| Valensole | |
|---|---|
Vue générale de Valensole |
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Détail |
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| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Provence-Alpes-Côte d'Azur |
| Département | Alpes-de-Haute-Provence |
| Arrondissement | Digne-les-Bains |
| Canton | Valensole |
| Code commune | 04230 |
| Code postal | 04210 |
| Maire Mandat en cours |
Gérard Aurric 2008-2014 |
| Intercommunalité | Communauté de communes Luberon Durance Verdon |
| Site web | Le site de la ville de Valensole Site officiel |
| Démographie | |
| Population | 3 049 hab. (2009) |
| Densité | 24 hab./km2 |
| Gentilé | Valensolais |
| Géographie | |
| Coordonnées | |
| Altitudes | mini. 290 m — maxi. 651 m |
| Superficie | 127,77 km2 |
Valensole (Valençòla en provençal de norme classique, Valènçolo selon la norme mistralienne) est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Valensolais.
La commune comptait 2 875 habitants en 2008.
Sommaire |
Le bourg formé en amphithéâtre est situé sur une colline entre le Plateau de Valensole et la vallée de Notre-Dame. La commune est l'une des plus vastes de France, composée de plusieurs hameaux.
Le début de l'ère tertiaire est marqué par le soulèvement pyrénéen entre - 60 et - 40 Ma. Le contrecoup de ce soulèvement forme dans la région de Valensole les grands massifs et petites chaînes montagneuses : Lure, Ventoux, Luberon, Nerthe, Étoile..., orientés est-ouest. Lors du soulèvement pyrénéen, la faille de la Durance s'active. L'ouest s'abaisse et l'est se relève, délimitant une vaste zone fluvio-lacustre : le bassin de Forcalquier, qui reçoit, entre autres, les sédiments venant de la zone est. Il y a quinze millions d'années, les Alpes continuent leur formation. Ces puissants mouvements géologiques accentuent encore les plis est-ouest des chaînes et massifs provençaux. La faille de la Durance se manifeste à nouveau. La zone occidentale se soulève tandis que la zone orientale s'enfonce formant une large dépression dans laquelle se déversent les eaux des ancêtres des torrents venant du sud du massif Estérel-Corso-Sarde. Ces rivières puissantes, alimentées par des phénomènes climatiques violents, transportent des quantités de matériaux : galets, sables, argiles, calcaires solubilisés, qu'elles amènent dans la dépression où ils s'accumulent pour former l'énorme dépôt des poudingues de Valensole, résultat de millions d'années d'érosion en milieu karstique.
Vers - 8 Ma, le massif Estérel-corso-sarde s'effondre, isolant la Corse et la Sardaigne du continent, ce qui modifie profondément le réseau hydrographique. Les rivières de Basse-Provence qui coulaient vers le plateau de Valensole, s’écoulent vers la mer Méditerranée. Le remplissage va se poursuivre pendant encore 5 ou 6 millions d'années. Le vaste dépôt de Valensole est constitué de couches de galets plus ou moins grossiers selon les provenances et les courants. Ces galets sont diversement cimentés entre eux suivant les apports, les compressions, ce qui délimite des couches dures et des couches plus friables. La hauteur de ces dépôts atteint 838 mètres vers Fourevière sur la limite de la commune des Mées et de Puimichel (entre Guillot et les Allemands)[1], et 1400 mètres sur les hauteurs de Volonne[2][réf. incomplète]. Sous le poids de cette masse de matériaux, l'écorce terrestre s'enfonce, ce qui provoque des mouvements en bordure du dépôt.
Les couches bougent, basculent, s'affaissent, provoquant flexures et failles. L'accumulation des conglomérats de Valensole s'étale sur 10 millions d'années environ. Vers - 3 Ma, le comblement s'arrête.
Les rivières vont aménager leurs vallées à travers le poudingue et l'érosion pluviale, glaciaire, fluviale, va découper le relief du plateau en formant vallons et collines[3].
Les communes limitrophes de Valensole sont[4] :
Valensole est arrosée par la Durance, limite ouest de la commune, ainsi que par son affluent l'Asse, en limite nord. La commune compte également plusieurs cours d'eau, affluents de la Durance, de l'Asse, et du Verdon.
En dehors du village, plusieurs hameaux sont présents sur la commune :
Le nom du village, tel qu’il apparaît la première fois en 909 (Valentiolam), est tiré du nom de Valence, avec le suffixe diminutif -ola[5]. Valensole, en latin Valensolia (qui est aussi écrit Valenzolia et Valentiola selon les scribes et les époques), est situé sur le versant d'une colline, à 45 kilomètres au sud-sud-est de Digne. D’autres étymologies proposées font dériver son nom, soit de Vallis solis, à cause de son exposition au sud-Est ; soit autres de Variancense solum, terre des Variacens, qui seraient un peuple gaulois ou ligure. Ces derniers apportent en preuve et la domination provençale[pas clair] Varensoro, et des actes ou l'on trouve Valensole. Ce dernier sentiment ne peut qu'être préféré, si on remarque la belle vallée qui se déroule au pied de la ville, s'appelait jadis ager Variancensis, nom que portait aussi le pagus.
À l'époque gallo-romaine, un village, se situait à l'extrémité de la vallée dans le quartier d'Arlane. On y a retrouvé des fragments de colonnes de granit gris, et les ruines d'anciennes bâtisses occupant une vaste superficie, et des monnaies de la république marseillaise, de la République romaine et de l’Empire. On y a aussi mis au jour des tombeaux et des lampes sépulcrales. Ce village fut détruit par le feu, peut-être par une invasion barbare. Les habitants se retirèrent alors sur la colline voisine pour s’y fortifier[6].
La découverte la plus remarquable du XIXe siècle est un vase de céramique, d'une contenance de 150 litres environ. Sur le bord de ce dolium, se trouve marqué le chiffre XVII. Ce vase est le seul qui ait été trouvé entier, parmi une grande quantité de fragments d'urnes semblables[6].
La Voie Domitienne (voie prétorienne, via prætoriana) partant de Cimiès, et passant par Glandèves, Annot, Vergons, Castellane, Moustiers, Riez, Valensole, Saint-Tulle, Monfuron, et Cereste, aboutissait à Apt. Cette voie reliait les trois colonies Romaine de Cimiès, de Riez, et d'Apt. Des bornes milliaires se retrouvant sur la D8 et la D4 confirment la présence de cette ancienne voie.
Le cimetière de la Baisse Sainte-Anne, établi sur une butte au nord du village, a été fouillé dans les années 2000. C’est d’abord une nécropole de l’Antiquité tardive, qui est utilisée jusqu’au VIe siècle. Elle témoigne des changements culturels assez rapides de la population de Valensole : alors que pendant la fin de l’Antiquité, elle conserve des rites païens (offrandes dans les tombes), les morts des Ve et VIe siècles sont inhumés tout habillés, ce qui permet de constater que les habitants de Valensole ont adopté rapidement l’habitude de se vêtir à la mode mérovingienne. Pour cette période, la faible représentation des hommes et des adultes âgés pourrait être une conséquence de la peste justinienne[7].
Les comtes de Provence possédaient en domaine direct la moitié de la terre de Valensole, tandis que l'autre moitié appartenait à des seigneurs. L’un d’eux, seigneur de la moitié de la ville, mourut en laissant un fils unique, Mayeul. Jeune seigneur, après la mort de ses parents, il se retire à Mâcon ou il est fait chanoine, puis archidiacre, enfin élu au siège de Besançon. Pour se soustraire à la dignité épiscopale, il alla secrètement s'enfermer au monastère de Cluny, dont il fut plus tard élu abbé. Mayeul en renonçant au monde avait cédé tous ses droit seigneuriaux dans Valensole au comte Guillaume Ier de Provence, ne se réservant que sa maison natale, et l'église du lieu, afin d'y établir une communauté de son ordre[8]. En 990, le comte meurt et lègue à l’abbaye de Cluny le fief de Valensole, qui y installe un prieuré[9]. L’ordre de Cluny devient dès lors seigneur en partie de cette ville. Il y était représenté par les religieux que saint Mayeul y avait déjà institués. Pour donner à cette nouvelle maison tout le développement et la stabilité nécessaires, Odilon de Mercœur, successeur de Mayeul, transigea avec Alméralde, évêque de Riez, en l'an 1010. Moyennant un don de 90 sous en or, et une redevance annuelle et perpétuelle de 27 deniers en faveur de l'évêché, l’évêque céda à l'abbaye de Cluny l'église paroissiale Saint-Maxime-de-Riez, avec les offrandes et les dîmes. L'abbaye de son côté s'obligea d'entretenir dans le monastère de Valensole cinq religieux soumis à un prieur, et chargés de l'office divin comme dans les églises collégiales, et d'entretenir de plus, pour l'administration des sacrements, un nombre de prêtres séculiers nommés par l'évêque diocésain[8].
Au XIe siècle, une motte castrale est élevée au lieu-dit la Moutte[10].
Au Moyen Âge, Le Bars (apparu en 1251 dans les chartes sous le nom d’Aubart[11]) et Villedieu formait deux communautés indépendantes. Ces deux communautés, qui comptaient respectivement 14 et 31 feux en 1315, sont fortement dépeuplées par la crise du XIVe siècle (Peste noire et guerre de Cent Ans) et annexées par celle de Valensole au XVe siècle[9]. Bien située à un carrefour entre moyenne Durance, Moustiers et Digne, et dans un terroir fertile, Valensole accueille une foire à partir de 1282[12], foire qui se maintient jusqu’à la fin de l’Ancien Régime. Un péage était également établi dans la ville, ainsi qu’au village de Villedieu, sur la route longeant la Durance et reliant Aix et Sisteron[13],[14].
Les Juifs étaient présents à Valensole, et ici comme partout ailleurs, leur religion leur attirait de la part des habitants des vexations et des inquiétudes. Le prince déclare prendre les Israélites sous sa protection ; il défend de les inquiéter dans leur usages et leur pratiques[12].
Dans les premiers jours du mois de janvier de l'an 1296, les États de Provence se tiennent à Valensole. Le but de cette réunion est inconnu. Charles II d'Anjou venait à peine de conclure la paix qui mettait un terme à une trop longue guerre. Une des conditions de cette paix étant le mariage de sa fille Blanche avec Jacques d’Aragon. Cet événement, étant le nombre des six cas impériaux, autorisait la demande d'un subside extraordinaire de la part de la Provence[12].
Le 2 avril 1297, le roi Charles II céda à l'abbaye de Cluny la moitié de la juridiction qu'il possédait encore à Valensole. Il ajouta à cette cession la juridiction des châteaux du Bars et de Villedieu qui lui appartenaient. Ces cession conférèrent ainsi aux abbés de Cluny la presque totalité de la seigneurie de ce lieu. Mais nonobstant cela, les habitants de Valensole et les successeurs même de Charles II opposèrent des résistances presque continuelles à l'exercice de la haute et basse justice que s'arrogeaient les abbés de Cluny. Fatigué de ces contestation le roi Louis II envoya Jean de Sade à Valensole en 1408 avec plein pouvoir de les terminer. Par une transaction de l'année suivante, qui fut ensuite confirmée aux abbés de Cluny, les comtes renonçaient à tout leurs droits sur la terre de Valensole. Enfin en 1475, le roi René ajouta à ces privilèges la concession des droits de régale[15].
Plusieurs habitants sont convertis au protestantisme en 1562, et inquiètent les adeptes du catholicisme. Le 26 novembre 1562, le tocsin est sonné, et une émeute anti-huguenote se déclenche, se soldant par la mise à mort de l’un d’entre eux, l’expulsion des protestants et du pillage de leurs maisons[15].
Le prince Armand de Bourbon-Conti donna à la communauté de Valensole, en 1664, un capital de 1500 livres pour servir à l'augmentation des honoraires des régents du collège. Cet établissement, que les évêques de Riez protégeaient, se maintient jusqu'en 1789[16].
La peste se déclara à Riez dans les premiers jours de juillet de l'an 1629, et à Valensole en 1632 (fin le 8 décembre). Un hôpital des pestiférés avait été établi dans le quartier de la Trinité, où la majorité des victimes y a été inhumée. Une procession annuelle et votive est célébrée chaque 8 décembre. De nos jours, cette procession a été fixée au dimanche de la Très-Sainte Trinité. Une messe y est chantée dans la chapelle de ce quartier. Un grand pique-nique s'y déroulait encore au XIXe siècle[17].
Les États de Provence siègent à Valensole en 1629 et 1630[9].
À la veille de la Révolution, la ville compte une loge maçonnique, Saint-Jean-d’Écosse de l’unité affiliée à la loge de Saint-Jean d’Écosse de Marseille[18],[19].
La société patriotique de la commune fait partie des 21 premières créées dans les Basses-Alpes, avant juin 1792[20]. En 1792-1793, la section de est contrôlée par les fédéralistes. En relations avec la section de Marseille, elle diffuse les idées des Girondins, jusqu’à leur proscription le 31 mai 1793 et l’écrasement de l’insurrection fédéraliste en juillet[21].
Lors de la Révolution française, le fait que l’amiral de Villeneuve continue de faire carrière, et que son frère l’abbé Jean-Baptiste de Villeneuve soutienne le nouveau régime (il est le premier évêque de Digne constitutionnel, élu en 1791) poussa la noblesse locale à ne pas émigrer, et leur permit donc de ne pas perdre leurs biens (les biens des émigrés étaient déclarés biens nationaux)[22]. En conséquence, la classe des ouvriers agricoles et petits fermiers, qui ne put profiter de leur vente, resta pauvre et constitua un soutien fort au Front populaire. Elle s’engagea également fortement dans la Résistance intérieure française[23].
Le collège de garçons ferme à la Révolution, ainsi que le pensionnat de jeunes filles des Ursulines[16].
La commune est connue dans le milieu ufologique. En 1965, un agriculteur affirma avoir observé un OVNI et 2 êtres humanoïdes.
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Blasonnement : |
Armes parlantes : Valensole, Vallis Solis en latin, «la vallée du soleil » et la lettre V capitale, initiale du nom de la ville.
Valensole fait partie de la Communauté de communes Luberon Durance Verdon.
Cette intercommunalité est composée des communes suivantes :
Allemagne-en-Provence, Brunet, Esparron-de-Verdon, Gréoux-les-Bains, Manosque, Montagnac-Montpezat, Montfuron, Puimoisson, Quinson, Saint-Laurent-du-Verdon, Saint-Martin-de-Brômes, Valensole et Vinon-sur-Verdon.
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| mars 1983 | mars 1989 | Maurice Chaupin | UDF | |
| mars 1989 | mars 2008 | Max Demol | PS puis DVG | Conseiller général |
| mars 2008 | Gérard Aurric[25] | UMP | ||
Maurice Chaupin est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Raymond Barre (UDF) à l’élection présidentielle de 1988[26].
Max Demol est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Christiane Taubira à l’élection présidentielle de 2002[27],[28].
| Taxe | part communale | Part intercommunale | Part départementale | Part régionale |
|---|---|---|---|---|
| Taxe d'habitation (TH) | 6,90 % | 0,00 % | 5,53 % | 0,00 % |
| Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) | 16,24 % | 0,00 % | 14,49 % | 2,36 % |
| Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) | 56,83 % | 0,00 % | 47,16 % | 8,85 % |
| Taxe professionnelle (TP) | 17,04 %* | 0,00 % | 10,80 % | 3,84 % |

La commune est très étendue, et sur un terroir relativement plat dans un département montagnard. Elle met donc à profit cette situation exceptionnelle avec de nombreuses fermes, cultivant des céréales, de la lavande, des arbres fruitiers et l'or noir : la truffe.
En annexes de l'activité agricole, 2 entreprises se sont spécialisées dans les accessoires pour agriculteurs : une entreprise créée en 1925, pour les céréales, semences, engrais, produits phytosanitaires, lavandin ; une société, gérée depuis 3 générations, pour les produits pour apiculteurs (avec un musée vivant de l'abeille)[34].
L'activité touristique de Valensole est développée, notamment autour d'un environnement exceptionnel. De nombreux tracés de randonnées pédestres sont proposés. Les activités nautiques, avec la proximité de la Durance et du Verdon, sont à disposition des touristes. Un hôtel, 3 campings (dont un naturiste) et plusieurs gites ruraux sont présents sur la commune.
Les commerces de proximité sont bien représentés, avec boucherie, boulangerie, cave à vins, restaurant, bar et pizzeria, ainsi qu'une supérette. D'autres services comme coiffeurs et produits du terroirs sont également présents.
Quelques entreprises sont installées sur la commune, notamment dans le secteur du bois : 1 exploitation forestière et 2 menuisiers ébénistes. Deux potiers proposent également leurs produits.
Une association de Valensole, "Les Drailles de Saint Mayeul"[35], a pour objectif la sauvegarde du patrimoine local.
Le château de Bars, construit en 1627, est disposé autour d’une tour ronde centrale[36]
À Villedieu, se trouve un ancien relais de poste[37]. La chapelle Sainte-Madeleine, proche de Villedieu, est simple et rustique : nef plafonnée, abside en cul-de-four ; un portail sud existait (bouché) ; la façade occidentale est percée d’une petite baie. L’ensemble date du XIe siècle[38]
Ces deux paroisses formaient au Xe siècle deux castrum ou seigneuries distinctes de la ville, dans le quartier de Villedieu on trouve encore beaucoup des restes de constructions annonçant un village très populeux.
Le bourg de Valensole compte plusieurs maisons à encorbellement, dont certaines du XVIIIe siècle et d’autres plus anciennes[39]. La fontaine de la place Thiers porte la date de 1734 (mais la DRAC la date du siècle précédent) : elle comporte un bassin circulaire et un pilier central, qui porte les quatre rostres fournissant l’eau, l’ensemble étant classé monument historique[40],[41]. Le lavoir est assez imposant, avec cinq bassins, et daterait de 1681[42]. Sur la façade d’une maison privée de la place des Héros de la Résistance, un cadran solaire blanc et sans légende date de 1903[43].
On peut également trouver le Clos de Villeneuve, bastide dont les jardins possèdent le label jardin remarquable, ainsi que le château du Grand Jardin.
L’église paroissiale Saint-Denis, ancien prieuré de l’abbaye de Cluny fondé par saint Maïeul, domine le village. La nef, reconstruite en 1789-1790, forme une croix latine, et est comprise entre une façade occidentale romane et un chœur vaste et remarquable par son architecture gothique du XIVe siècle (selon Raymond Collier) ou des XIe-XIIIe siècles selon les Monuments historiques[44]. Les deux travées du chœur sont voûtées d’ogives. Des colonnes et colonnettes encastrées dans les murs, avec des chapiteaux ornés de feuilles d'acanthe et de fugures fantastiques, soutiennent les arcs et les croisillons de la vôute. Les bas-côtés sont ajoutés au XIVe siècle, des chapelles à la fin du XVIe et au début du XVIIe[44]. Le clocher est construit au-dessus du chœur[45]. Elle possédait un cloître, qui a disparu mais dont on retrouve les traces dans les maisons avoisinantes[46]. L’ensemble du bâtiment est inscrit avec la cour qui avoisine[44]. Elle possède, dans son mobilier, 48 stalles du XVIe siècle ; la clôture des fonts baptismaux, qui est l’ancien jubé, haut de 2,4 m, datent des environs de 1600, et a été classé monument historique au titre objet[47],[48].
La chapelle Saint-Mayeul, située au village, construite en 1743, est plafonnée. La tour du clocher est construite sur la façade occidentale[49].
Chapelle Saint-Jean (en ruine) D15
Chapelle Saint-Anne, aujourd'hui maisons d'habitation
Une nécropole de l’Antiquité tardive[50].
L'Alliance Sportive Valensole Gréoux gère une équipe de football commune aux 2 villes. Le ski, le tennis et la pétenque ont également leur association à Valensole.
Une piscine municipale est à disposition des habitants de la commune, près du complexe sportif[51].
En plus des services d'urgence (SAMU, Pompiers), plusieurs professions de santé[52] sont présentes à Valensole : 2 médecins, 2 cabinets d'infirmiers, 3 kinésithérapeutes, une pharmacie et 2 dentistes.
La commune est dotée de deux écoles, une école maternelle et une école primaire[53].
Rencontres mondiales du conte qui se tiennent à la Toussaint.
Fête de la lavande 3e dimanche de juillet
Également utilisées :
<ref> avec le nom « guide_des_d.C3.A9marches » définie dans <references> n’est pas utilisé dans le texte précédent.
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