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Quotient intellectuel

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Page d'aide sur les redirections « QI Â» redirige ici. Pour les autres significations, voir QI (homonymie).

Le quotient intellectuel ou QI, est le résultat d'un test psychométrique qui, lorsqu'il est corrélé avec les autres éléments d'un examen psychologique, entend fournir une indication quantitative standardisée liée à l'intelligence abstraite. Le résultat du test fournit un simple indice sur la vivacité intellectuelle de l'enfant ou de l'adulte, que les parents ou éducateurs sont libres d'utiliser ou non[1]. Des psychologues ne fondant leurs consultations que sur la mesure du QI seraient en revanche désinvoltes, ce facteur ne constituant qu'un élément de la personnalité

Au cours de cette dernière décennie, de nombreuses corrélations relativement élevées ont été découvertes et décrites, par exemple avec le volume cranien [2] (corrélé à 0,4 avec le Q.I), avec le PIB national[3] (corrélé à 0,757 avec le Q.I moyen national) et même une corrélation supérieure à 0,8 pour la réussite nationale en mathématique et en science.[4]

La construction des tests de QI est totalement empirique : aucune thĂ©orie complète ne la sous-tend, et c'est pourquoi le rĂ©sultat est considĂ©rĂ© comme simplement indicatif de difficultĂ©s cognitives (Ă©ventuelles) de l'enfant ou la mesure d'un potentiel intellectuel, le rĂ©sultat d'un test de QI n'est pas Ă  prendre au pied de la lettre mais Ă  interprĂ©ter. GĂ©nĂ©ralement Ă©galement, la sensibilitĂ© politique gĂ©nère une rĂ©action très contrastĂ©e aux tests de QI, la gauche y Ă©tant majoritairement hostile car cette notion s'oppose au mythe d'une Ă©galitĂ© innĂ©e, la droite le voyant comme un des critères principaux de classification[rĂ©f. nĂ©cessaire] ; s'y greffe en outre la question polĂ©mique de l'innĂ© et de l'acquis, c'est donc un sujet hautement sensible.

Sommaire

[modifier] Construction des tests

Graphique représentant la répartition théorique de la population par QI standard. Il présente les caractéristiques d'une courbe en cloche, les tests étant étalonnés à cette fin pour permettre une bonne discrimination dans les zones médianes.

On distingue :

  • le QI Classique (ou « en âge mental Â»). C'est le rapport entre l'âge « mental Â» que donne le rĂ©sultat du test sur l'âge rĂ©el, multipliĂ© par 100. Ainsi un enfant de 10 ans montrant les mĂŞmes rĂ©sultats que la moyenne des enfants de 12 ans a « douze ans d'âge mental Â» et un QI de 120 = (12 / 10) â…ą 100. Conçu pour dĂ©tecter et aider les enfants en difficultĂ©, il n'a plus vraiment d'utilitĂ© pour un adulte[5].
  • le QI par rang ou QI standard qui correspond au rang auquel se situe une personne relativement Ă  une population reprĂ©sentĂ©e par une loi normale (Courbe de Gauss). Il ne s'agit pourtant que d'une approximation.

Les tests sont en effet Ă©talonnĂ©s lors de leur conception pour que les rĂ©sultats suivent une courbe Ă  peu près en cloche, pour laquelle toutefois rien (hormis la question d'entropie maximale de la distribution ; voir infĂ©rence bayĂ©sienne) n'autorise Ă  parler directement de courbe de Gauss.

En fait, si cette distribution Ă©tait effectivement une courbe de Gauss, les sujets ayant un QI infĂ©rieur Ă  70 devraient reprĂ©senter 2,5% de la population et les retards mentaux sĂ©vères (QI < 50) 0,23 %. Les Ă©tudes Ă©pidĂ©miologiques dĂ©montrent que les retards mentaux sĂ©vères ont en fait une prĂ©valence supĂ©rieure Ă  0,3 %. Ce phĂ©nomène est notamment dĂ» Ă  l'impact des retards mentaux d'origine gĂ©nĂ©tique (retards mentaux liĂ©s au chromosome X).

L'étalonnage fixe par construction la moyenne (ou l'espérance), l'écart type et la distribution a priori associée à ces contraintes dans la méthodes bayésiennes (c'est-à-dire la seule n'introduisant pas d'information ajoutée) se trouve être la courbe de Gauss. C'est donc sur elle qu'on étalonne le test. Tous les tests fixent la moyenne à 100. L'écart-type est le plus souvent fixé à 15 (on parle alors de QI Standard), parfois à 16 ou même à 24 (Cattell).

« La moyenne du QI standard est fixĂ©e Ă  100 pour des raisons historiques. L'Ă©cart type Ă  15 est arbitraire, mais il correspond Ă  un Ă©cart probable de 10, ce qui veut dire qu'entre un QI de 90 et de 110, il y a 50 % de la population. Pour les psychologues amĂ©ricains "un individu sur deux est normal", donc entre 90 et 110 se situe la zone de normalitĂ©. Cela crĂ©e bien sĂ»r la confusion avec le QI Classique, oĂą, entre 90 et 110 se situe la normalitĂ©, mais dans le cas du QI Classique, il s'agit de 10 % d'avance ou de 10 % de retard. Un QI classique de 90 Ă  110 et un QI standard de 90 Ă  110 ne signifient pas la mĂŞme chose" Â» (A. Christodoulou)[rĂ©f. souhaitĂ©e].

On remarque qu'un QI normal ne répond pas du tout à la même définition qu'une acuité visuelle normale qui ne se mesure pas, elle, à la moyenne des acuités visuelles, mais bien à celle qui est quasi maximale (notée autrefois 10, puis aujourd'hui 12).

Le QI obtenu dĂ©pend bien Ă©videmment du type de test utilisĂ© : un QI de 115 dans un test par rang avec moyenne de 100 et Ă©cart type de 15 correspond Ă  un QI de 124 dans un autre test par rang avec moyenne de 100 et Ă©cart type de 24. Par convention, quand aucune autre prĂ©cision n’est apportĂ©e, le QI considĂ©rĂ© est le QI Standard (M=100, SD=15). Tous ne respectent pas cette convention (Mensa impose pour cette raison des seuils diffĂ©rents selon que l'Ă©valuation est en test de Stanford-Binet ou de Cattell).

Le test dĂ©pend d'une plus ou moins grande familiaritĂ© prĂ©alable avec les notions utilisĂ©es par le test ; c'est pourquoi il est bon lorsqu'on Ă©choue Ă  un test de le retenter quelques mois après. Comme pour le saut Ă  la corde, l'entraĂ®nement permet de mieux approcher ses limites rĂ©elles, sans permettre - par dĂ©finition mĂŞme de ce qu'est une limite - de les dĂ©passer.

Dans la pratique, si le QI constitue un indicateur, un repère valable de quelque chose, il lui manque les trois caractĂ©ristiques qui dĂ©finissent un instrument de mesure dans le monde scientifique :

  • chiffrage de la prĂ©cision
  • chiffrage de la justesse
  • chiffrage de la sensibilitĂ©

Cela ne supprime pas pour autant l'intérêt de ce type de tests, mais rappelle qu'ils n'ont pas dans leur état actuel le caractère précis de la mesure d'une température ou d'une longueur.

Les tests de QI ne font pas appel Ă  des questions spĂ©cifiquement culturelles (comme des connaissances en histoire ou en gĂ©ographie), mais il restent lĂ©gèrement orientĂ©s culturellement dans la mesure oĂą ils font appel Ă  des connaissances en arithmĂ©tique, et parfois mĂŞme de vocabulaire. Un ouvrage comme Le Quotient intellectuel de Michel Tort, Ă©tudie en dĂ©tail les aspects de prĂ©cision, justesse et fidĂ©litĂ© des rĂ©sultats, l'auteur les estimant tous trois insuffisants pour qu'on puisse parler de « mesure Â».

[modifier] Historique

  • Fin XIXe siècle : dĂ©buts de la psychologie scientifique. De nombreux chercheurs s’intĂ©ressent Ă  la mesure de l’intelligence. Le plus avancĂ© sur le sujet est l’Anglais Sir Francis Galton, un cousin de Charles Darwin, qui ne parviendra cependant pas Ă  mettre en place un test utilisable. Galton, inventeur du terme eugĂ©nisme, publie son livre L’intelligence hĂ©rĂ©ditaire, la raison de ses travaux Ă©tant de montrer qu'une partie au moins de celle-ci s'hĂ©rite, et d’en tirer des conclusions pour l’amĂ©lioration de l’espèce humaine. Voir l'article eugĂ©nisme.
  • 1890 : Le terme « Mental Test Â» est employĂ© pour la première fois par l’AmĂ©ricain Mc Keen Cattell pour dĂ©signer une sĂ©rie d’épreuves destinĂ©es Ă  mesurer les diffĂ©rences entre Ă©tudiants.
  • 1912 : L’Allemand Wilhelm Stern a l’idĂ©e de faire le rapport entre les rĂ©sultats obtenus au Binet-Simon et l’âge rĂ©el, et invente le terme « Quotient intellectuel Â». Le problème est bien sĂ»r que ce QI n'est applicable qu'aux enfants et, Ă  la limite, aux adultes handicapĂ©s mentaux.
  • 1939 : L'AmĂ©ricain David Wechsler invente la mesure par rang (utilisation de la loi normale) qui permet l'utilisation sur les adultes. Le terme quotient est cependant conservĂ©.
  • 1939 : L'AmĂ©ricain Louis LĂ©on Thurstone remet en cause la thèse de Spearman en soulevant 7 facteurs principaux qui font partie d'une multitude de facteurs :
    • Facteur Spatial (ReprĂ©sentation des configurations)
    • Facteur Perception (Saisie de dĂ©tails dans une configuration)
    • Facteur Verbal (ComprĂ©hension des donnĂ©es)
    • Facteur Lexical (Mobilisation du vocabulaire)
    • Facteur MĂ©moire (FacultĂ© de mĂ©morisation)
    • Facteur NumĂ©rique (RĂ©alisation de calculs)
    • Facteur Raisonnement (DĂ©finir et trouver des liens entre des Ă©lĂ©ments)
En reprenant les analyses de Spearman, Thurstone conclut que ces sept facteurs sont orthogonaux, c'est-à-dire représentent autant de types d’intelligence et n'ont pas de lien entre eux. Le g de Spearman serait donc inexistant. Les conclusions de Thurstone sont que l’existence même de l'intelligence, comme entité mesurable, ne reposerait sur aucune base empirique réelle, ni ne pourrait être quantifiée de manière rigoureuse et logique -sauf évidemment dans le cas particulier de deux individus dont l'un surpasserait l'autre dans tous les types mentionnés.
Encore aujourd'hui (2006), le débat reste ouvert et on attend beaucoup de la neurologie et des sciences cognitives pour le faire avancer. Des revues comme Scientific American: Mind ou en France Cerveau et psycho publient régulièrement un état de l'art sur le sujet.
  • 1956 : le plus grand QI mesurĂ© a Ă©tĂ© obtenu par une femme (voir Marilyn vos Savant) vers 1956.
  • 1961 : en France, un jeune travailleur agricole "quasiment illettrĂ©" nommĂ© Jean FrĂŞne se voit crĂ©diter aux trois jours de sĂ©lection militaire d'un QI exceptionnel. L'affaire remonte au ministère des ArmĂ©es (= de la DĂ©fense) qui lui accorde un sursis et une bourse : cinq ans plus tard, Jean FrĂŞne dĂ©croche son diplĂ´me d'ingĂ©nieur et embraye directement sur un doctorat. Il est actuellement (2004) professeur Ă  l'universitĂ© de Poitiers (chaire de tribologie). Cette affaire popularisera l’intĂ©rĂŞt de la notion de QI en France. Jean FrĂŞne y est devenu le troisième Français Ă  obtenir la prestigieuse mĂ©daille d'or internationale de tribologie.
  • 1963 : Le jeune Alexandre Boviatsis, lui aussi crĂ©ditĂ© d’un important QI et dont la mère assure pour cette raison l’éducation, obtient son « premier bac Â» (nom de la partie du baccalaurĂ©at situĂ©e Ă  l’époque Ă  la fin de la classe de première) Ă  13 ans 1/2.

[modifier] Mises en cause du QI

[modifier] Que mesure-t-il ? Qu'est-ce que l'intelligence ?

[modifier] Qu'est-ce que l'intelligence ?

Article dĂ©taillĂ© : Intelligence.

« Je nomme intelligence ce que mesurent mes tests Â», aurait dit-on rĂ©pondu, ironiquement peut-ĂŞtre, Alfred Binet, puis, dubitatif, Jean Piaget[rĂ©f. souhaitĂ©e]. Il n’y a pas actuellement consensus autour de la dĂ©finition mĂŞme d’intelligence, mĂŞme du cĂ´tĂ© des extrĂŞmes : on discute par exemple de l'intelligence des animaux. Si quelques individus semblent supĂ©rieurement intelligents, gĂ©niaux, on est sĂ»r que la sociĂ©tĂ© ne repère pas tous les individus de ce type, qui ne sont donc pas si Ă©vidents Ă  distinguer.

Si on veut dĂ©crire mathĂ©matiquement des degrĂ©s d'intelligence, il semble donc qu'on doive se contenter au mieux, d'un prĂ©-ordre, et non d'une relation d'ordre total, en langage courant cela signifie :

  • Que de deux individus donnĂ©s l'un peut parfois ĂŞtre considĂ©rĂ© « dans tous les domaines plus intelligent Â» qu'un autre ;
  • Mais qu'entre deux individus quelconques ce n'est pas toujours le cas ;
  • La seule relation certaine en tel cas est la transitivitĂ©: si A est « plus intelligent partout Â» que B, et B que C, alors A doit l'ĂŞtre davantage que C, sans quoi la relation n'en est pas une cohĂ©rente.

Les tests de QI ne prĂ©tendent donner une image approximative que d'une partie de ce qu'on entend communĂ©ment par « intelligence Â», partie qui serait plutĂ´t une adaptation Ă  certains codes de raisonnements logiques simples ou complexes. Des aptitudes plus difficiles Ă  apprĂ©cier telles que la rĂ©solution rapide d’un problème logique donnĂ©, parfois dĂ©terminantes - comme l'opiniâtretĂ© - dans la vie rĂ©elle, ne sont pas prises en compte dans ces tests, puisque chaque question doit ĂŞtre rĂ©solue en trente secondes en moyenne.

En restant Ă  une approche Ă©tymologique, le moins loin d'une dĂ©finition est la capacitĂ© Ă  comprendre, quel que soit le domaine. On retrouve alors les notion d'intelligence de forme intuitive « opposĂ©e Â» Ă  la forme analytique.

[modifier] La validitĂ© : Le QI mesure-t-il l'intelligence ?

Un test est dit valide lorsqu’il mesure bien ce qu'il prétend mesurer. Dans le cas de l’intelligence, pour qu’un test soit invalide, il sera nécessaire (sans être suffisant) de démontrer que celui-ci ne mesure qu’une seule et unique dimension.

Jusqu'à présent, les méthodes utilisées pour mesurer le nombre de dimensions ne convenaient pas au traitement des données psychométriques. En effet, nous savons que l'analyse en composantes principales, tant prisée encore aujourd'hui, convient à des associations de type linéaire alors que la relation entre un score à un test et le QI est de type ogive normale.

Bien qu’il existe aujourd’hui des mĂ©thodes d’analyse qui rĂ©pondent aux besoins spĂ©cifiques de la psychomĂ©trie (McDonald, 1967; Bock et al., 1988; Stout, 1987), il semble que les chercheurs soient peu enclins Ă  remettre leurs pratiques en question. En effet, pour dĂ©montrer si oui ou non un test mesure bien le nombre de dimensions attendu, ceux-ci ont recours aux mĂ©thodes les moins fiables – et donc les plus sujettes Ă  interprĂ©tation – dans plus de 80 % des publications (Fabrigar et al., 1999). VoilĂ , dans l’actuel, un portrait de la validitĂ© des tests psychomĂ©triques, et cela n’épargne pas la mesure du QI. NĂ©anmoins, pour imparfaits qu'ils soient, ces tests permettent une approximation dans l'attente d'une batterie de tests cohĂ©rents.

Ă€ supposer que l'intelligence soit dĂ©finie de façon consensuelle, il reste Ă  savoir comment un test peut entendre la mesurer. C'est pourquoi on parle de batteries de tests, faisant appel Ă  des techniques de tempĂ©rance, comme des Ă©valuation du niveau de langage. L'expression, Ă  l'aide d'un rĂ©sultat chiffrĂ© de « l'intelligence Â» d'une personne, ne permet pas d'en apprĂ©hender de manière dĂ©taillĂ©e les diffĂ©rents aspects. C'est simplement une approximation.

Des individus particulièrement douĂ©s, voire gĂ©niaux, dans la discipline qui les passionne peuvent ĂŞtre très dĂ©munis dans d'autres domaines : vie courante, formalitĂ©s administratives... ou tests : que l’on pense par exemple Ă  Ampère, Chasles, (tous deux morts bien avant que Binet ne crĂ©e ses premiers tests), ou Ă  Paul ErdĹ‘s ou encore Ă  cet archĂ©type du distrait reprĂ©sentĂ© par le savant Cosinus (personnage de bande dessinĂ©es parues elles aussi avant l'apparition des tests).

D'autre part, la plupart des tests pratiquĂ©s pour mesurer le QI ne tiennent volontairement pas compte de certains aspects de l'utilisation de l'esprit humain : culture gĂ©nĂ©rale alias mĂ©moire Ă  long terme, certains aspects de la psychologie.

Enfin, les résultats permettent de calculer les capacités du cerveau confrontés à une expérience de réflexion le jour où cette expérience a été menée.

[modifier] Un rĂ´le pragmatique

Le quotient intellectuel constitue surtout un classement (d'adaptation à des types de raisonnements logiques, voire de cognition, prédéfinis) d’un individu par rapport à une population donnée, et ne renseigne QUE sur son écart par rapport à la norme. Il ne s'ensuit pas pour autant que cette information soit dénuée d'utilité (voir Effet Tetris).

[modifier] La mesure du QI ne dĂ©pend-elle pas du contexte socio-culturel ?

  • Les rĂ©sultats obtenus lors de la passation de tests culturels sont par construction influencĂ©s par ce type de facteurs. Des Ă©tudes ont montrĂ© que les rĂ©sultats au QI des immigrants s’élevaient 5 ans après leur arrivĂ©e dans leur pays d’adoption (mais leur intelligence a pu Ă©galement Ă©voluer dans le mĂŞme temps s'ils sont passĂ©s dans un milieu plus stimulant).
  • Les rĂ©sultats obtenus lors de la passation de tests rĂ©putĂ©s « aculturels Â» gardent des traces rĂ©siduelles d'influence par quelques facteurs culturels (facilitĂ© de lecture, par exemple). Certains psychologues utilisent les matrices progressives du Raven, test rĂ©putĂ© « aculturel Â». Celles-ci, qui consistent en une succession d’items purement visuels, ne font appel ni aux connaissances, ni au vocabulaire. Cela permettrait de tester le potentiel natif de chacun...

[modifier] Effet Flynn

Article dĂ©taillĂ© : effet Flynn.

Dans les pays oĂą le taux de scolarisation augmente, l'augmentation des performances n’a pas lieu oĂą on croit : l'effet Flynn est le nom qu’on donne Ă  l'accroissement lent et rĂ©gulier du rĂ©sultat moyen Ă  des tests de type Q.I. que l'on observe depuis 100 ans dans les pays industrialisĂ©s. Ce sont les tests les plus liĂ©s aux matières scolaires qui connaissent les plus faibles progressions. L'accroissement de la scolaritĂ©, et le niveau scolaire, jouent dans l'augmentation des scores aux tests culturels.

Philippe Dumas défend l'idée que l'exposition intensive des tout jeunes aux objets des TIC (Technologie de l'Information et de la Communication) serait un facteur-clé de l'effet Flynn.[6]

On peut aussi envisager, que la scolarisation croissante, et, donc l'acquisition de connaissances dans les disciplines fondamentales (mathĂ©matiques, raisonnement logique, français, langues vivantes) donne les clĂ©s d'une comprĂ©hension plus fine, plus gĂ©nĂ©rale, plus « culturelle Â». Une bonne maĂ®trise des outils de base, offre une marge de progression plus importante dans des domaines connexes, et aussi, plus complexes.

[modifier] Inversion de l'effet Flynn ?

Une étude d'Aden et Shayer datée de 2005[7] et portant sur 25 000 enfants scolarisés en Grande-Bretagne suggère au contraire une inversion pure et simple de l'effet Flynn, et une régression de trois ans d'âge mental des élèves britanniques entre 1975 et 2005. Cependant des études ultérieures démontrent que chaque pays a son rythme d'une part mais qu'également l'effet Flynn ne profit qu'aux moins doués, le King's College étant un établissement d'élite ne correspond pas à ce critère. Cependant la tendance d'une stagnation voire d'une légère régression de l'effet Flynn en occident est bel et bien établie, les causes en sont encore à l'étude d'autant que le phénomène n'est pas homogène.[8]

[modifier] Facteurs divers

Pour Francis Heylighen, utiliser les appareils du quotidien, tels que les fours Ă  micro-ondes (?) et les thermostats, exigerait un type plus « abstrait Â» de raisonnement. Une plus grande complexitĂ© de la vie (si cette complexitĂ© possède une logique au lieu d'ĂŞtre chaotique) est assurĂ©ment susceptible de stimuler une plus grande complexitĂ© de l'esprit, lĂ  oĂą une complexitĂ© chaotique peut le dĂ©courager : Socrate faisait cheminer ses Ă©lèves par petits pas, et obtenait ainsi des rĂ©sultats plus rĂ©els qu'avec un simple bourrage de crâne.

L’utilisation croissante des ordinateurs dans l’éducation est-elle susceptible d’augmenter la connaissance gĂ©nĂ©rale, le raisonnement algorithmique et l’agilitĂ© intellectuelle, ou les freine-t-elle ? Si elle les augmente, est-ce au dĂ©triment de formes plus spatiales d'intelligence (gĂ©omĂ©trie). Ces questions restent en dĂ©bat.

[modifier] Limites

  • Le test de QI ne mesure pas ni ne prĂ©tend mesurer :
    • l’ouverture d’esprit ;
    • la crĂ©ativitĂ© (ou inventivitĂ©), bien que les sujets Ă  fort QI se montrent souvent imaginatifs ;
    • la capacitĂ© Ă  dĂ©passer un problème pour le placer dans une perspective plus gĂ©nĂ©rale.
Ces points jouent néanmoins un rôle important dans beaucoup de travaux intellectuels. D'autres tests existent pour ces détections spécifiques.
  • Il est en revanche très influencĂ© par la motivation : les problèmes posĂ©s sont souvent fastidieux en raison de leur caractère rĂ©pĂ©titif et coupĂ© dans une certaine mesure du rĂ©el. Le problème se complique du fait que l’intelligence rĂ©pugne en gĂ©nĂ©ral Ă  la rĂ©pĂ©tition[rĂ©f. nĂ©cessaire]. On se souvient d’Évariste Galois refusant de rĂ©pondre Ă  une question au motif qu’il la trouvait trop facile et inintĂ©ressante.
  • Il concerne des problèmes clos posĂ©s de façon explicite, ce qui ne correspond qu’à une partie limitĂ©e des questions oĂą ce que nous nommons « intelligence Â» se montre utile. Il est frĂ©quent que la vraie difficultĂ© intellectuelle d’une tâche soit d’arriver Ă  bien poser le problème plutĂ´t que le rĂ©soudre une fois posĂ© ; cette dernière tâche peut mĂŞme dans certains cas ĂŞtre accomplie par une machine.
  • Étalonnage : Comment Ă©talonner les extrĂŞmes ? Il apparaĂ®t très difficile d’estimer le rĂ©el potentiel des personnes manifestant un QI très Ă©levĂ© (ou très bas, dans une moindre mesure). La principale raison rĂ©side dans la faiblesse de l’échantillon disponible Ă  ce niveau. Quand un enfant sur 3000 environ obtient un QI supĂ©rieur Ă  150 au WISC, il devient très difficile d’établir un nouveau test pour ceux-ci (il faudrait d’abord constituer un Ă©chantillon valable, ce qui est très dĂ©licat). Ainsi, les bĂŞta-testeurs des tests rĂ©servĂ©s aux THQI (personnes Ă  très haut QI) se sont-ils, en fait, auto-Ă©valuĂ©s ; et en ce cas, qu'ont-ils mesurĂ© vraiment ?
  • Si les tests de QI donnent des rĂ©sultats qui ont une apparence de Loi normale (Courbe de Gauss), c'est parce que les tests sont Ă©talonnĂ©s de façon Ă  en donner une : on y trouve en effet quelques rares questions destinĂ©es Ă  dĂ©pister très vite des sujets exceptionnellement retardĂ©s ou brillants, et l'immense majoritĂ© des questions ne sert qu'Ă  dĂ©partager plus finement les autres, qui sont aussi la majoritĂ©, entre eux.
  • Le QI n'est pas valide en tant que mesure de l'intelligence. Stricto sensu, il s'apparente plus Ă  un indicateur qu'Ă  une mesure, car justesse, prĂ©cision et sensibilitĂ© en sont mal dĂ©finis. Il chiffre simplement la facilitĂ© Ă  utiliser certains modes de raisonnement, ce qui a certes une utilitĂ© en contexte scolaire.

Prendre en compte les dimensions multiples de l’intelligence pourrait représenter une voie pour l’établissement de futurs tests visant à l’orientation, alors que le QI s'intéresse essentiellement soit à un potentiel, soit au contraire à des difficultés prévisibles pour un futur cursus.

En d'autre termes, la question réside moins dans le fait de savoir quel nom donner à ce que le QI mesure que de savoir à quelles capacités de réalisation sa valeur est corrélée.

[modifier] Différences de groupe

[modifier] Différences entre les sexes

Jusqu'à très récemment, l'avis était quasiment unanime, postulant un Q.I équivalent chez les hommes et les femmes. Cependant cette hypothèse se heurtait à un problème: la capacité crânienne masculine est en effet de 110 gramme plus importante, ceci même après un étalonnage pour prendre en compte les gabarits différents. La capacité crânienne étant positivement corrélée au Q.I (corrélation de 0,4 obtenue par des études en imagerie par résonance magnétique), il est donc paradoxal d'obtenir des Q.I équivalents pour les deux sexes.

Richard Lynn[9] à résolu ce problème en montrant que les filles sont en fait plus précoces, mais plafonnent plus tôt. A partir de l'âge de 16 ans les hommes commencent à montrer un très léger avantage, qui est de 5,1 points de Q.I à l'âge adulte. De nombreux auteurs postulant l'équivalence du Q.I entre les sexes se basaient effectivement sur des tests effectués par des enfants, chez qui la légère différence n'est pas encore présente. D'autres analyses sont depuis lors venues corroborer la thèse de Lynn et le très léger avantage cognitif masculin[10] notamment grâce à des mesures de temps de réactions, fréquemment employées en psychométrie, qui semblent être corrélées positivement avec le Q.I. Ces mesures donnent un très léger avantage masculin de 0,17 à 0,4 SD (standard deviation) pour la vitesse des temps de réaction. [11] On trouve également une légère différence d'écart-type, qui serait de 14,5 chez la femme et de 15,5 chez l'homme.

[modifier] Différences entre les ethnies

Il s'agit d'un point des plus épineux concernant l'étude de l'intelligence, tant il est certain que de très nombreux facteurs tant culturels que d'environnement viennent jouer un rôle. De très nombreuses hypothèses ont été faites pour expliquer ces différences, le consensus n'est pas encore obtenu même s'il parait de plus en plus évidement que des facteurs d'environnement et des facteurs génétiques interviennent conjointement. Une des dernières hypothèses évoque la possibilité d'un impact de la glaciation de Wurm sur l'intelligence de l'homo sapiens[12]. Il existerait une différence d'intelligence en fonction de l'origine ethniques des personnes mais il faut toujours garder à l'esprit que la différence à l'intérieur d'un groupe est plus importante que les différences entre les groupes. Richard Lynn aurait ainsi déterminé que le QI moyen des 9 grandes subdivisions génétiques[13] de l'espèce humaine serait compris entre 62 et 105.[14] [15]

Q.I moyen suivant les 9 subdivisions ethniques, d'après Richard Lynn
Subdivision Q.I moyen
Européens 100 (valeur étalon)
Asiatiques de l'est 105
Nord-africains et sud-asiatiques 84
Africains 67
Asiatiques du sud-est 87
Amérindiens 86
Peuples de l'Arctique 91
Aborigènes d'Australie 62
Habitants des îles du pacifique 85

[modifier] Héritabilité du Q.I

Concernant l'héritabilité du Q.I, la méta-analyse de Bouchard et McGue[16] reste l'une des plus réputée. Elle porte sur 111 études de ressemblance familiale. Des corrélation moyennes pondérées ont été obtenues pour chacun des liens de parenté.

Corrélation du Q.I suivant le lien de parenté[17]
Lien de parenté Corrélation
Jumeaux vrais élevés ensemble 0,85 à 0,86
Jumeaux vrais élevés séparément 0,74
Frère et soeur élevés ensemble 0,45 à 0,46
Frère et soeur élevés séparément 0,40
Enfant et moyenne des parents 0,50
Enfant et parent célibataire vivant ensemble 0,41
Enfant et parent célibataire vivant séparés 0,24
Entre Mari et Femme 0,33 Ă  0,45
Cousin et cousine, élevés ensemble 0,15

[modifier] Le Q.I est-il corrĂ©lĂ© au volume crânien ?

Une dizaine d'études indépendantes effectuées au Japon, en Europe et en Amérique ont toutes trouvé une corrélation positive entre la capacité crânienne et le quotient intellectuel, la moyenne étant de 0,4[18]

Il parait sensĂ© de considĂ©rer une augmentation du volume crânien comme un facteur favorisant un gain intellectuel, les enfants voient leur boite crânienne augmenter au cour de leur jeunesse, ceci est concomitant du crescendo naturel de l'intelligence humaine, qui plafonne entre 15 et 16 ans. Des Ă©tudes ont Ă©galement montrĂ© que les Ă©tudiants universitaires, qui ont en moyenne un Q.I d'un Ă©cart type au-dessus de la moyenne nationale, ont une capacitĂ© crânienne moyenne supĂ©rieure Ă  la moyenne nationale[rĂ©f. nĂ©cessaire].

Dans le même ordre d'idée, il a pu être remarqué que les rats dont la capacité crânienne étaient significativement plus importante montraient une intelligence supérieure à la moyenne, retrouvant notamment plus rapidement leur chemin dans un labyrinthe[19].

[modifier] Quelques avis

[modifier] Bertrand Russell

« M. Watson (voir behaviorisme) estime qu’il n’y a nul besoin de mesurer par des tests l’intelligence d’un homme, puisque selon la dĂ©finition qu’il en donne cette intelligence est très prĂ©cisĂ©ment indiquĂ©e par son revenu. Â» (Essais sceptiques)[rĂ©f. insuffisante]. Russell s'empresse d'ajouter dans le mĂŞme paragraphe qu'il ne partage pas cet avis.

[modifier] Applications et précautions

Le QI doit être mesuré par un psychologue professionnel dans le cadre d'un examen psychologique qui comporte une réflexion et des analyses qui vont au-delà de simples chiffres. L'analyse clinique d'un test de Wechsler est un élément primordial, notamment pour apprécier les dysharmonies cognitives. On n'utilise pas ou rarement qu'un seul test comme celui du QI, on y adjoint d'autres tests qui, mis en concordance avec le QI, donnent une appréciation plus complète et globale de la personnalité de l'enfant, de l'adolescent ou de l'adulte. Bien utilisé et travaillé, c'est un instrument précieux. Hors contexte, il perd de sa pertinence et devient un banal test comme on en consulte particulièrement en été, dans les magazines lus pendant les vacances. Les conditions du test sont extrêmement importantes, les tests effectués sur des personnes trop stressée(si ce n'est pas leur état habituel), dépressives, traumatisées ou ayant une hygiène de vie trop mauvaise ne sont pas nécessairement représentatifs de leur potentiel intellectuel réel. Ainsi, pour les enfants, vaut-il mieux préparer le test par quelques séances préalables de prise de contact et de mise en confiance.

[modifier] Dérives possibles

Lorsque le QI est considĂ©rĂ© comme mesure suprĂŞme de l'intelligence (et non comme la mesure de l'adaptation Ă  des codes de raisonnements logiques prĂ©dĂ©finis, ce qu'il est rĂ©ellement), son utilisation peut induire le classement des individus en « bons Â» et « inaptes Â», de façon plus ou moins nuancĂ©e et donc plus ou moins socialement acceptable.

Le QI a parfois Ă©tĂ© instrumentalisĂ© pour Ă©tayer des propositions Ă©litistes, eugĂ©nistes (positives ou nĂ©gatives ; certaines[rĂ©f. nĂ©cessaire] personnes ont Ă©tĂ© soumises Ă  un programme de stĂ©rilisations contraintes suite Ă  de mauvais rĂ©sultats Ă  un test de QI) ou racistes et cela bien que la dĂ©finition du QI ne fasse nulle part l'hypothèse que celui-ci, chiffre Ă©tabli Ă  un instant donnĂ©, soit innĂ© ni dĂ©finitif.

Le livre très controversĂ© The Bell Curve, ressuscite une ancienne thèse de racisme scientifique, en soulignant une diffĂ©rence statistique d'« intelligence Â» entre Étatsuniens leucodermes et mĂ©lanodermes (blancs et noirs) en fonction de tests de QI. Selon cette Ă©tude (fondĂ©e sur des critères ethniques, admis aux États-Unis) les asiatiques seraient plus intelligents que les blancs, eux mĂŞmes plus intelligents que les hispaniques ; les noirs Ă©tant les moins intelligents. L'ouvrage ne met toutefois pas l'accent sur les corrĂ©lations socio-culturelles comme variables explicatives. La plus Ă©vidente est qu'il s'agit, non d'ethnies dispersĂ©es aux quatre coins du Globe, mais de citoyens amĂ©ricains traitĂ©s diffĂ©remment, selon justement leur phĂ©notype et leur appartenance sociale (Par exemple, le taux de mortalitĂ© Ă  la naissance des enfants noirs amĂ©ricains est supĂ©rieur ou Ă©gal aux taux de mortalitĂ© rencontrĂ©s dans le Tiers-Monde[rĂ©f. nĂ©cessaire], sans que l'on Ă©tudie si ce mĂŞme taux de mortalitĂ© de Noirs amĂ©ricains est infĂ©rieur Ă  la moyenne d'AmĂ©ricains blancs); mĂŞme si les dĂ©fenseurs du livre ont soutenu qu'en contrĂ´lant la catĂ©gorie socio-Ă©conomique, on trouvait les mĂŞmes diffĂ©rences de QI[20].

Un livre similaire, IQ and the Wealth of Nations de Richard Lynn, fut plus controversĂ© encore : il attribuait Ă  la population israĂ©lienne un QI moyen de 94.

[modifier] Annexes

[modifier] Articles connexes

[modifier] Liens externes

[modifier] Bibliographie

  • Arielle Adda, Le Livre de l'enfant douĂ© : Le dĂ©couvrir, le comprendre, l'accompagner sur la voie du plein Ă©panouissement, Ă©d. Solar, Paris, 2004. (Un parti pris engagĂ© pour la mesure du QI)
  • Arielle Adda, HĂ©lène Catroux, L'enfant douĂ© : L'intelligence rĂ©conciliĂ©e, Ă©d. Odile Jacob, Paris, 2003
  • R. D. Bock, R. Gibbons, E. Muraki, Full information item factor analysis. Applied Psychological Measurement, 12, 261-280, 1988
  • L. R. Fabrigar, D. T. Wegener, R. C. MacCallum, E. J. Strahan, Evaluating the use of exploratory factor analysis in psychological research. Psychological Methods, 4, 272–299, 1999
  • Stephen Jay Gould, La mal-mesure de l’homme, Ă©d. Odile Jacob, Paris, 1997
  • Michel Huteau, Jacques Lautrey, Les tests d’intelligence, Ă©d. La DĂ©couverte, Paris, 1997
  • R. P. McDonald, Nonlinear factor analysis. Psychometric Monographs, No. 15. The Psychometric Society, 1967
  • Jean Piaget, La psychologie de l'intelligence Ed.: Armand Colin, 2006, ISBN 2200322143
  • Jeanne Siaud-Facchin, L'Enfant surdouĂ©, l'aider Ă  grandir, l'aider Ă  rĂ©ussir, Ă©d. Odile Jacob, Paris, 2002
  • W. Stout, A nonparametric approach for assessing latent trait unidimensionality. Psychometrika, 52, 79-98, 1987
  • Jean-Charles Terrassier, Philippe Gouillou, Guide pratique de l'enfant surdouĂ©, 7°éd. ESF Ă©diteur, Paris, 2008
  • Jean-Charles Terrassier, Les enfants surdouĂ©s, ou la prĂ©cocitĂ© embarrassante,7°éd. ESF Ă©diteur, Issy-les-Moulineaux, 2006
  • Louis LĂ©on Thurstone, Primary mental abilities, Psychometric monographs 1, Chicago: University of Chicago press, 1938
  • Michel Tort, Le quotient intellectuel, Ă©d. MaspĂ©ro, Paris, 1975

[modifier] Notes et références

  1. ↑ En Grande-Bretagne, le test "11+" utilisé pour l'orientation scolaire a été construit comme un test de QI. C'est la découverte de son QI exceptionnel qui a permis également à Jean Frêne, simple berger, de devenir ingénieur, puis professeur d'université
  2. ↑ Rushton, J. P., & Ankney, C. D. (2009)
  3. ↑ I.Q and global inequality, Lynn et Vanhanen, 2006
  4. ↑ Richard Lynn, 2006
  5. ↑ Bertrand Russell mentionne dans ses Essais sceptiques que pour les béhaviouristes le seul critère objectif d'intelligence est le revenu, en précisant qu'il ne partage personnellement pas ce point de vue
  6. ↑ Nouveaux dispositifs pédagogiques et crise des systèmes éducatifs par Philippe Dumas
  7. ↑ Failing to teach them how to handle real life - Times Online
  8. ↑ Black Americans reduce the racial IQ gap: Evidence from standardization samples William T. Dickens and James R. Flynn. Oct. 2006
  9. ↑ Race differences in intelligence, Richard Lynn, 2006, p.180
  10. ↑ Jackson & Rushton, 2006; Nyborg, 2003, 2005)
  11. ↑ Rushton et Ankey, whole brain size and general mental ability, 2009
  12. ↑ Race differences in intelligence, Lynn, 2006, p.221
  13. ↑ Cavalli sforza 2000, The geography and history of human genes
  14. ↑ Serge Larivée, Le Quotient intellectuel, 2009
  15. ↑ The history and geography of human genes, Cavalli Sforza, 2000
  16. ↑ Bouchard et McGue, 1981, Familial studies of intelligence
  17. ↑ http://www.douance.org/qi/qicorrel.htm#herit
  18. ↑ Intelligence, race, and genetics. Conversations with Arthur Jensen, de Frank Miele, 2002, pp.135 et 136
  19. ↑ Rushton, J. P., & Ankney, C. D. (2009). Whole-brain size and general mental ability: A review. International Journal of Neuroscience, 119, 691-731. [1]
  20. ↑ Mainstream Science on Intelligence: An Editorial with 52 Signatories, History, and Bibliography (1997)


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