Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture sur l'encyclopédie Recherche.fr


A la recherche d'informations sur Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture ? Vous êtes ici : recherche >> Encyclopédie » Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture

Proposer un site sur Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture

Femmes russes
Eurochallenges : agence matrimoniale russe.
Eurochallenge arnaque : la meilleure protection anti arnaque.
Eurochallenge arnaques : la mthode anti-arnaque eurochallenge.
Arnaque eurochallenge russie : la protection anti arnaques femmes russes.
Forum eurochallenge arnaque : avis et conseils sur l\'agence matrimonale eurochallenge.
Eurochallenges arnaque : guide anti-arnaque eurochallenges.
Euro-challenges arnaque : anti arnaque eurochallenges, le guide.
Tarif eurochallenges : infos, forum et tarifs eurochallenges.
Prix et tarif eurochallenges : toutes les infos sur les tarifs eurochallenges.
Anti-arnaque femme russe : le guide anti arnaque femme russe.
Anti arnaques femme russe : informations sur les arnaques femmes russes
Arnaque femme russe : conseils pour viter l\'arnaque femme russe.
Arnaques femmes russes : tmoignages pour viter l\'arnaque la femme russe.
Anti-arnaque eurochallenges : protection anti-arnaque eurochallenges


Sur le web Dans le classement

 
Web Recherche.fr
    

Ressources pour l'expression "Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture" :                                               2500 jeux gratuits



Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture
Flag of UNESCO.svg
Organe de l’ONU
Type d'organisation Agence spécialisée de l’ONU
Acronymes ONUESC, UNESCO
Chef Directeur général
Bulgarie Irina Bokova
Statut Active
Établi 16 novembre 1945
Drapeau de la France Paris
Site web http://portal.unesco.org/fr/
Organisation(s) parent Bureau international d’éducation
Institut de statistique de l'UNESCO

L’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (ONUESC) est une institution spécialisée du Système des Nations Unies créée le 16 novembre 1945. Elle est principalement connue sous son acronyme anglais UNESCO (ou Unesco) qui signifie United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization. Son siège est au 7/9, place de Fontenoy dans le 7e arrondissement de Paris.

Sommaire

[modifier] Objectifs

« […] contribuer au maintien de la paix et de la sécurité dans le monde en resserrant, par l’éducation, la science, la culture et la communication, la collaboration entre nations, afin d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’Homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue ou de religion, que la Charte des Nations unies reconnaît à tous les peuples. »

L’Unesco poursuit son action à travers cinq grands programmes : l’éducation, les sciences exactes et naturelles, les sciences sociales et humaines, la culture, la communication et l’information.

L’Unesco trouve son origine dans la Commission internationale de la coopération intellectuelle qui fut créée en 1921 avec l’objectif de favoriser la paix internationale, avec la participation du philosophe Henri Bergson.

Le siège de l’Unesco est à Paris. S’y rattachent plus de cinquante bureaux hors siège et plusieurs instituts et centres dans le monde entier, comme l’Institut de statistique (Montréal) ou le Bureau international d’éducation (Genève). Elle compte actuellement 193 États membres (en 2008).

L’Unesco abrite aussi la Commission océanographique intergouvernementale, organe de coordination scientifique.

L’Unesco est surtout connue pour son répertoire du patrimoine mondial qui classe ce patrimoine en diverses catégories. La pertinence de cette liste est toutefois parfois contestée.

L’Unesco, dans le cadre du programme MaB (the Man and the Biosphere) a établi un réseau de réserves de biosphères qui se propose de protéger la nature tout en préservant l’activité humaine sur toute la planète.

L’Unesco a également créé en 1992 le programme Mémoire du monde, visant à sensibiliser la communauté internationale à la richesse du patrimoine documentaire, à la nécessité d’assurer sa conservation pour les générations futures et à le rendre accessible à un large public. Il s’est doté pour cela d’un Registre mondial, liste des éléments du patrimoine documentaire identifiés par le Comité consultatif international (CCI) et approuvés par le Directeur général de l’Unesco.

Enseigne de l'Unesco.

L’Unesco est par ailleurs, à l’origine de la création, en mai 1994, conjointement avec l’Université du Québec à Montréal, du réseau Orbicom, réseau mondial associant des universitaires et des professionnels de la communication et des médias, ayant pour objet de stimuler l’échange d’informations et le développement de projets conjoints, afin d’examiner comment ce domaine en constante évolution peut contribuer à promouvoir la démocratie et un développement durable. Situé au carrefour de l’enseignement, de la recherche et des pratiques professionnelles, il s’est fixé pour mission première de « développer et promouvoir le partage de savoir et d’expertise en communication par l’éducation, la recherche et l’action concrète[1]. » Reliant les spécialistes à travers le monde qui travaillent dans différents secteurs des communications, et soutenu par des institutions internationales, des médias, des gouvernements et des entreprises, il s’inscrit dans le cadre de la nouvelle stratégie de la communication de l’Unesco, adoptée à l’unanimité lors de la Conférence générale de 1989.

L’Unesco anime la Décennie internationale pour la promotion d’une culture de la non-violence et de la paix au profit des enfants du monde (2001-2010) proclamée par l’ONU en 1999.

L’Unesco publie des périodiques spécialisés, notamment le Bulletin du droit d’auteur, Perspectives (pédagogie), la Revue internationale des sciences sociales, Museum (muséographie).

[modifier] Histoire

L'UNESCO a été fondée en 1945 au moment de la création de l'ONU. Avant cette date, c'est la Commission internationale de coopération intellectuelle (CICI) qui faisait office, dans le cadre de la Société des Nations, d'ancêtre de l'institution. On y trouvait, entre autres, Albert Einstein, Marie Curie, Thomas Mann ou encore Bela Bartok[2].

[modifier] États fondateurs

[modifier] Crise d'identité et de vocation

Depuis l’élection de son directeur général (en 1999) et surtout depuis le retour des États-Unis au sein de l’organisation en 2003, l’Unesco s’est engagée dans un plan sévère de réduction des dépenses assorti d’une réforme de sa stratégie : non renouvellement de nombreux postes subalternes, suppression de son magazine généraliste Le Courrier de l'Unesco, rectification des objectifs stratégiques, notamment abandon de ses activités en faveur du logiciel à code ouvert, réduction nette du budget général au profit de programmes désormais financés et donc aussi pilotés ou gérés par des États membres ou des entreprises commerciales (dont Microsoft ou L'Oréal) .

[modifier] Liste des directeurs généraux

  1. Julian Huxley, Royaume-Uni (19461949)
  2. Jaime Torres Bodet, Mexique (19481952)
  3. John Wilkinson Taylor, États-Unis (19521953)
  4. Luther Evans, États-Unis (19531958)
  5. Vittorino Veronese, Italie (19581961)
  6. René Maheu, France (19611974)
  7. Amadou-Mahtar M'Bow, Sénégal (19741987)
  8. Federico Mayor, Espagne (19871999)
  9. Kōichirō Matsuura, Japon (19992009)
  10. Irina Bokova, Bulgarie (depuis le 15 novembre 2009)

[modifier] Composition

Depuis la ré-adhésion de Singapour le 9 octobre 2007, l’UNESCO compte 193 États membres, ainsi que 7 membres associés : Les Antilles néerlandaises, Aruba, les Îles Caïmans, les Îles Féroé, les Îles Vierges britanniques, Macao et Tokelau[4].

[modifier] Fonctionnement

La Conférence générale, qui réunit les représentants de l’ensemble des États membres, siège tous les 2 ans (les années impaires). Le directeur général est élu par la conférence générale pour un mandat de 4 ans renouvelable une fois (depuis 2005). Le Conseil exécutif siège au moins 2 fois par an dans l’intervalle des sessions de la Conférence générale. Ses membres sont au nombre de 58, et sont élus par la Conférence générale pour un mandat de 4 ans. L’État de la Cité du Vatican, l’Autorité palestinienne, entre autres, ont des observateurs permanents à la conférence générale et au Conseil exécutif. Ses effectifs sont d’environ 2 400 fonctionnaires internationaux dont un millier d’administrateurs.

[modifier] Informations diverses

Le siège de l’UNESCO (situé à Paris) se visite gratuitement du lundi au vendredi sur demande.

L’édifice, construit par les architectes Bernard Zehrfuss, Marcel Breuer et Pier Luigi Nervi, est représentatif du style architectural des années 1950. Il renferme des compositions murales de Picasso et de Miró en collaboration avec Artigas, Rufino Tamayo, Afro Basaldella et Roberto Matta ainsi qu’un stabile de Calder dans les jardins. On pourra ainsi visiter le célèbre jardin de la Paix d’Isamu Noguchi lors de la journée parisienne portes ouvertes des jardins.

Le site possède d’autres importantes œuvres d’art de nombreux artistes[5] dont Bazaine, Giacometti, Le Corbusier, Henry Moore, Takis, Tsereteli ainsi que d’autres endroits remarquables comme l’ange de Nagasaki, l’Espace de méditation de Tadao Ando, le Square de la Tolérance de Dani Karavan et le Globe symbolique d’Erik Reitzel, Totes les coses de Tapies, Guinovart, La Liberté: la paix le jour d'après d'Abelardo Espejo Tramblin.

L'Unesco organise et parraine de nombreuses manifestations culturelles et scientifiques. En 1998, le Palais de l'Unesco à Paris a ainsi accueilli le 24e Congrès international des sciences administratives organisé par l'Institut français des sciences administratives sur le thème « Le citoyen et l'administration ».

[modifier] Élections

Les élections 2009 pour le poste de Directeur Général ont eu lieu à Paris du 7 au 23 septembre. 8 candidats étaient en lice pour recueillir les votes de 58 pays votants[6].

L'élection peut comprendre 5 tours maximum, selon que les candidats parviennent ou non à obtenir une majorité rapidement.

L'élection 2009 est particulièrement controversée en raison des diatribes antisémites du candidat favori, le ministre égyptien de la Culture Farouk Hosni. En 2001, il avait déclaré que la culture israélienne était « inhumaine » et « raciste », puis dénoncé « l'infiltration des juifs dans les médias internationaux »[7]. En 2008 il avait répondu à un député islamiste au Parlement vouloir « brûler les livres en hébreu »[8] dans les bibliothèques d'Égypte s'il en trouvait. Des intellectuels dont le prix Nobel de la paix et survivant d'Auschwitz Elie Wiesel avait alors condamné une candidature « dangereuse »[9], termes repris depuis par de nombreux journaux, comme le New York Times[10], la BBC[11] et France24[12]. L'élection 2009 a finalement été remportée par la Bulgare Irina Bokova, par 31 voix contre 27 à Farouk Hosni. Élection confirmée le 15 octobre suivant par le vote de la Conférence générale.

[modifier] ONG officielles de l’UNESCO

L’UNESCO entretient des relations avec 319 ONG internationales[13]. La plupart sont « opérationnelles » et une partie d’entre elles sont « formelles »[14].

Les relations « opérationnelles » sont réservées aux ONG très actives dans leur domaine, capable de mener des expertises et de canaliser les intérêts de leurs clients. Les demandes d’admission à l’UNESCO pour des relations opérationnelles peuvent être adressées à tout moment au Directeur Général.

Les relations « formelles » sont réservées aux ONG qui exercent un rôle soutenu de coopération en direction, et à partir de l’UNESCO. L’admission pour une reconnaissance formelle n’est accordée qu’aux ONG internationales représentatives et qui agissent en tant qu’experts et représentent le plus largement leur domaine d’activité grâce à une structure internationale étendue. Les relations formelles sont elles-mêmes sous-divisées en deux groupes , « consultatif » ou « associatif », selon le rôle et la structure de l’ONG. Les instances du bureau exécutif de l’UNESCO décident de l’admission à l’un ou l’autre groupe sur la base des recommandations du Directeur Général. Ces relations formelles sont établies pour des périodes de six ans renouvelables.

La forme d’affiliation la plus étroite à l’UNESCO est l’« association formelle » et 10 ONG entrant dans cette catégorie ont leur bureau au siège de l’UNESCO[15]. Ce sont :

  1. L'Association internationale des universités (AIU) [16]
  2. Conseil international du cinéma, de la télévision et de la communication audiovisuelle (CICT) [17]
  3. Conseil international des musées (ICOM)
  4. Conseil international de la musique (IMC) [18]
  5. Conseil international de la philosophie et des sciences humaines (CIPSH)[19]
  6. Conseil international des sciences sociales (ISSC) [20]
  7. Fédération mondiale des associations, centres et clubs UNESCO (WFUCA) [21]
  8. L'Institut international du théâtre (ITI) [22]
  9. Le Conseil international des sciences de l'ingénieur et de la technologie (ICET) [23]
  10. le Comité de coordination du service volontaire international (CCSVI) [24]

[modifier] Notes et références

[modifier] Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

[modifier] Bibliographie

  • (en) William Preston, Edward S. Herman, et Herbert I. Schiller, Hope and Folly: The United States and U.N.E.S.C.O.ouU.N.E.S.C.O.U, 1945-1985, Minneapolis: University of Minnesota Press, 1989.

[modifier] Articles connexes

[modifier] Liens externes


Le contenu de cette page (Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture) est un minuscule extrait de l'encyclopiédie gratuite en ligne WIKIPEDIA le webmaster de ce site n'est pas l'auteur de cet article (Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture). Vous pouvez retrouver l'original de cet article (Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture) à cette adresse et la liste des auteurs ici Vous pouvez modifier ou compléter cet article mais également discuter de son contenu (Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture) sur le site de WIKIPEDIA France - Contenu (Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture) disponible sous GNU Free Documentation License.

Protection des données  A propos de Recherche.fr  Conditions d´utilisation  Recherche.fr en page d'accueil
Partenaires : Cartes postales  Rencontres gratuites   Nom de domaine gratuit  Encyclopedia