque française: il y présente une copie complète de La Cité de l'indicible peur qui ressortira plus tard en salles. La même année, il revient au cinéma en tant que comédien dans son film Solo, aucun comédien ne voulant interpréter le rôle. Il avait abandonné l'interprétation en 1959. Dès lors, il jouera à nouveau et presque exclusivement dans ses films. En 1970, il annonce qu'il sera l'interprète principal du premier film de son ami critique de cinéma Michel Mardore, Le Sauveur. Finalement, il laisse le rôle à Horst Buchholz, mais aide le cinéaste à monter son film. Plus tard, il apparait dans les films de Robert Lapoujade, Jean Dewever ou Jean-Luc Godard.

De 1963 à 1987, il signera de grands films comme Un drôle de paroissien (avec Bourvil qu'il refera tourner dans La Cité de l'indicible peur, La Grande Lessive et L'Étalon), Solo, Un linceul n'a pas de poche, L'Ibis rouge, Y a-t-il un Français dans la salle ?, À mort l'arbitre et Le Miraculé. En plus de Bourvil, le réalisateur noue une vraie complicité avec ses acteurs fétiches parmi lesquels Francis Blanche, Jean Poiret, Richard Bohringer et surtout Michel Serrault qu'il fera tourner une douzaine de fois. Néanmoins, dans son choix des partenaires de Serrault pour le film Bonsoir (1993), Mocky a renouvelé son casting : Claude Jade, Marie-Christine Barrault, Catherine Mouchet, Jean-Pierre Bisson et Corinne Le Poulain.

Il dirige depuis, le Brady, sa salle de cinéma.

En 2000, son ancien assistant Eric Le Roy qui apparait dans quelques uns de ses films et a réalisé des bonus pour ses DVD, lui consacre un livre biographique complet.

En 2003, Mocky a adapté le roman intitulé «Un furet dans le métro» écrit par Lou Cameron (L'auteur de «La Rouquine aux sommiers»), pour écrire le scénario de son film «Le Furet». Le retour de Michel Serrault et le soutien de Jacques Villeret permet à son nouveau film d'obtenir un petit succès[réf. nécessaire].

En 2008, il crée sa propre série télévisée pour la chaîne 13e rue, Myster Mocky présente.

En 2010, il tourne Les Insomniaques, coproduit par des internautes par l'intermédiaire du site touscoprod.com.

La rumeur selon laquelle il aurait eu dix-sept enfants est démentie par Mocky qui la qualifie de « légende »[3]. Cependant, le 11/08/2010 pour la chronique de Paul Wermus dans VSD, le cinéaste déclare : "Je lègue mon œuvre cinématographique à l’État. J’ai dix-sept enfants et soixante-deux films au compteur. Je ne souhaite pas que mon héritage artistique se disloque. "

Jean-Pierre Mocky est le père du metteur-en-scène de théâtre Stanislas Nordey[4], qu'il a eu avec Véronique Nordey, comédienne de cinéma et de théâtre et qui fut sa proche collaboratrice et de Olivia Mokiejewski ambassadrice à WWF et réalisatrice.

En 2011, il revend le Brady et rachète l'Action Écoles qu'il rebaptise Le Desperado[5].

[modifier] Filmographie (réalisateur) / (scénariste)

[modifier] Acteur seulement

[modifier] Cinéma

[modifier] Vidéo-clips

[modifier] Films publicitaires, bandes annonce

[modifier] Documentaires télévisuels

[modifier] Théâtre

[modifier] Bibliographie

[modifier] Ouvrages de Jean-Pierre Mocky

  • 1991 : Les trente coup de gueule de Jean-Pierre Mocky, versions originales des génériques des films, Mantra Records (31 extraits)
  • 2001 : M. le Mocky (mémoires aux éditions Denoël)
  • 2005 : Mister Flash : gentleman gangster (roman aux éditions Flammarion)
  • 2006 : Cette fois je flingue (biographie aux éditions Florent Massot)
  • 2007 : Mocky s'affiche (commentaires du réalisateur sur les affiches de ses films aux éditions Christian Pirot)
  • 2007 : Les vacances du pouvoir (« comédie politique » aux éditions Michalon)
  • 2009 : Jean-Pierre Mocky : Pensées, répliques et anecdotes.

[modifier] Études sur Jean-Pierre Mocky

  • 1988 : Jean-Pierre Mocky par René Prédal aux éditions Lherminier / Éditions des Quatre-Vents
  • 1989 : Entretiens avec Jean-Pierre Mocky propos recueillis par Gaston Haustrate aux éditions Edilig
  • 2000 : Jean-Pierre Mocky par Éric Le Roy aux éditions Bibliothèque du Film
  • 2003 : Gueules d'amours, éditions des Mille-et-une nuits (ouvrage collectif dont un chapitre est consacré au cinéaste)
  • 2004 : « Entretien avec jean-Pierre Mocky », Revue Cancer!

[modifier] Honneurs et distinctions

  • En 1982, Mocky obtient le Prix de la Critique au festival d'Avoriaz pour son film Litan : La cité des spectres verts.
  • En juillet 2004, Jean-Pierre Mocky est l'invité du festival de cinéma de Prades (Pyrénées-Orientales) qui lui rend hommage à travers une rétrospective de son œuvre.
  • Jean Pierre Mocky a reçu en 2009 le « Prix humour de résistance », décerné par La Maison du rire et de l'humour de Cluny pour l'ensemble de son œuvre.
  • Le 1er février 2010, il a reçu à Vincennes un Prix Henri-Langlois pour l'ensemble de sa filmographie et pour avoir réalisé en cinquante ans de carrière un parcours couvrant tous les aspects du septième art, à la fois en tant qu'acteur, réalisateur, scénariste, écrivain, exploitant, producteur et enfin distributeur.

[modifier] Remarques

  • Jean-Pierre Mocky vit actuellement en couple avec Patricia Barzyk, miss France 1980 et actrice, devenue sa collaboratrice.[réf. nécessaire]
  • Il a organisé un jeu concours sur internet pour gagner un rôle dans son prochain film à l'occasion de la sortie de son livre "Cette fois je flingue"[réf. nécessaire].
  • Jean-Pierre Mocky est réputé pour ses "coups de gueule" sur les tournages, comme nous l'a montré un reportage de l'émission franco-belge Strip-Tease intitulé "Le Parapluie de Cherbourg" et réalisé par Manolo D'Arthuys en 1999 pendant le tournage de La Candide Madame Duff.
  • Il fait tourner fréquemment Pierre-Marcel Ondher, dont il prend conseil pour les musiques d'illustration de ses films.

[modifier] Notes et références

  1. L. Durieu, « Jean-Pierre Mocky », VSD, 10 juin 2006.
  2. a, b et c Guillaume D'Alessandro, « Mocky, le maître du laid », dans Libération, le magazine, no 18, 8 avril 1995, p. 40 à 43 
  3. L. Durieu, art. cit.
  4. Hervé Aubron, « Jean-Pierre Mocky », dans Libération, 10 janvier 2000 [texte intégral (page consultée le 28 décembre 2011)] 
  5. Isabelle Regnier, « Jean-Pierre Mocky s'offre un cinéma » sur LeMonde.fr, 31/03/2011. Mis en ligne le 31/03/2011, consulté le 01/04/2011
  6. Allocine.fr

[modifier] Liens externes

Le contenu de cette page (Jean-Pierre Mocky) est un minuscule extrait de l'encyclopiédie gratuite en ligne WIKIPEDIA le webmaster de ce site n'est pas l'auteur de cet article (Jean-Pierre Mocky). Vous pouvez retrouver l'original de cet article (Jean-Pierre Mocky) à cette adresse et la liste des auteurs ici Vous pouvez modifier ou compléter cet article mais également discuter de son contenu (Jean-Pierre Mocky) sur le site de WIKIPEDIA France - Contenu (Jean-Pierre Mocky) disponible sous GNU Free Documentation License.

Protection des données  A propos de Recherche.fr  Conditions d´utilisation  Recherche.fr en page d'accueil
Partenaires : Cartes postales    Nom de domaine gratuit  Value Calculator