| Société française du radiotéléphone | |
Logo de SFR |
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| Création | Février 1987 |
|---|---|
| Dates clés | 2008 : Rachat de Neuf Télécom 2010 : offre neufbox Evolution 2011 : Rachat complet par Vivendi |
| Personnages clés | Richard Lalande (directeur général et fondateur) |
| Forme juridique | Société anonyme |
| Slogan | « Carrément vous, SFR » |
| Siège social | |
| Direction | Frank Esser, président-directeur général[1] |
| Activité | Opérateur de télécommunications |
| Produits | neufbox de SFR neufbox Evolution neufbox TV , Forfait MTV by SFR , Formules Carrées remplacent Illymitics, Les séries RED de SFR . |
| Société mère | Vivendi |
| Sociétés sœurs | Groupe Canal+, Universal Music Group, Activision Blizzard, Maroc Telecom, GVT |
| Filiales | Société du Haut Débit SFR Business Team |
| Effectif | 10 021 à fin 2010[2] |
| Site web | http://www.sfr.com/ |
| Chiffre d’affaires | 12,450 milliards d'euros[2] (2010) |
| Résultat net | 2,472 milliards d'euros[2] (2010) |
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SFR ou Société française du radiotéléphone[3], est un opérateur de télécommunications français. Créée par la Compagnie générale des eaux en 1987, la société compte fin mars 2011 plus de 21 millions de clients à la téléphonie mobile et près de 5 millions de clients à la téléphonie fixe (offres Internet haut débit et fixe)[4].
Sommaire |
La Société française du radio-téléphone a été créée en 1987 par la Compagnie générale des eaux, notamment sous la direction de Richard Lalande et d'Alain Bravo.
En 1999, la Compagnie générale des eaux, réorganise, sous la direction de Philippe Germond, ses activités de télécommunications en créant avec un consortium d'autres actionnaires (Mannesman, British telecom, SBC) un nouveau groupe d'abord baptisé CEGETEL puis SFR CEGETEL.
Ce groupe est le premier opérateur privé de téléphonie fixe et mobile alternatif à France Télécom. Il est un des pionniers technologiques dans la téléphonie mobile avec la marque SFR et dans la téléphonie fixe dé-régulée avec les marques Cegetel et le « 7. » Il est également fournisseur d'accès à Internet. Il a été l'actionnaire d'AOL France
En moins de huit ans (1999- 2007), le chiffre d'affaires des activités du groupe a été multiplié par 30, grâce à une croissance interne hors norme. Par son chiffre d'affaires et sa valeur financière, il figure alors parmi les 40 premiers groupes français. Il est le seul opérateur téléphonique européen à conserver des marges positives lors de la crise de croissance du secteur des télécommunications de 2001-2003. Cette croissance a fait l'objet de recherche en doctorats de gestion[5], de communication dans les universités françaises, allemandes et américaines, et d'un cas d'école.
En 2003, avec la fusion de Cegetel avec Télécom Développement, opérateur télécom détenu par le groupe SNCF, le groupe SFR-Cegetel devient le plus important opérateur privé de télécommunications fixe en France[6]. La même année, il est sélectionné, avec Sanofi et L'Oréal, au titre des trois entreprises françaises les plus dynamiques et appréciées en matière de politique sociale[7].
En 2004, il est le premier opérateur à lancer une offre sur son nouveau réseau de téléphonie mobile UMTS[réf. nécessaire].
Le groupe SFR-Cegetel disparaît en tant que tel le 11 mai 2005, à l'occasion de la fusion entre sa filiale Cegetel et Neuf telecom, qui est devenu Neuf Cegetel, en gardant 28 % du capital de l'opérateur fixe. Un spin-off a alors eu lieu, entre SFR et les activités fixes, ex-Cegetel, devenues Neuf Cegetel.
Le président du nouveau Groupe SFR[Lequel ?] est Frank Esser[1].
Disposant de ses propres réseaux GSM/GPRS et UMTS/HSDPA, elle produit pour les particuliers, les professionnels et les entreprises des services de téléphonie mobile, de data mobile et de multimédia mobile. Opérateur référent des nouveaux usages du mobile, elle a lancé les premiers services 3G et 3G+ du marché français. Elle compte 3 millions de clients exclusivement 3G.
En 2006, avec 17,9 millions de clients et 8 000 collaborateurs, elle est le premier opérateur privé de télécommunications mobiles en France et le numéro un du marché en ventes nettes (nouveaux clients) en 2003, 2004, 2005.
En 2007, SFR lance sa première offre ADSL et rachète les activités fixe de Télé2 en France.
Le 15 avril 2008, SFR est devenu l’actionnaire majoritaire de Neuf Cegetel en rachetant les parts du groupe Louis Dreyfus, donnant naissance à une nouvelle entité présente dans la téléphonie fixe (ADSL-FTTH) et mobile (3G) capable de rivaliser avec Orange. Dans la foulée, SFR a lancé une OPAS (OPA simplifiée) sur le flottant en Bourse de Neuf Cegetel en vue d’obtenir les 100 % de cette société. Cette OPA, d’une durée de 4 semaines boursières, a pris fin le 13 juin 2008 a coûté environ 4,5 milliards d'euros à SFR.
Depuis le mois d’octobre 2008, les sites Internet, options et prestations de la marque Neuf Cegetel sont regroupés sous la marque SFR, et par la même occasion l’ancienne NeufBox 4 est rebaptisée NeufBox de SFR. Le logo de SFR a aussi été modernisé.
Au mois d’août 2007, 1 900 salariés de SFR Service Client, principalement des téléconseillers de Lyon, Poitiers et Toulouse, sont transférés à des sous-traitants partenaires (Arvato et Teleperformance)[8] après un conflit social d’une ampleur sans précédent dans l’entreprise[9].
Fin décembre 2008, on recense 3,879 millions d’abonnés haut débit[10].
À partir du 11 octobre 2011, SFR lance des forfaits low-cost : les forfaits Red[11].
Le 1er décembre 2005, SFR a été condamné par le Conseil de la concurrence à une amende de 220 millions d'euros dans l'affaire de l'entente entre trois opérateurs de téléphonie mobile en France[12].
Le 3 mars 2006, sur plainte de l'UFC - Que Choisir, le tribunal de Nanterre a condamné en première instance la société Neuf Télécom pour diverses clauses illicites et abusives contenues dans ses conditions générales. Le jugement a été affiché sur le site de Neuf Télécom durant un mois[réf. nécessaire].
À l’automne 2008, deux arrêts de cours d’appel ont condamné les pratiques de l’opérateur envers ses boutiques, suivant d’autres arrêts du même type les mois précédents. Des avocats expliquent que SFR « est allé chercher des gens pour qu’ils montent des boutiques à la fin des années 1990 (…) tout en leur cachant qu’il était en train de monter son propre réseau. » et les laisserait maintenant tomber ou leur imposerait des changements de contrat. De surcroît, selon les avocats, SFR « utiliserait le faux statut de gérant de société (franchise) pour imposer à ces patrons des contraintes supérieures au salariat mais sans les avantages. [13] »
SFR affirme couvrir 99 4 % de la population française en GSM/GPRS, 97 % en 3G/3G+[14] et dispose également de plus de 4 millions de points SFR WiFi[15]. La couverture 3G/3G+ s'étendra à 98 % de la population fin 2011 et à 99,5 % d'ici fin 2013[16].
Avec son réseau 3G+, SFR utilise la technologie HSPA afin d'augmenter les débits par rapport à ceux obtenus avec le 3G. Ces normes permettent d'atteindre des débits théoriques maximums de 14,4 Mbit/s descendant et 5,8 Mbit/s montant. Actuellement, le réseau de SFR supporte tous les débits de la norme HSDPA (soit de 1,8 Mbit/s jusqu'à 14,4 Mbit/s descendant) et jusqu'à 1,4 Mbit/s montant avec la norme HSUPA[17]. Ces débits sont accessibles selon la compatibilité du téléphone.
Pour compléter son réseau 3G, SFR propose depuis Novembre 2011 des femtocells sous le nom commercial SFR FEMTO , dont le prix est remboursé, et offre ainsi un mini reseau 3G dans le domicile des personnes ayant un acces ADSL.
Le débit 14,4 Mbit/s, est en cours de déploiement et est seulement disponible, à fin 2010, dans 76 % de son réseau[18].
A la Réunion, la société SRR est détenue par SFR. SFR est également présent à Mayotte.
Le groupe SFR-Cegetel avait un actionnariat multiple : CGE puis Vivendi Telecom, Vodafone, Mannesmann, SBC et British Telecom. L'actionnaire de référence du Groupe SFR Cegetel était Vivendi Telecom: 8,2 milliards d'euros de chiffre d'affaires, 350 000 salariés en France et étranger, dont Maroc Telecom, VTI, VUNet, Monacotelecom, Xfera, Aol France, SFR, Cegetel… ; le comité exécutif était composé de Ph. Germond, A. Aizoun, B. Curis, J. Duval-Hamel et P. Trotot. Le siège du groupe était la tour SFR, située à la Défense.
En 2003, Vivendi prend 55,8 % du capital de SFR, Vodafone gardant 43,9 %. Le Groupe SFR-Cegetel devient une filiale de Vivendi. Cette filiale représente plus de 60 % des revenus du groupe Vivendi. Cet actionnariat est stable avec ses deux grands actionnaires depuis cette date.
En avril 2011, Vivendi rachète les parts de Vodafone pour 7.75 milliards d'euros. La transaction a eu lieu le 16 juin 2011.
Principales filiales opérationnelles :
Le groupe exploite également des projets comme Wengo destiné à concurrencer Skype ou encore le Beautifulphone, devenu Twin, qui est une offre de téléphonie mobile basée sur un téléphone unique hybride GSM/Wi-Fi.
En avril 2008, après le rachat des parts du Groupe Louis Dreyfus, SFR devient l'actionnaire majoritaire de Neuf Cegetel.
Le 15 avril 2008, Bercy a donné son accord et a validé le rachat de Neuf Cegetel par SFR. Cela a entraîné la démission des trois administrateurs du Groupe Louis Dreyfus dont celle du P-DG Jacques Veyrat, remplacé par l'actuel P-DG de SFR, Frank Esser. SFR a lancé en mai 2008 une OPA simplifiée sur le flottant en Bourse de Neuf Cegetel en vue d'obtenir la totalité des actions de cette dernière.
SFR détient environ 80% des parts de Neuf Cegetel et se présente donc comme le principal concurrent d'Orange, cela lui permet également de devenir un opérateur intégré, à l'image d'Orange, c'est-à-dire proposant des services comprenant de la téléphonie mobile et de l'accès fixe à Internet. À l'issue de l'OPA, SFR est devenue propriétaire à 100% (ou plus de 95%) de Neuf Cegetel.
Le flottant de l'opérateur, 20,13% du capital, ont été rachetés par SFR via une OPA entre le 19 mai 2008 et le 13 juin 2008 au prix de 35,90 euros par action, avec le coupon 2007 détaché (ou 36,50 euros avec le dividende mis en paiement le 2 mai 2008). À la fin de cet OPA le nouvel ensemble, SFR + Neuf Cegetel pèsera 12 milliards d'euros de chiffre d'affaires, et sera le premier opérateur alternatif (non issu des opérateurs historiques) en Europe[26].
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