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| Office de Radiodiffusion-Télévision Française | |
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| Création | 27 juin 1964 |
|---|---|
| Dates clés | 27 juin 1964 : La RTF devient l'ORTF 1er octobre 1967 : La Deuxième Chaîne de l'ORTF passe à la couleur et devient ainsi La Deuxième Chaîne Couleur 8 janvier 1969 : Création de la RFP 31 décembre 1972 : Lancement de La 3e chaîne couleur directement en couleur |
| Disparition | 31 décembre 1974 |
| Personnages clés | Marc Gilbert Jacques-Bernard Dupont Jean-Jacques de Bresson Arthur Conte Marceau Long |
| Forme juridique | Établissement public à caractère industriel et commercial |
| Siège social | Maison de l'ORTF |
| Direction | Marceau Long |
| Actionnaires | État français |
| Activité | Production, diffusion |
| Produits | Chaînes de radio et de télévision |
| Filiales | Régie française de publicité |
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L'Office de Radiodiffusion-Télévision Française est un établissement public à caractère industriel et commercial (1964-1974) chargé de la radio et la télévision publique, la gestion des émetteurs et de la production audiovisuelle.
Sommaire |
La Radiodiffusion française (RDF) est créée le 23 mars 1945 après la nationalisation des radios privées et instaure un monopole d'État qui demeurera jusqu'en 1981. Les anciennes radios privées seront malgré tout progressivement supprimées et remplacées par des nouvelles radios entre 1945 et 1948 : Le programme parisien en 1945, Le programme national en 1946, Paris-Inter en 1947, Paris Études en 1948 et Paris IV Grenelle en 1949. Dans le même temps, la RDF crée une nouvelle chaîne de télévision reprenant les fréquences de l'ancienne chaîne nazie Fernsehsender Paris (Paris-Télévision) : RDF Télévision Française. La première évolution technique majeure de la télévision d'après-guerre ne survient qu'en 1948, lorsque le ministre de l'information François Mitterrand fixe par décret le format 819 lignes en remplacement du 441 lignes.
La RDF est totalement contrôlée par le ministre de l'information et ne dispose donc d'aucune autonomie.
Le 4 février 1949, la RDF devient la RTF, la Radiodiffusion-Télévision Française. Malgré tout, son mode de fonctionnement ne change pas. La RTF est donc totalement dénuée d'autonomie propre. Le 29 juin 1949 voit l'apparition du premier journal télévisé conçu par Pierre Sabbagh, mais sans présentateur. Peu de temps plus tard, le 30 juillet, la redevance audiovisuelle est instaurée pour les téléviseurs (jusqu'alors, seuls les équipements radio étaient assujettis à la redevance). Le 12 février 1950, plusieurs diffuseurs européens dont la RTF forment l'Union Européenne de Radio-Télévision.
C'est également sous l'ère de la RTF qu'apparaîtront des nouveaux programmes, notamment les émissions religieuses du dimanche matin (toujours diffusées aujourd'hui sur France 2), la première émission jeunesse (Le Club du jeudi), les premières pièces de théâtre diffusées en direct, les premières années de la diffusion en direct du défilé du 14 juillet et les premières retransmissions internationales qui permettront aux téléspectateurs français d'assister en direct au couronnement de la souveraine britannique Élisabeth II le 2 juin 1953. Cet évènement a beaucoup contribué au succès de la télévision en France. En parallèle, le côté radio s'enrichit : Le programme musical en modulation de fréquence est créé en 1954.
Le 3 janvier 1956, la diffusion en 441 lignes s'arrête définitivement suite à un incendie de l’émetteur. Entre-temps, entre 1950 et 1969, la télévision régionale fait progressivement son apparition, en commençant par Lille. Les stations régionales servant également de relais, les programmes jusqu'alors exclusivement parisiens peuvent être reçus à chaque zone couverte par une antenne régionale.
Le 1er janvier 1958, l'offre radiophonique est considérablement modifiée. Le programme musical à modulation de fréquence France 4 est supprimé, et la RTF Radio se retrouve composée de trois chaînes, qui changent de nom pour l'occasion :
La suppression du programme musical ayant entraîné de nombreuses protestations, il est réintroduit sous le nom de France 4 Haute Fidélité dès le 27 mars 1960[1].
En avril 1958 est crée l'émission devenue culte Le Jeu des 1 000 francs sur France 1. À la télévision, la RTF crée en 1959 le tout premier magazine d'information télévisé, Cinq colonnes à la une. Il sera diffusé jusqu'en 1968.
Dans le même temps, le 4 février 1959, la RTF devient un établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) et adopte son fameux logo « atome » qui sera conservé même après la transformation en ORTF en 1964.
En octobre 1963, les radios de la RTF connaissent une nouvelle mini-révolution. France 1 et France 2 Régional fusionnent pour devenir RTF Inter, cette dernière se divisant en deux programmes distincts en soirée : Inter Jeunesse en ondes longues et Inter Variétés en ondes moyennes. France 3 devient RTF Promotion et récupère également quelques productions jusqu'alors diffusées sur France 2. France 4 Haute Fidélité devient RTF Haute Fidélité et se consacre essentiellement à la musique classique[2].
Ces nouveaux noms n'auront duré que peu de temps, puisqu'en 1963, un référendum est organisé auprès des auditeurs pour renommer les chaînes, dans le cadre de la réforme Roland Dhordain, avec application le 8 décembre 1963.
Le 14 décembre 1963, la RTF emménage dans un nouveau siège situé au 116, avenue du Président-Kennedy, dans le 16e arrondissement de Paris et le 21 décembre de la même année, la deuxième chaîne de télévision (RTF Télévision 2) est crée en utilisant la bande UHF 625 lignes. L'ancienne chaîne unique (RTF Télévision) est dès lors appelée familièrement « la première chaîne » (mais le sigle, lui, ne change pas).
En 1964, il est décidé de réformer la RTF afin de lui donner de nouveaux statuts et une plus grande autonomie. La loi du 27 juin 1964 transforme la Radiodiffusion-Télévision Française en Office de Radiodiffusion-Télévision Française, ou ORTF[4]. L'ORTF a pour but de moderniser le service public de radio-télévision française et, d'après la loi en question, de « satisfaire les besoins d'information, de culture, d'éducation et de distraction du public »[5]. Malgré cette modernisation de l'audiovisuel français, le monopole de service public est maintenu, alors que le Royaume-Uni a aboli le monopole de la BBC en 1955. Comme la RTF l'était depuis le 4 février 1959, l'ORTF est sous la forme juridique d'établissement public à caractère industriel et commercial, ou EPIC.
À ses débuts, l'ORTF a eu comme particularité de gérer directement la redevance audiovisuelle sans passer par l'état en reprenant le modèle de la BBC. Malgré tout, très rapidement, le ministre des finances Valéry Giscard d'Estaing a ré-institué, via l'arrêté du 22 juillet 1964, le contrôleur d'état chargé du financement de l'audiovisuel public comme au temps de la RTF. C'est donc la loi de finance annuelle qui fixera le montant de la redevance (et il en est toujours ainsi de nos jours) et de ce fait, le budget de l'ORTF, celui-ci étant entièrement financé par les contribuables. Pourtant, le 18 octobre 1967, le mode de financement change. Si l'office est toujours financé majoritairement par la redevance, la publicité devient la ressource financière secondaire. La Régie française de publicité est crée dans le même temps pour pouvoir gérer la publicité sans passer par des tiers. La première publicité (pour la marque Régilait) sera diffusée sur la première chaîne le 1er octobre 1968, soit près d'un an après sa légalisation.
Le 1er octobre 1967, la deuxième chaîne (ORTF Télévision 2) passe à la couleur via le procédé SÉCAM.
En 1969, alors que Georges Pompidou vient d'accéder à la présidence, le nouveau premier ministre Jacques Chaban-Delmas organise un plan de « libéralisation » de l'audiovisuel. La première conséquence de cette mutation est la suppression du ministère de l'information en juin 1969.
Dans la volée, le premier ministre annonce le 16 septembre 1969 la création de « deux unités autonomes d'information dont les directeurs, nommés pour une durée déterminée, choisiraient librement les journalistes et utiliseraient sous leur seule autorités les moyens mis à leur disposition, la qualité des productions et l'objectivité de l'information devant trouver leur meilleure garantie dans le talent, la liberté, l'émulation de la conscience professionnelle des journalistes »[6].
Le 5 janvier 1971, près de 11 ans après la création de la dernière radio (France Musique), l'ORTF crée une nouvelle radio, cette fois-ci régionale, France-Inter Paris, axée sur tous les genres de musiques. La radio fonctionnant bien, l'ORTF en profite pour la lancer dans d'autres régions. Ainsi, le concept de FIP sera transposé dans 9 autres régions ou villes sous l'ère de l'ORTF.
Au début des années 70, les audiences des radios de l'ORTF sont en baisse, les auditeurs préférant écouter les radios périphériques qui ne dépendent pas du gouvernement et qui sont donc exemptes de contrôle par le ministère de l'information. Très vite, une décentralisation est devenue indispensable pour la survie de l'office.
Le statut de l'office est modifié par la loi du 3 juillet 1972 avec effet immédiat[7].
L'office est décentralisé et plusieurs changements sont effectués, parmi eux :
Le monopole d'État est maintenu et le 14 juillet 1972, Arthur Conte est nommé PDG de l'ORTF. Quelques mois plus tard, le 31 décembre 1972, la troisième chaîne de télévision (Couleur 3) est crée directement en couleur.
Quelques mois après le départ de Jacques Chaban-Delmas le 5 juillet 1972, le ministère de l'information est rétabli en avril 1973 et le 15 octobre de la même année, Arthur Conte annonce publiquement qu'il « ne supporte plus certaines interventions politiques qui se manifestent d'une manière intolérable sur certains directeurs ou journalistes de l'office et qui en venaient à se doubler d'un chantage financier ». Arthur Conte faisait notamment référence à des pressions demandant le changement de directeur de France-Culture, accusée d'être une « tribune réservée en permanence au parti communiste et de la CGT ». Le 18 octobre, Arthur Conte rajouta : « Je ne laisse aucun doute sur ma volonté de continuer à assumer la responsabilité de l'ORTF sous la seule condition de ne pas mettre l'ORTF au service de la moitié de la France contre l'autre moitié. Il n'est plus question de ma démission, et si le pouvoir souhaite mon départ, je dois prendre franchement et clairement tout ma responsabilité. »
Suite à cette polémique, Arthur Conte fut renvoyé de la présidence de l'ORTF le 23 octobre 1973 et le conseil des ministres désigna Marceau Long pour le remplacer dès le lendemain. Ceci provoqua de vives réactions de l'inter-syndicale et de plusieurs journalistes de l'ORTF, qui mettent en avant cette crise qui a provoqué le renvoi d'Arthur Conte, mais aussi « le problème fondamental de l'office », à savoir son indépendance et son unité. Le gouvernement répondit que « l'office n'est pas une machine de guerre dirigée contre le gouvernement ». Des réactions de l'opposition à l'Assemblée nationale virent également le jour. Les communistes annoncèrent notamment « qu'il n'y aura pas d'indépendance à l'ORTF tant que le PDG dépendra du président de la République et du Premier ministre. » Pour les réformateurs démocrates sociaux, cette crise est « un règlement de comptes qui ne résout aucun des problèmes posés » et pour les républicains indépendants, « le problème ne pourra se résoudre que par l'existence d'une concurrence »[8].
La loi du 7 août 1974 modifie la gestion de l'audiovisuel public français. L’article 2 dispose : « l’office de la radio-télévision française est supprimé ». L'office est donc démantelé le 31 décembre 1974 et sept sociétés résultent de ce démantèlement[9]. Une holding pour regrouper les sept sociétés a été envisagée mais n'a pas été retenue.
Le 31 décembre 1974, Marceau Long annonce :
« La volonté nationale s'est exprimée le 7 août 1974 de la façon la plus solennelle, par la loi. Le service public de la radio et de la télévision continue. Aux maillons de l'ORTF qu'avaient précédé d'autres maillons, succède une nouvelle forme de l'institution : quatre sociétés nationales de programmes dont une pour la radio, une société de production de programmes, l'établissement public de diffusion, et l'institut de l'audiovisuel. »[11]
Le siège principal de l'office devient celui de Radio France, les studios de télévision sont réattribués à la SFP, et le siège des trois chaînes de télévision devient celui de TF1. Les logos de l'ORTF sur les façades des bâtiments de l'office seront démontés le 4 janvier 1975[12]. Les logos, habillages, équipes et rédactions des trois chaînes de télévision de l'ORTF resteront quant à eux jusqu'au 6 janvier 1975, date à laquelle ils sont remplacés par ceux des trois nouvelles chaînes remplaçantes : TF1, Antenne 2 et FR3. Le monopole d'État, lui sera maintenu jusqu'en 1981 pour la radio et jusqu'en 1982 pour la télévision. Cependant, Canal+, la première chaîne de télévision privée, n'arrivera qu'en 1984.
Le général de Gaulle souhaitait que la Radiodiffusion-télévision française (RTF) devienne une institution autonome, analogue à celles des autres grandes démocraties, comme la BBC au Royaume-Uni dont il avait personnellement éprouvé la valeur en 1940. Le statut de l'ORTF était donc calqué sur celui de la BBC.
La loi n°64-621 du 27 juin 1964 précise la mission de l'ORTF : « Satisfaire les besoins d’information, de culture et de distraction du public ».
Alors que la RDF et la RTF étaient totalement dépendants du ministre de l'Information, l'ORTF n'était plus placé sous l'autorité directe de celui-ci mais seulement sous sa tutelle afin de contrôler le respect de ses obligations de service public. Le décret d'application du 22 juillet 1964 prévoyait la nomination des membres de son conseil d’administration en Conseil des ministres. Ces membres (entre 14 et 28) représentaient pour moitié l'État et pour moitié les auditeurs et téléspectateurs. Le président de l'Office était nommé par le Conseil des ministres, et avant cela, le directeur général était nommé par décret en Conseil des ministres.
Directeur général de la RDF
Directeurs généraux de la RTF
Directeurs généraux de l'ORTF
Présidents directeurs généraux de l'ORTF
--- Directeurs généraux adjoints :
Direction du contrôle général :
De 1973 à 1974, cette direction avait une mission permanente de contrôle dans tous les services de l'office quant à l'application des lois et règlements extérieurs et internes. Elle comprenait l'inspection générale, le contrôle interne, le service intérieur chargé des questions de surveillance et de sécurité, qui était antérieurement (depuis 1969) directement rattaché à la direction générale.
Conseil d'administration :
En 1964, le conseil d’administration remplace le conseil supérieur de la RTF dans ses fonctions d’administration générale.
Département des affaires générales et des relations publiques :
De 1965 à 1969, ce département était chargé du courrier général de l'Office et du courrier de la direction générale, de la répartition des affaires et de la liaison avec les instances supérieures et de tutelle, des affaires communes à plusieurs directions, d’études particulières, ainsi que de la documentation générale, des voyages des agents et des collaborateurs. À partir de 1967, les services du cabinet de la direction générale, de la documentation et de la bibliothèque générale lui sont rattachés.
Délégation aux stations régionales :
De 1963 à 1972, cette délégation assurait la coordination et liaison dans tous les domaines entre les neuf stations régionales qui existaient en 1963 plus les stations outre-mer à partir de 1964. Il est chargé de la promotion des productions régionales tant radiophoniques que télévisées, de l’harmonisation avec les émissions nationales, des bourses d'échanges interrégionales, de l’organisation d'un festival annuel des meilleures émissions de chaque région et de la réalisation des émissions de radio dans les régions Ile-de-France et Normandie.
Service de la recherche :
À partir de 1965, il est chargé de promouvoir les études d'ensemble sur l'interdépendance des aspects techniques et artistiques avec les incidences économiques et sur le personnel, d’animer des centres expérimentaux sur les nouveaux moyens techniques conditionnant de nouveaux moyens d’expression et d’appliquer les résultats par des programmes d'essai ou par des productions extérieures.
L'ORTF étrenne le spectaculaire bâtiment construit en bordure de la Seine, au 116 avenue du Président-Kennedy dans le 16e arrondissement de Paris, par l'architecte Henry Bernard et inauguré le 14 décembre 1963 par le président de la République, Charles de Gaulle. L'enceinte circulaire de la Maison de l'ORTF faite d'aluminium et de mosaïque, est coiffée d'une tour de verre. Dans ce bâtiment de 25 000 m², s'installent sur onze kilomètres de couloirs et plusieurs niveaux la Direction générale, les services administratifs et techniques et la radio.
Ces locaux, qui comptent plus de soixante studios d'enregistrement, sont toutefois mal adaptés aux nécessités de la télévision qui reste finalement dans son berceau historique au 13-15 rue Cognacq-Jay dans le 7e arrondissement de Paris. La télévision disposait tout de même de deux studios situés au rez-de-chaussée de la Maison de l'ORTF, et notamment le mythique studio 102.
L'ORTF contrôlait 3 radios nationales, 10 radios régionales métropolitaines, 8 radios régionales d'outre-mer, 3 télévisions nationales et 7 télévisions régionales d'outre-mer.
3 grandes radios nationales
10 radios régionales musicales
8 radios régionales d'outre-mer
| Logo | Chaîne | Directeur | Date de création |
|---|---|---|---|
| ORTF Télévision Télévision française 1 Chaîne généraliste nationale avec décrochages régionaux. |
Jacqueline Baudrier | 23 mars 1945 | |
| Chaîne Couleur 2 Télévision française 2 Chaîne généraliste nationale avec décrochages régionaux. |
Jean Lefevre | 21 décembre 1963 | |
| Couleur 3 Télévision française 3 Chaîne généraliste nationale diffusant des productions régionales à l'échelle nationale. |
Jean-Louis Guillaud | 31 décembre 1972 |
L'ORTF disposait de 11 antennes régionales qui prenaient l'antenne quelques heures par jour sur les deux premières chaînes et qui produisaient des programmes pour la troisième chaîne.
Le développement de la télévision régionale a débuté en 1950. Après le démantèlement de l'office, c'est FR3 qui a récupéré la gestion des antennes régionales. Malgré cela, TF1 et Antenne 2 ont continué à diffuser les émissions régionales durant quelques années (jusqu'en 1986 pour TF1, 1989 pour Antenne 2).
| Chaîne | Date de création |
|---|---|
| Télé Martinique Chaîne généraliste régionale à destination des français de Martinique. |
12 juillet 1964 |
| Télé Guadeloupe Chaîne généraliste régionale à destination des français de Guadeloupe. |
22 décembre 1964 |
| Télé Réunion Chaîne généraliste régionale à destination des français de la Réunion. |
24 décembre 1964 |
| Télé Tahiti Chaîne généraliste régionale à destination des français de Polynésie française. |
3 octobre 1965 |
| Télé Nouméa Chaîne généraliste régionale à destination des français de Nouvelle-Calédonie. |
19 octobre 1965 |
| Télé Guyane Chaîne généraliste régionale à destination des français de Guyane. |
13 janvier 1967 |
| Télé Saint-Pierre et Miquelon Chaîne généraliste régionale à destination des français de Saint-Pierre et Miquelon. |
20 avril 1967 |
Suite à la dissolution de l'ORTF, TDF a récupéré le statut de radiodiffuseur français au sein de l'UER, malgré le fait que TF1 est devenue membre de l'union dès 1975. En 1982, Antenne 2, FR3 et Radio France sont devenus membres de l'UER.
Dès 1983, TF1, Antenne 2, FR3, Radio France et TDF s'unissent pour former l'Organisme français de radiodiffusion et de télévision, dont le sigle (ORTF) reprend les initiales de l'ancien diffuseur français. Neuf ans plus tard, en 1992, l'ORTF devient le GRF, pour Groupement des radiodiffuseurs français de l’UER.
Le GRF est aujourd'hui constitué de TF1, France Télévisions, Canal+, Radio France et RFI.
| Précédé par | Office de radiodiffusion télévision française | Suivi par | |
|---|---|---|---|
| Radiodiffusion-télévision française |
|
Radio France Télévision Française 1 Antenne 2 France Régions 3 |
|
| Radiodiffusion-télévision française |
|
Société française de production | |
| Radiodiffusion-télévision française |
|
Télédiffusion de France | |
| Radiodiffusion-télévision française |
|
Institut national de l'audiovisuel |
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