A la recherche d'informations sur La Queue-en-Brie ? Vous êtes ici : recherche >> Encyclopédie » La Queue-en-Brie
|
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) ; pour plus d'indications, visitez le projet Communes de France.
Consultez la liste des tâches à accomplir en page de discussion. |
| La Queue-en-Brie | |
|---|---|
Le vieux village de La Queue-en-Brie |
|
Détail |
|
| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Île-de-France |
| Département | Val-de-Marne |
| Arrondissement | Arrondissement de Nogent-sur-Marne |
| Canton | Canton d'Ormesson-sur-Marne |
| Code commune | 94060 |
| Code postal | 94510 |
| Maire Mandat en cours |
Jean Jacques Darves (PCF) 2008-2014 |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Haut Val-de-Marne |
| Site web | http://www.laqueueenbrie.fr |
| Démographie | |
| Population | 11 315 hab. (2009) |
| Densité | 1 235 hab./km2 |
| Gentilé | Caudaciens, Caudaciennes |
| Géographie | |
| Coordonnées | |
| Altitudes | mini. 69 m — maxi. 107 m |
| Superficie | 9,16 km2 |
La Queue-en-Brie (prononcer la kø.ɑ̃.bʁi
) est une commune française située dans le département du Val-de-Marne et la région Île-de-France.
Sommaire
|
La Queue-en-Brie est située à 17,9 kilomètres du centre de Paris à vol d'oiseau.
Elle est la commune située le plus à l'est du département du Val-de-Marne et, de ce fait, la commune la plus à l'est de la petite couronne de Paris.
Le 1er janvier 1968, en application de la loi du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, le département de Seine-et-Oise est supprimé et La Queue-en-Brie rejoint l'actuel département du Val-de-Marne.
On compte un seul cours d'eau dans le territoire communal, il s'agit du Morbras, ruisseau affluent de la Marne de 17,3 km de long.
La forêt domaniale de Notre-Dame au sud de la commune, abrite une vingtaine de mares abritant de nombreux batraciens et reptiles.
Comme la plupart des villes médiévales, La Queue-en-Brie s'est développée en absorbant au fil du temps les écarts avoisinants le vieux-village.
| Le vieux-village[1] | Situé au sud de la commune, le quartier traversé par le Morbras représente le centre historique de La Queue-en-Brie. On y trouve donc naturellement l'essentiel du patrimoine historique et religieux caudacien. |
| La Pierre Lais[2] | Ancien lieu-dit, son toponyme est révélateur de la potentielle existence d'un monolithe aujourd'hui disparu. |
| Les Marnières[3] | Le lieu-dit des Marnières, accueillant depuis les années 1970 la résidence des Marnières, est un lieu avéré d'occupation gallo-romaine ; en témoigne l'abondance de scories retrouvées pendant des fouilles archéologiques. |
| Le centre-ville[4] | C'est le nouveau centre-ville de la commune depuis le déplacement de la mairie en 1975. |
| Les Bordes [5] | C'est un quartier résidentiel construit sur d'anciennes zones agricoles. |
| Le bois des friches [6] | C'est un quartier résidentiel boisé et traversé par le Morbras dont les premières constructions ont été achevées au mois de juin 1975[7]. |
| Les Ormoies [5] | C'est un ensemble de trois quartiers résidentiels situés entre le bois des friches et l'actuel centre-ville. |
| Le Val Fleuri [3] | C'est un quartier résidentiel construit entre le quartier des Marnières et le bois Lacroix. |
| Les 3F | C'est un quartier construit en 2007[5] sur un terrain vague jouxtant la halle des Violettes et la vallée du Morbras. |
La Queue-en-Brie ne disposant d'aucune voie ferrée, son réseau de transports en commun repose uniquement sur trois lignes de bus :
Sucy en Brie
↔ Noiseau ↔ La Queue en Brie Hôpital des Murets
Champigny Saint-Maur
↔ La Queue-en-Brie ↔ Pontault-Combault
dessert :
La route nationale 4, axe routier historique, traverse la ville au sud.
|
D'argent à la rivière du champ en fasce, à la tour de gueules maçonnée de sable de sable brochante, au chef d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or[9]. |
La Queue-en-Brie se situe en bordure du massif forestier de l'Arc Boisé, haut lieu d'occupation préhistorique en Île-de-France.
Les différentes fouilles archéologiques menées lors de travaux de construction ont mis en évidence une occupation humaine importante dans la vallée du Morbras au cours du néolithique. Des terrasses ont pu être aménagées en bordure du Morbras, en attestent les nombreux sites découverts sur le territoire communal.
La découvert d'une amulette en plomb à l'effigie d'une vierge allaitant l'enfant Jésus datée du XIIe siècle[10] indique l'occupation protohistorique des lieux.
Des indices d'occupation gallo-romaine ont été trouvés au sud du domaine des Marmousets (meule du IIIe siècle[11]), et des foyers ayant servi à la réduction de minerai de fer ont été mis en évidence aux Marnières.
La devise de la commune est « De Brie, toujours fidèle à la France ».
La Queue-en-Brie partage également avec Le Plessis-Trévise[12] la devise « La ville à la campagne »[13]. En effet, la proximité à la fois des commerces (zones d'activités de Pontault-Combault, Ormesson-sur-Marne) et des zones boisées (Forêt de Notre-Dame, Bois des Marmousets, Bois Lacroix) offre un cadre de vie singulier.
En 2005, la commune de La Queue-en-Brie a été récompensée par le label « Ville Internet @ »[14].
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2001 | en cours | Jean-Jacques Darves | PCF | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| 1995 | 2001 | Jacques Aubry | UDF | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| 1983 | 1994 | Roger Fontanille | RPR | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
La Queue-en-Brie appartient à la Communauté d'agglomération du Haut Val-de-Marne[16].
| La Queue-en-Brie n'est actuellement jumelée avec aucune ville. |
|
En 2008, La Queue-en-Brie est la 38e commune la plus peuplée du Val-de-Marne (sur 47) et la 813e au niveau national.

La population communale ne cesse de croître. De nombreux projets immobiliers (principalement de nature pavillonnaire) voient le jour dans les années 2000 : Plaine de bordes, Rue de Stockholm, Rue Jean Jaurès.
Le stade Robert Barran — nommé en l'honneur du célèbre joueur de rugby à XIII et rugby à XV qui s'illustra notamment en championnat et coupe de France entre 1944 et 1947 — propose les équipements suivants :
Il peut accueillir jusqu'à 2 300 personnes, dont 300 dans ses tribunes.
Le stade Léo Lagrange — nommé en l'honneur d'un homme politique français — propose un terrain de football ainsi qu'un terrain de basket-ball.
Le stade annexe situé près de la résidence des Marnières est un lieu ouvert au public, où s'entraînent différentes équipes de la commune, ainsi que les élèves des écoles élémentaires et du collège Jean Moulin. C'est aussi un lieu de rendez-vous, notamment le 14 juillet de chaque année, puisque c'est ici qu'est tiré le feu d'artifice célébrant la fête nationale.
La halle des Violettes est une salle polyvalente accompagnée de vestiaires.
Le gymnase Pierre de Coubertin — nommé en l'honneur d'un historien et pédagogue français — est situé entre les écoles Lamartine et Pasteur, et propose les équipements suivants :
La plaine de jeu du Liquidambar est un terrain aménagé dans le centre-ville qui propose un petit terrain de sports collectifs (football, basket-ball) ainsi que de nombreux équipements de loisir (balançoires, toboggans, etc).
Le centre départemental de modélisme des Marmousets, géré par l'association loi 1901 club Modélisme Des Marmousets (ou c2m)[23] est un site de 12 hectares consacré au modélisme sous toutes ses formes : pilotage à distance de véhicules terrestres, avions, hélicoptères, etc.
L'association Entente Sportive Caudacienne, fondée le 28 février 1968 propose 15 sections sportives[24] : l'athlétisme, le badminton, la boxe française, le football, le football américain, le futsal, la gymnastique volontaire, le handball, le judo, le karaté, la lutte, le pancrace, le tennis, le tir à l'arc et le volley-ball.
L'équipe de football américain les Gladiateurs de la Queue-en-Brie — créée en 2001 — s'entraîne régulièrement au stade annexe et au stade Robert Barran, en compagnie de ses pom-pom girls. Le club évolue pour la première fois de son histoire en deuxième division de casque d'or pour la saison 2011.
L'Entente Sportive Caudacienne de Football (ES Caudacienne)[25], s'entraîne au stade Léo Lagrange et moins souvent au stade Robert Barran.
Port Saint Nicolas[26] est un site web réalisé à l'origine (6 décembre 1995[27]) par des paroissiens de La Queue-en-Brie comme premier site Web catholique francophone[28]. Depuis 1998, il n'y a plus de lien direct entre le site et La Queue-en-Brie. Selon le journal La Croix, ce site est « une référence de l'Internet catholique francophone »[29].
Vivre ensemble, le magazine municipal d'information édité plusieurs fois par an par la mairie, présente aux caudaciens un discours du maire, des informations sur le service public et l'administration, les travaux en cours de réalisation ou à venir et l'actualité de la commune[30] .
Emploi au lieu de travail La Queue-en-Brie en 2007
| Secteur d’emploi | Nombre | % | dont femmes en % | dont hommes en % | dont salariés en % | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Primaire | Agriculture | 14 | 0,5 | 25,5 | 74,5 | 74,5 |
| Secondaire | Industrie | 220 | 7,8 | 25,4 | 74,6 | 92,6 |
| Construction | 269 | 9,5 | 6,9 | 93,1 | 71,4 | |
| Tertiaire | Commerce, transports, services divers | 1 015 | 35,8 | 40,6 | 59,4 | 89,1 |
| Administration publique, enseignement, santé, action sociale | 1 317 | 46,5 | 74,6 | 25,4 | 97,4 | |
| Total | 2 835 | 100,0 | 51,9 | 48,1 | 91,3 | |
| Sources des données : Insee[31] | ||||||
L'activité économique de la commune est répartie sur plusieurs zones d'activités :
La commune abrite le centre hospitalier "Les Murets"[32].
Cet établissement qui a vu ses portes s'ouvrir à partir de 1963[33], a été implanté sur un domaine boisé de 17 hectares, ou un château a été construit à la fin du XIXe siècle[34]. Il propose notamment des services de psychiatrie, d'assistance aux personnes âgées dépendantes et de formation en soins infirmiers[32].
De type briard, il est le principal témoin de l'histoire de La Queue-en-Brie.
Le lavoir du vieux-village (ou le lavoir d'été)
Construit au XIXe siècle, il n'a été doté de sa toiture qu'en 1843[35].
Restauré en 1969 par la municipalité et le groupe nature caudacien[36], ce lavoir a été construit sur le Morbras, quelques mètres en aval d'un abreuvoir.
De par la dureté et la fraîcheur de l'eau du Morbras, il était plutôt utilisé en été, d'où son surnom de "lavoir d'été".
L'abreuvoir du vieux-village
Construit XIXe siècle, il permettait aux caudaciens d'abreuver leurs bêtes.
L'école de musique Lionel André
Bâtie en 1860, l'ancienne mairie et école de la commune se dresse au centre du vieux-village, à côté de l'église Saint-Nicolas.
L'école fut transférée en 1938 vers l'actuelle école Jean Jaurès, et la mairie resta en fonction jusqu'en 1975, où elle fut transférée vers l'actuel centre-ville.
La borne royale n° 19
Brisée pendant son déplacement, la borne royale numéro 19 qui jouxtait l'actuelle route nationale 4 était à l'origine ornée d'une fleur de lys, symbole de la monarchie française. Ce bas-relief fut martelé à la Révolution pour être transformé en bonnet phrygien[37].
Le chiffre gravé sur cette borne milliaire indique la distance par rapport à Paris, qui est de dix-neuf milliers de toises, soit environ 36,7 kilomètres.
Son origine est estimée entre le XVIIe siècle et le XVIIIe siècle, et elle se tient actuellement dans le vieux-village, devant les vestiges de l'ancienne tour féodale.
La fontaine et le lavoir de la pierre Lais (ou le lavoir d'hiver)
Construite en 1873 (la date y est gravée) sur le lieu dit de la pierre Lais, cette fontaine tire son eau d'une source profonde.
Gravée des initiales de son concepteur — N.H (H pour Hérault) —, la fontaine de forme hémisphérique se déverse dans le bassin d'un ancien lavoir.
L'eau y étant moins froide que celle du Morbras situé à 300 mètres de là, il était principalement utilisé par les lavandières en hiver, d'où son surnom de "lavoir d'hiver".
Au début du XIXe siècle, le domaine devient propriété de Jean-Baptiste Nompère de Champagny (1756-1834), duc de Cadore, ministre de Napoléon Ier[38].
Le pavillon de l'Hermitage
Construit au XVIIe siècle, ce pavillon d'angle constitue l'unique vestige de l'ancien château de l'Hermitage[41].
La maison Rouart
Ancienne demeure d'Alexis et Henri Rouart, il s'agit d'un vestige des communs de l'ancien château de l'hermitage[42].
La glacière Rouart (XVIIe siècle)
Anciennement aménagée dans les caves d'une partie aujourd'hui démolie du château de l'Hermitage, la glacière était destinée à conserver les denrées périssables[43].
Les vestiges de l'ancienne tour féodale, appelée à tort "le donjon", qui aurait été construite au début du XIIe siècle, sont visibles place de la Tour, dans le vieux-village[45].
La Queue-en-Brie bénéficie du label « ville fleurie » avec une fleur attribuée par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[46].
La Forêt de Notre-Dame, l'une des plus grandes forêts de l'est francilien, se trouve en partie sur le territoire de la commune.
La boîte de nuit Lua Vista, située sur la route nationale 4 offre aux noctambules un lieu de festivités.
L'écrivain Victor Hugo, dans son roman Notre-Dame de Paris envoie le capitaine Phœbus se reposer à la Queue-en-Brie pour se remettre de ses blessures.
Le peintre André Dunoyer de Segonzac a immortalisé en 1931 l'allée de tilleuls de l'actuelle rue Jean Jaurès dans son aquarelle "Grande rue du village", qui se trouve maintenant à l'Ambassade de France à Washington[51]. Une rue de la commune porte d'ailleurs son nom[52].
Le contenu de cette page (La Queue-en-Brie) est un minuscule extrait de l'encyclopiédie gratuite en ligne WIKIPEDIA
le webmaster de ce site n'est pas l'auteur de cet article (La Queue-en-Brie). Vous pouvez retrouver l'original de cet article (La Queue-en-Brie) à cette adresse et la liste des auteurs
ici
Vous pouvez modifier ou compléter cet article mais également discuter de son contenu (La Queue-en-Brie) sur le site de WIKIPEDIA France - Contenu (La Queue-en-Brie) disponible sous GNU Free Documentation License.