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| Česká republika / Česko (cs) | |||||
| République tchèque (fr) | |||||
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| Devise nationale : Pravda zvítězí (la vérité vaincra)[1] | |||||
| Langue officielle | Tchèque | ||||
| Capitale | Prague 50°05' N, 14°28' E |
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| Plus grande ville | Prague | ||||
| Forme de l’État | République parlementaire | ||||
| - Président - Président du gouvernement |
Václav Klaus Petr Nečas |
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| Superficie - Totale - Eau (%) |
Classé 114e 78 870 km2 2 % |
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| Population - Totale (2011) - Densité |
Classé 78e 10 190 213[2] hab. 130 hab./km2 |
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| Indépendance - Date |
De l'Autriche-Hongrie De la Tchécoslovaquie 28 octobre 1918 1er janvier 1993 |
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| Gentilé | Tchèques | ||||
| IDH (2010) | |||||
| Monnaie | Couronne tchèque (CZK) |
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| Fuseau horaire | UTC +1 (CET) ; | ||||
| Hymne national | Kde domov můj?[3] | ||||
| Code ISO 3166-1 | CZE, CZ | ||||
| Domaine internet | .cz | ||||
| Indicatif téléphonique |
+420
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La République tchèque, Tchéquie ou Pays-tchèque en forme courte (en tchèque Česká republika Prononciation et Česko), est un pays d'Europe centrale sans accès à la mer, entouré par la Pologne au nord-est, l’Allemagne au nord-ouest et à l’ouest, l’Autriche au sud et la Slovaquie au sud-est. Regroupant les régions historiques de Bohême, de Moravie, et une partie de la Silésie, la République tchèque[4] naît formellement le 1er janvier 1969 de la fédéralisation de la Tchécoslovaquie. Elle est indépendante depuis le 1er janvier 1993 à l'occasion de la scission de la République fédérale tchèque et slovaque, dernière forme de gouvernement de la Tchécoslovaquie.
La République tchèque est membre de l’OTAN depuis le 12 mars 1999 et fait partie de l’Union européenne depuis le 1er mai 2004.
Sommaire |
Les Tchèques, « peuple de Čech », du nom d'un chef mythique, arrivent au VIe siècle lors des grandes invasions, en Bohême, contrée qui tient son nom du peuple celte des Boïens.
Au Moyen Âge, les chroniques, tenues par des clercs écrivant latin, mentionnent le « royaume de Bohême » (regnum Bohemiae). Plus tard, quand le royaume passe des Přemyslides à la maison impériale des Luxembourg puis des Habsbourg, il est qualifié de « Pays de la couronne de Bohême » (Země Koruny české).
Quand, en 1918, les Slaves de l'Ouest s'émancipent de la tutelle austro-hongroise (les Slovaques ont passé mille ans sous la domination hongroise et les Tchèques près de quatre siècles sous celle de souverains allemands, notamment les Habsbourg), le nom du nouveau pays devient la Tchécoslovaquie (Československo) agrégation de Česko (« Tchéquie ») et Slovensko (« Slovaquie ») dérivés des adjectifs český (« tchèque ») et slovenský (« slovaque ») avec le suffixe -sko qui sert, en tchèque et en slovaque, à former le nom d'un pays. Le terme Česko est ainsi un néologisme[5] qui donne le français « Tchéquie ». Ce terme reste historiquement connoté, ayant servi à désigner une partie (la Bohême en français) de l'État-satellite que fut le protectorat de Bohême-Moravie pendant la Deuxième Guerre mondiale.
L’Institut de la langue tchèque, équivalent tchèque de l’Académie française, n’a ni imposé ni réfuté le mot Česko : il lui consacre un long chapitre didactique et explicatif sur son site[6]. Il est, en revanche, prôné par l'Institut géographique national tchèque (Český úřad zeměměřický a katastrální) en 1993 comme étant le « toponyme correct » du pays. Le Ministère des Affaires étrangères lui emboîte alors le pas et recommande ce nom, dûment adapté à chaque langue, sur son site. La commission de toponymie de l'ONU recommande, pour le français, l'usage du terme République tchèque, tout en reconnaissant l'existence de cette forme courte[7].
Il existe une subtilité géo-linguistique propre à la Tchéquie. En effet, certains Moraves, citoyens de la République tchèque, refuseront de dire qu'ils sont « Tchèques » (Čech en tchèque) terme qui désigne pour eux un habitant de la Bohême (Čechy en tchèque), mais se définiront comme tchèques (český) quand ils chercheront à se définir par rapport aux nationalités allemandes, polonaises ou slovaques. Česko, « Tchéquie » est là pour définir le nom du pays dont le cœur historique est la Čechy, « Bohême » mais qui inclut, de plus, la Morava, « Moravie ». Notons ici que l’extension toponymique et méronymique aurait pu jouer comme elle a joué pour la France partie de l'Île-de-France ou la Suisse partie de Schwytz. La constitution de 1993 est riche en contorsions sémantiques pour circonvenir la susceptibilité morave et palier l'absence de toponyme exact : le territoire de la République tchèque est défini comme celui de la « communauté territoriale des citoyens » (územní společenství občanů). Aussi la fédération tchèque de football, en tchèque, Českomoravský fotbalový svaz se traduit par « Fédération de football de Bohême-Moravie ».
Le terme « Bohémien » trouve sa source avec l'arrivée en Europe, au cours du XVe siècle, des Roms et désignait ce peuple nomade qui, venu de l'est, commença à se disperser en Europe par la Bohême. Il ne s'agit en aucun cas des Tchèques.
La Bohème se réfère à la vie de bohème, que l'on attribue aux « Bohémiens », et non à la principale région de la République tchèque.
La Tchéquie est formée par les anciennes provinces de Bohême et de Moravie (incluant une partie de la Silésie, qui constituaient le Royaume de Bohême (la Couronne de Saint Venceslas), partie du Saint Empire romain, puis de l’Empire d'Autriche.
Après la dislocation de l’Empire d'Autriche-Hongrie à la fin de la Première Guerre mondiale, les Tchèques deviennent indépendants au sein d’un pays qui inclut également les régions slovaques en Tchécoslovaquie. Thomas Garrigues Masaryk (1850-1937) devient le premier président tchécoslovaque. En 1935 Edouard Bénès (1888-1948) lui succèdera à la présidence de la République. Le régime politique de l'entre-deux guerres est celui d'une démocratie parlementaire instituée par la Constitution de 1920 et fera figure d'exception en Europe centrale et orientale jusqu'en 1938 année où l'Allemagne nazie annexe le Région des Sudètes. Sur le plan économique le pays connaît une forte prospérité si bien que la Tchécoslovaquie fera partie des 10 premières puissances industrielles. Cette première Tchécoslovaquie disparaît lorsque l’Allemagne nazie annexe la Bohême et la Moravie (en mars 1939), créant un Protectorat de Bohême-Moravie protectorat sous administration militaire, tandis que la Slovaquie (1939-1945) proclame son indépendance. Néanmoins la résistance s'organise tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. Edouard Bénès organise un gouvernement en exil réfugié à Londres qui combat aux côtés des Alliés. En 1942 des résistants assassinent Reinhardt Heydrich gouverneur de la Bohème-Moravie. En représailles l'occupant nazi extermine le village de Lidice. En 1945 les troupes soviétiques entrent dans Prague tandis que les Américains s'avancent jusqu'à Plzen.
Reconstituée en 1945, la Tchécoslovaquie doit céder à l'union soviétique la Ruthénie subcarpatique. En 1946 des élections donnent aux communistes la majorité des voix ayant à leurs tête Klement Gottwald qui devient président du conseil. En 1947 la Tchécoslovaquie sous pression de l'URSS doit refuser le Plan Marshall. En février 1948 Gottwald prend le pouvoir lors du coup de Prague, faisant de la Tchécoslovaquie un satellite de l’URSS pendant la Guerre froide. Le début des années 50 est suivi par les procès de Prague contre de hauts dignitaires du Parti dont Rudolf Slansky secrétaire général du PCT depuis 1945 (l'un des protagonistes Arthur London relatera les horreurs du procès dans son ouvrage L'Aveu). Sur le plan économique le nouveau régime nationalise tout le secteur privé et met en place une économie de type soviétique avec des plans quinquennaux (la Tchécoslovaquie adhère au Comecon dès 1949). En 1955 elle adhère au Pacte de Varsovie (l'équivalent de l'OTAN à l'Est). En 1968 Alexander Dubcek lance un programme de réformes du pays dans le sens d'une libéralisation du régime appelé « Printemps de Prague », mais l'URSS et ses alliés du Pacte de Varsovie envahissent la Tchécoslovaquie en août de la même année et imposent la normalisation avec à la tête du nouveau pouvoir Gustav Husak qui remplace Dubcek à la tête du Parti en 1969 et accède à la présidence de la République en 1975. En 1977 un groupe de dissidents crée la Charte 77 en appelant le gouvernement à respecter les engagements pris lors de la conférence d'Helsinki sur les droits de l'homme. Les années 80 voient un raidissement du régime notamment lorsque Mikhaïl Gorbatchev arrive au pouvoir. Le 17 novembre 1989, en commémoration du cinquantième anniversaire de la répression estudiantine, débute la « Révolution de Velours », qui le 30 décembre porte l’opposant tchèque Václav Havel à la présidence de la république tchécoslovaque. Les premières élections libres sont organisées en 1990 avec une participation de 96%. En juillet Vàclav Havel est réélu Président de la République, renouant avec la tradition républicaine de l'entre-deux guerre.
La Tchécoslovaquie disparaît après un épisode fédéral (la « Tchéco-Slovaquie », république fédérale tchèque et slovaque) le 1er janvier 1993 d’un commun accord entre les autorités tchèques et slovaques, issues des élections de juin 1992 ; d’où le nom de « partition de velours ». En février 1993 Václav Havel devient le premier président de la nouvelle République tchèque et sera réélu pour un deuxième mandat de cinq ans aux termes de la Constitution de décembre 1992. En 2003, Vaclav Klaus (qui a été Premier ministre entre 1992 et 1996) est élu à la présidence de la République (réélu en 2008).
Le président de la République, Václav Klaus, nomme comme Premier ministre Stanislav Gross, en août 2004. Le 25 avril 2005, celui-ci remet au président Klaus sa démission suite à un scandale patent sur l'origine douteuse de sa fortune personnelle. Jiří Paroubek, ministre du Développement régional dans le gouvernement de M. Gross, le remplace alors.
Les élections législatives du 4 juin 2006 débouchent sur un « pacte électoral » : la gauche et la droite, y compris les Verts, disposant chacune de 100 députés et aucune n'ayant la majorité. Après six mois de laborieuses tractations, Mirek Topolánek, leader de la droite, reçoit enfin l'investiture du Parlement tchèque le 19 janvier 2007 grâce à l'absence volontaire de deux députés socialistes. Les observateurs estiment que ce gouvernement de coalition réunissant le Parti démocratique civique et le Parti démocratique civique, l’Union chrétienne-démocrate - Parti populaire tchécoslovaque|Union chrétienne démocrate et le Parti vert (parti écologique) disposera d'une majorité trop fragile pour conduire son programme de réforme.
Le 4 octobre 1993, la Tchéquie et l'Union européenne signent un Accord d'association qui entre en vigueur le 1er février 1996. Le 31 mars 1998 les négociations d'adhésion commencent et aboutissent, le 14 avril 2003 à l'approbation par le Conseil Européen de l'adhésion[8]. En conséquence de cette décision, le 16 avril 2003, a lieu la signature du Traité d'adhésion[9].
Par référendum en date du 14 juin 2003, 77,3 % des Tchèques votants (avec une participation de 55,21 % des inscrits)[10] approuvent l'adhésion et le 1er mai 2004, la République tchèque devient membre de l'Union européenne.
Le 21 décembre 2007, la Tchéquie intègre l'Espace Schengen.
Du 1er janvier 2009, et jusqu'au 30 juin 2009, la Tchéquie accède pour la première fois à la Présidence du Conseil de l'Union européenne. Son président, eurosceptique, n'œuvre pas à une présidence active; une crise politique majeure s'ouvre au sein du gouvernement tchèque lors de cette présidence. Bien que la Chambre des députés tchèque ait donné son accord à la ratification du traité de Lisbonne le 18 février 2009 et le Sénat le 6 mai 2009, Václav Klaus multiplie les manœuvres pour en retarder la signature dans l'espoir que l'élection prochaine au Royaume-Uni d'une personnalité conservatrice partageant ses vues permettra l'abandon du traité. À l'automne 2009, un groupe de sénateurs eurosceptiques demande à la Cour Constitutionnelle d'examiner la compatibilité du Traité de Lisbonne avec l'ordre constitutionnel national. Finalement, cette dernière rend son verdict et rejette le recours le 3 novembre 2009. Le jour même, le Président Václav Klaus appose sa signature au bas du texte européen, non sans avoir exprimé une nouvelle fois sa réticence, notamment en ce qui concerne la perte de souveraineté du pays.
L'économiste et fondateur du Parti des citoyens libres, Petr Mach, proche du président Klaus, incarne l'opposition virulente d'une partie de la société tchèque à l'égard de l'Union européenne. À propos du Traité de Lisbonne et de l'euro, il a notamment déclaré :
« Nous défendons la souveraineté de la République tchèque et de ce fait nous refusons le Traité de Lisbonne. En ce qui concerne l’introduction de l’euro, nous voulons attendre le moment réellement favorable pour la majorité des citoyens tchèques. A cette fin, nous imposerons un référendum. »
La Constitution de la République tchèque a été adoptée en décembre 1992. La République tchèque est une république parlementaire, démocratique et pluraliste. Le président est élu pour cinq ans par le Parlement réuni ; son rôle est essentiellement honorifique. Il nomme le président du gouvernement, qui exerce le pouvoir exécutif. Le président du gouvernement dirige l'action du gouvernement ; celui-ci est responsable politiquement devant la Chambre des députés qui peut le renverser par le vote d'une motion de censure.
Le Parlement est constitué de la Chambre des députés, ou Poslanecká sněmovna (200 membres élus pour quatre ans) et du Senát (81 membres élus pour six ans et renouvelés par tiers tous les deux ans).
La Cour constitutionnelle contrôle la constitutionnalité des lois. Elle peut être saisie par tout justiciable lors d'un procès, s'il estime qu'une loi n'est pas conforme à la Constitution.
Le paysage tchèque n'est pas varié; sa partie occidentale, la Bohême, consiste en un bassin, parcouru par l’Elbe (Labe en tchèque) et la Vltava (Moldau en allemand), entouré principalement par des basses montagnes comme les Sudètes incluant les Monts des Géants, où l’on peut aussi trouver le plus haut point du pays, le Snezka qui culmine à 1 602 mètres. La Moravie, à l’est, est plus montagneuse et est arrosée par la Morava, elle abrite la source de l’Odra (Oder en allemand). Les eaux de la Tchéquie s’écoulent vers trois mers différentes : la mer du Nord, la Baltique et la mer Noire.
Le climat local est tempéré, avec des étés chauds et des hivers froids, nuageux et humides, ce qui est un exemple d’influences continentale et océanique conjuguées.
La Tchéquie est divisée en 14 zones administratives appelées régions (kraje, au singulier kraj) et 6254 communes (obce, au singulier obec). Prague, la capitale du pays, a également le statut de région à part entière, elle est située au milieu de la plus grande région, celle de la Bohême centrale.
Les districts (pl. okresy, sing. okres) ont été officiellement supprimés en tant que collectivités territoriales le 1er janvier 2003, dans le cadre de la seconde phase de réforme territoriale. Les compétences des districts ont été transférées partiellement aux régions et partiellement aux municipalités à compétence étendue.
Toutefois, les districts subsistent comme unité territoriale de base pour les tribunaux, les services déconcentrés de l'État, les unités organisationnelles de la police de la République tchèque, éventuellement d'autres institutions publiques. Ils sont également utilisés en tant qu'unité statistique.
Les districts ont également été utilisés jusqu'au 1er janvier 2008 comme unité statistique européenne de niveau NUTS4, niveau supprimé depuis pour la Tchéquie.
| Principales villes de République tchèque | |||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| N° | Nom | Région | Pop. | N° | Nom | Région | Pop. | ||||
| 1 | Prague | Prague | 1 188 126 | 11 | Havířov | Moravie-Silésie | 84 219 | ||||
| 2 | Brno | Moravie-du-Sud | 366 680 | 12 | Zlín | Région de Zlín | 78 122 | ||||
| 3 | Ostrava | Moravie-Silésie | 309 098 | 13 | Kladno | Bohême-Centrale | 69 276 | ||||
| 4 | Plzeň | Région de Plzeň (Pilsen) | 163 392 | 14 | Most | Région d'Ústí nad Labem | 67 691 | ||||
| 5 | Olomouc | Région d'Olomouc | 100 168 | 15 | Karviná | Moravie-Silésie | 63 045 | ||||
| 6 | Liberec | Région de Liberec | 98 781 | 16 | Frýdek-Místek | Moravie-Silésie | 59 416 | ||||
| 7 | České Budějovice | Bohême-du-Sud | 94 747 | 17 | Opava | Moravie-Silésie | 59 156 | ||||
| 8 | Ústí nad Labem | Région d'Ústí nad Labem | 94 565 | 18 | Děčín | Région d'Ústí nad Labem | 52 165 | ||||
| 9 | Hradec Králové | Région de Hradec Králové | 94 255 | 19 | Teplice | Région d'Ústí nad Labem | 51 046 | ||||
| 10 | Pardubice | Région de Pardubice | 88 559 | 20 | Jihlava | Région de Vysočina | 50 916 | ||||
| Estimation de 2007 | |||||||||||
Comme la plupart des pays d'Europe centrale et orientale (PECO), la Tchéquie subit un déclin démographique depuis la chute du communisme.
Les mesures natalistes comme la garantie d’un logement à la naissance du premier enfant disparaissent et les allocations familiales ne sont pas réindexées sur le coût de la vie, ce qui accélère la chute des naissances alors que le taux de natalité était déjà bas.
Le solde migratoire reste positif, en particulier grâce à l'immigration venant de pays de l’ex-URSS, mais ne compense pas le déclin de la natalité. En 2010, la population s'élevait à 10.674.947 habitants.
Des pays émergents de l'Europe centrale, la Tchéquie offre l'économie la plus industrialisée et la plus développée. C'est l'un des pays les plus stables et prospères parmi les ex-pays communistes.
De la Révolution de velours (17 au 24 novembre 1989) à nos jours, le pays a dû démanteler une économie planifiée parmi les plus rigides de la région et opérer une transition vers l’économie de marché puis assurer sa propre préparation économique et législative à l’élargissement de l'Union européenne.
La monnaie est la couronne tchèque.
| Date | Nom français | Nom local | Remarques |
|---|---|---|---|
| 1er janvier | Nouvel an | Nový rok | |
| Le premier lundi suivant la première pleine lune de printemps | Lundi de Pâques | Velikonoční pondělí | |
| 1er mai | Fête du travail | Svátek práce | Traditionnellement le jour de nombreuses manifestations syndicales et politiques |
| 8 mai | Libération 1945 | Den osvobození | Commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe |
| 5 juillet | Arrivée de Cyrille et Méthode en Moravie | Příchod Cyrila a Metoděje na Moravu | L’évangélisation des peuples slaves en Grande Moravie en 863 |
| 6 juillet | Jan Hus | Upálení Jana Husa | Le Martyre de Maître Jan Hus en 1415 à Constance |
| 28 septembre | Fête nationale | Den české státnosti | La mort de Saint Venceslas, en 929 ou 935 |
| 28 octobre | Fête nationale | Vznik Československa | La naissance de la Tchécoslovaquie suite à la fin de la Première Guerre mondiale |
| 17 novembre | Journée de lutte pour la liberté et démocratie | Den boje za svobodu a demokracii | Le début de la Révolution de Velours en 1989 |
| 24 décembre | Veille de Noël | Štědrý den | |
| 25 décembre | Premier jour de Noël | První svátek vánoční | La naissance de Jésus Christ |
| 26 décembre | Second jour de Noël | Druhý svátek vánoční |
La République Tchèque a pour codes :
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