José Antonio Griñán Martínez
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| José Antonio Griñán | |
| Fonctions | |
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| 4e président de la Junte d'Andalousie | |
| Actuellement en fonction | |
| Depuis le 23 avril 2009 (2 ans, 9 mois et 17 jours) |
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| Prédécesseur | Manuel Chaves |
| Ministre du Travail et de la Sécurité sociale d'Espagne | |
| 14 juillet 1993 – 6 mai 1996 | |
| Président du gouvernement | Felipe González |
| Prédécesseur | Luis Martínez Noval |
| Successeur | Javier Arenas |
| Ministre de la Santé et de la Consommation | |
| 15 janvier 1992 – 14 juillet 1993 | |
| Président du gouvernement | Felipe González |
| Prédécesseur | Julián García Valverde |
| Successeur | Ángeles Amador |
| Biographie | |
| Nom de naissance | José Antonio Griñán Martínez |
| Date de naissance | 7 juin 1946 |
| Lieu de naissance | |
| Parti politique | PSOE |
| Diplômé de | Université de Séville |
| Profession | Inspecteur du travail |
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| Présidents de la Junte d'Andalousie | |
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José Antonio Griñán Martínez (né le 7 juin 1946 à Madrid) est un homme politique espagnol du Parti socialiste ouvrier espagnol, dont il est secrétaire général de la fédération d'Andalousie.
Il est actuellement président de la Junte d'Andalousie, après en avoir été notamment vice-président et conseiller à l'Économie et aux Finances au début des années 2000, et conseiller à la Santé dans les années 1990. Il a également occupé diverses fonctions au niveau national sous la direction de Felipe González, dont celles de ministre de la Santé puis de ministre du Travail entre 1992 et 1996.
Sommaire |
Né dans la capitale espagnole, il déménage en Andalousie pour des raisons familiales. Il décroche une licence de droit à l'Université de Séville, puis réussit les concours d'inspecteur du travail en 1969.
Il exerce son métier à Saragosse à partir de 1970, avant de revenir poursuivre sa carrière à Séville en 1974.
Il adhère au Parti socialiste ouvrier espagnol au début des années 1980, et est nommé vice-conseiller au Travail de la Junte d'Andalousie lors de la formation du premier gouvernement autonome sous la présidence de Rafael Escuredo, en 1982.
En 1986, il devient vice-conseiller à la Santé, puis secrétaire général technique du ministère du Travail et de la Sécurité sociale, alors dirigé par Manuel Chaves, en 1987. Quand ce dernier devient président de la Junte d'Andalousie, en 1990, José Antonio Griñán est désigné conseiller à la Santé.
Deux ans plus tard, le 15 janvier 1992, il est choisi par Felipe González pour devenir ministre de la Santé et de la Consommation dans son troisième gouvernement[1].
Élu député de la province de Cordoue lors des législatives du 6 juin 1993, il est nommé ministre du Travail et de la Sécurité sociale du quatrième cabinet González[2]. Il est réélu au Congrès des députés lors des scrutins des 3 mars 1996 et 12 mars 2000.
Le 14 mars 2004, il est élu député de la province de Cordoue au Parlement d'Andalousie, puis devient conseiller à l'Économie et aux Finances de la Junte d'Andalousie[3] sous la présidence de Manuel Chaves. Il est réélu le 9 mars 2008 et conserve son département exécutif, tout en étant promu second vice-président du gouvernement régional[4].
À la suite de la démission du président de la Junte d'Andalousie survenue le 7 avril 2009, José Antonio Griñán est donné grand favori pour succéder à Manuel Chaves, parti rejoindre le gouvernement de José Luis Rodríguez Zapatero[5]. Il est désigné candidat à la présidence de la Junta par le comité directeur du PSOE d'Andalousie le 14 avril suivant[6] et investi par le Parlement d'Andalousie huit jours plus tard[7],[8] avec le vote favorable des 56 députés du PSOE, et défavorable des 46 députés du Parti populaire (PP) et des 7 élus de la Gauche unie (IU).
Il est officiellement candidat à sa succession pour les élections régionales qui devraient, sauf dissolution, se tenir en 2012[9]. Plus populaire, mais moins connu, que son prédécesseur à la tête de la Junte d'Andalousie[10], il est élu secrétaire général du Parti socialiste ouvrier espagnol d'Andalousie (PSOE-A) avec 99,8 % des suffrages le 12 mars 2010, en remplacement de Manuel Chaves[11]. Il est officiellement investi candidat à un deuxième mandat le 17 décembre 2011, sans aucun vote contre du comité directeur du PSOE-A, et promet de toute faire pour éviter que « l'Espagne soit occupée par la marée conservatrice », ajoutant que c'est en Andalousie que commencera le renouveau du vote socialiste[12].
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