Voix (musique classique) sur l'encyclopédie Recherche.fr


A la recherche d'informations sur Voix (musique classique) ? Vous êtes ici : recherche >> Encyclopédie » Voix (musique classique)

Proposer un site sur Voix (musique classique)

Femmes russes
Eurochallenges : agence matrimoniale russe.
Eurochallenge arnaque : la meilleure protection anti arnaque.
Eurochallenge arnaques : la méthode anti-arnaque eurochallenge.
Arnaque eurochallenge russie : la protection anti arnaques femmes russes.
Forum eurochallenge arnaque : avis et conseils sur l\'agence matrimonale eurochallenge.
Eurochallenges arnaque : guide anti-arnaque eurochallenges.
Euro-challenges arnaque : anti arnaque eurochallenges, le guide.
Tarif eurochallenges : infos, forum et tarifs eurochallenges.
Prix et tarif eurochallenges : toutes les infos sur les tarifs eurochallenges.
Anti-arnaque femme russe : le guide anti arnaque femme russe.
Anti arnaques femme russe : informations sur les arnaques femmes russes
Arnaque femme russe : conseils pour éviter l\'arnaque femme russe.
Arnaques femmes russes : témoignages pour éviter l\'arnaque ŕ la femme russe.
Anti-arnaque eurochallenges : protection anti-arnaque eurochallenges


Sur le web Dans le classement

 
Web Recherche.fr
    

Ressources pour l'expression "Voix (musique classique)" :                                               2500 jeux gratuits



Voix (musique classique)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Aller Ă  : Navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Voix, Voix (instrument) et Voix (polyphonie).

D'abord unique instrument de la musique profane, la voix, instrument à part entière, est intégrée comme telle dans les œuvres de musique classique.

Pendant la plus grande partie du Moyen Ă‚ge, celle-ci est tout d'abord prĂ©sente, de manière quasiment exclusive, dans le rĂ©pertoire du chant grĂ©gorien. Ă€ partir de cette origine, de nombreux genres musicaux dĂ©diĂ©s Ă  la musique vocale se dĂ©velopperont au cours des siècles suivants  : le motet, la cantate, l'opĂ©ra, la mĂ©lodie, etc.

Au cours de la Renaissance, une discrimination s'amorce entre, d'une part la voix du choriste, d'autre part, la voix du soliste.

Sommaire

[modifier] La voix du soliste

Depuis la période baroque, la spécialisation et la virtuosité des voix de solistes n'ont jamais cessé de progresser au cours des siècles. Les chanteurs solistes sont principalement classés selon la hauteur relative de leur voix, comparée à celle des autres typologies vocales.

Les qualités d'une voix, son agilité, son volume, sa vélocité, dépendent moins des aptitudes reçues à la naissance, que du travail et des exercices d'entraînement accomplis par le chanteur.

On aura soin de distinguer, d'une part, la tessiture, qui désigne l'ensemble des notes aisément réalisées par un chanteur, d'autre part, l'ambitus, qui désigne l'étendue totale d'une voix, comprenant, outre la tessiture, un certain nombre de notes exceptionnelles, dans l'aigu ou dans le grave, que le chanteur peut émettre au prix d'un effort particulier.

[modifier] Les voix de femmes et d'enfants

Chez les femmes, il existe quatre grandes familles :

  • La voix de soprano est la plus aiguĂ« des voix de femmes — et donc, la plus aiguĂ« toutes familles confondues. Il s'agit d'un type de voix très rĂ©pandu.
  • La voix d'alto est la voix grave des femmes.
  • La voix de contralto est la voix particulièrement grave des femmes. Ce type de voix est assez rare.


Chez les enfants, le classement est à peu près le même, hormis que l'on rajoute parfois en tête la voix (assez rare) de sopranino, encore plus aiguë que le soprano (qui est également un type de voix très répandu chez les enfants), et que l'on ne considère en général pas la voix de contralto, qui est rarissime chez les enfants.

[modifier] Les voix d'hommes

Chez les hommes, il existe quatre grandes familles. Il en existait autrefois cinq, avec celle des castrats, mais la castration, couramment pratiquĂ©e Ă  la pĂ©riode baroque — surtout en Italie —, est abandonnĂ©e depuis le dĂ©but du XIXe siècle, si bien que cette famille est Ă©teinte de nos jours (et que les emplois de castrats sont maintenant distribuĂ©s aux mezzo-soprani ou aux contretĂ©nors).

  • La voix de contretĂ©nor — ou « contralto masculin Â» — est une voix masculine utilisant la technique de la voix de fausset — ou falsetto — dans des rĂ©pertoires spĂ©cifiques. L'Ă©tendue de ce type de voix correspond plus ou moins Ă  celle du contralto fĂ©minin, mais le timbre en est diffĂ©rent.
  • La voix de tĂ©nor est la voix la plus aiguĂ« des hommes chantant en voix de poitrine.

Dans le rĂ©pertoire baroque français, on appelle haute-contre un type de tĂ©nor Ă  la voix particulièrement Ă©levĂ©e, dont l'ambitus rejoint presque celui du contretĂ©nor. De nos jours, les termes de « haute-contre Â» et de « contretĂ©nor Â» sont frĂ©quemment confondus ; cependant, si l'Ă©tendue de ces deux types vocaux se rejoignent bien souvent, leurs techniques vocales respectives sont diffĂ©rentes.

  • La voix de baryton est la voix masculine moyennement grave. Il s'agit d'un type de voix très rĂ©pandu.
  • La voix de basse est la voix masculine la plus grave — et donc, la plus grave toutes familles confondues.

[modifier] Autres classements possibles

D'autres distinctions, variant selon les pays, les époques, les compositeurs ou les répertoires, viennent parfois s'ajouter au classement ci-dessus.

Selon l'agilitĂ© et le timbre, on pourra classer les voix en trois grandes sous-catĂ©gories : les « voix lĂ©gères Â» — les plus claires et les plus aptes Ă  la vĂ©locitĂ© —, les « voix lyriques Â» — sous-catĂ©gorie intermĂ©diaire entre la prĂ©cĂ©dente et la suivante — et les « voix dramatiques Â» — les plus sombres et les plus corsĂ©es, mais les moins agiles. Il est frĂ©quent que les voix lĂ©gères disposent de quelques notes supplĂ©mentaires dans l'aigu, tandis que les voix dramatiques bĂ©nĂ©ficient souvent d'une extension de leur registre vers le grave. Ces subdivisions sont couramment employĂ©es chez les sopranos, les mezzo-sopranos et les tĂ©nors.

On dira par exemple, que le rĂ´le du Comte Almaviva — dans l'opĂ©ra Le Barbier de SĂ©ville de Rossini — nĂ©cessite une voix de « tĂ©nor lĂ©ger Â» ; que le rĂ´le de Don JosĂ© — dans l'opĂ©ra Carmen de Bizet — nĂ©cessite une voix de « tĂ©nor lyrique Â» ; que le rĂ´le de Florestan — dans l'opĂ©ra Fidelio de Beethoven — nĂ©cessite une voix de « tĂ©nor dramatique Â» ou « fort tĂ©nor Â».

Concernant le timbre, d'autres caractĂ©ristiques peuvent entrer en ligne de compte dans la classification des types vocaux : la « couleur Â» — voix claires et voix sombres —, le « volume Â» — petites voix, voix Ă©normes —, « l'Ă©paisseur Â» — voix minces, voix Ă©paisses — et le « mordant Â» — voix dĂ©timbrĂ©es ou voix Ă©clatantes.

Selon la puissance relative, on pourra classer les voix de la manière suivante, par intensité croissante.

  • Les « voix de micro Â» (ou « voix banales Â» ) : moins de 80 dĂ©cibels.
  • Les « voix de salon Â» (ou « voix de concert Â») : de 80 Ă  90 dĂ©cibels.
  • Les « voix d'opĂ©rette Â» : de 90 Ă  100 dĂ©cibels.
  • Les « voix d'opĂ©ra-comique Â» : de 100 Ă  110 dĂ©cibels.
  • Les « voix d'opĂ©ra Â» : de 110 Ă  120 dĂ©cibels.
  • Les « voix de grand opĂ©ra Â» : plus de 120 dĂ©cibels.

[modifier] La voix du choriste

Dans une chorale ou chœur, les choristes sont habituellement répartis en plusieurs pupitres.

Une telle répartition constitue davantage une affectation parmi les différents pupitres, qu'une véritable distribution de parties vocales correspondant précisément à la tessiture de chaque choriste. Néanmoins, autant que faire se peut, les voix les plus élevées sont placées dans les pupitres aigus, et les voix les plus basses, dans les pupitres graves.

L'appellation des diffĂ©rents pupitres reprend Ă  peu de choses près la typologie vocale des solistes, dans les pays francophones cependant, le mot « alto Â» est employĂ© de prĂ©fĂ©rence au mot « contralto Â», ce dernier restant associĂ© Ă  la voix de soliste.

C'est ainsi que, selon la hauteur, on classe les voix de femmes ou d'enfants en deux grandes catĂ©gories : le soprano — la plus aiguĂ« — et l'alto — la plus grave. De la mĂŞme façon, toujours selon la hauteur, on classe les voix d'hommes en deux grandes catĂ©gories : le tĂ©nor — la plus aiguĂ« — et la basse — la plus grave.

Au sein d'un mĂŞme pupitre, il peut arriver que les emplois se dĂ©doublent — ou se divisent —, le premier sous-pupitre regroupant les voix les plus aiguĂ«s du pupitre, le second, les voix les plus graves. On dira donc — de l'aigu vers le grave — : les premiers soprani, les seconds soprani, etc. En ce qui concerne le pupitre des alti, les premières sont souvent appelĂ©es mezzo-soprani, et les secondes, tout simplement alti. De la mĂŞme façon, en ce qui concerne le pupitre des basses, les premières sont souvent appelĂ©es barytons, et les secondes, tout simplement basses.

Exemple de répartition des voix, de l'aigu vers le grave, dans un chœur mixte — c'est-à-dire, un chœur composé d'hommes et de femmes — à quatre voix dédoublées.

[modifier] Le pupitre des sopranos

Le pupitre des sopranos est habituellement constituĂ© des sous-pupitres suivants :

  • Soprani 1 (ou : premières soprani)
  • Soprani 2 (ou : secondes soprani)

[modifier] Le pupitre des altos

Le pupitre des altos est habituellement constituĂ© des sous-pupitres suivants :

  • Alti 1 (ou : mezzo-soprani)
  • Alti 2 (ou : alti)

[modifier] Le pupitre des ténors

Le pupitre des tĂ©nors est habituellement constituĂ© des sous-pupitres suivants :

  • TĂ©nors 1 (ou : premiers tĂ©nors)
  • TĂ©nors 2 (ou : seconds tĂ©nors)

[modifier] Le pupitre des basses

Le pupitre des basses est habituellement constituĂ© des sous-pupitres suivants :

  • Basses 1 (ou : barytons)
  • Basses 2 (ou : basses)

[modifier] Clés utilisées en musique classique vocale

Les différentes formes de clé en usage au Moyen Âge — principalement, la clé de fa, pour les sons graves, la clé d'ut, pour ceux du médium, et la clé de sol, pour les aigus — ont été successivement placées sur les différentes lignes de la portée.

À partir de la Renaissance, seul un petit nombre de clés est maintenu pour la notation des parties vocales. Il s'agit essentiellement de la clé de sol deuxième ligne, des clés d'ut, première, deuxième, troisième et quatrième lignes, et des clés de fa, troisième et quatrième lignes.

Il y en a eu d'autres — par exemple, la « clĂ© de sol première Â», ou encore, la « clĂ© de fa cinquième Â» — mais qui furent utilisĂ©es de manière plutĂ´t exceptionnelle.

Au cours du XIXe siècle, dans le but de simplifier la lecture des chanteurs — choristes aussi bien que solistes —, les Ă©diteurs de musique vont progressivement abandonner l'usage de certaines de ces « anciennes clĂ©s Â». Au XXe siècle, seules deux d'entre elles sont conservĂ©es : la « clĂ© de sol deuxième Â» et la « clĂ© de fa quatrième Â». Cette dernière est affectĂ©e aux seules voix graves masculines, barytons et basses, tandis que la clĂ© de sol deuxième est utilisĂ©e par toutes les voix de femmes et d'enfants, ainsi que par les voix aiguĂ«s masculines, tĂ©nors, essentiellement.

Dans ce dernier cas, la clé de sol est accompagnée du signe de l'octaviation — c'est-à-dire que l'interprète chante une octave au-dessous des sons écrits. On rajoute souvent un petit 8 sous la clé de sol en début de système.

[modifier] Étendue des voix classiques

Au Moyen Ă‚ge, l'Ă©tendue moyenne de la voix — telle qu'elle Ă©tait exigĂ©e par les partitions — ne dĂ©passait guère l'octave. Une portĂ©e de cinq lignes permettant de couvrir un ambitus de neuf notes, la sĂ©lection de la bonne clĂ© facilitait donc la lecture, en Ă©vitant l'utilisation de lignes supplĂ©mentaires au-dessus ou au-dessous de la portĂ©e. C'est ainsi qu'Ă  cette Ă©poque, le choix de la clĂ© dĂ©terminait, non pas une typologie vocale, mais une simple Ă©tendue correspondant Ă  l'ambitus de telle partie musicale. La terminologie utilisĂ©e — superius, tĂ©nor, basse, etc. — dĂ©signait en fait une fonction prĂ©cise dans l'Ă©difice polyphonique, et non un vĂ©ritable « type de voix Â», ainsi que ce sera le cas, plus tard, Ă  l'Ă©poque baroque et Ă  l'Ă©poque classique.

Dès la Renaissance cependant, une Ă©volution est amorcĂ©e chez les solistes. De nombreux progrès techniques sont accomplis dans le domaine vocal, sans doute stimulĂ©s par le succès croissant de genres musicaux tels que le madrigal ou l'opĂ©ra. Ce mouvement entraĂ®ne un dĂ©veloppement de la virtuositĂ© et surtout, une extension progressive de l'ambitus des diffĂ©rents types vocaux. On peut considĂ©rer qu'Ă  partir de la pĂ©riode classique, l'Ă©tendue habituelle d'une voix de soliste, est de deux octaves. Il n'est pas rare que des chanteurs dĂ©passent de quelques notes ce registre de base, dans le grave ou dans l'aigu, et les compositeurs ne se priveront pas d'Ă©crire des pièces destinĂ©es Ă  telle ou telle voix exceptionnellement douĂ©e dans ce domaine. On raconte, par exemple, que l'Ă©tendue vocale de Pauline Viardot, cĂ©lèbre cantatrice du XIXe siècle, couvrait plus de trois octaves.

Le type de classement ci-dessous doit évidemment être relativisé. Une telle répartition contient inévitablement une part d'arbitraire, dû à plusieurs facteurs. Tout d'abord, la fréquence du la du diapason a considérablement fluctué au cours des époques — et par voie de conséquence, la hauteur des notes, également. Il convient de tenir compte ensuite, d'une certaine imprécision en matière de terminologie, celle-ci variant selon les pays, les compositeurs, les courants musicaux, etc. Enfin, les typologies vocales ne peuvent correspondre exactement aux voix individuelles des chanteurs, fussent-ils solistes renommés, et ne constituent que des modèles idéaux associés à des emplois et des répertoires déterminés.

Étendue approximative des principales catĂ©gories vocales associĂ©es aux « anciennes clĂ©s Â» :

  • La clĂ© de sol deuxième correspond au « soprano lĂ©ger Â» : du si2 au si4.
  • La clĂ© d'ut première correspond au « soprano lyrique Â» : du sol2 au sol4.
  • La clĂ© d'ut deuxième correspond au « soprano dramatique Â» ou au mezzo-soprano : du mi2 au mi4.
  • La clĂ© d'ut troisième correspond au contralto, fĂ©minin ou masculin (contretĂ©nor), ou encore, Ă  un tĂ©nor Ă©levĂ© (haute-contre) de l'ut2 Ă  l'ut4
  • La clĂ© d'ut quatrième correspond au tĂ©nor : du la1 au la3.
  • La clĂ© de fa troisième correspond au baryton : du fa1 au fa3.
  • La clĂ© de fa quatrième correspond Ă  la basse : du rĂ©1 au rĂ©3

Les notes extrĂŞmes dans l'aigu (au-dessus du do4 pour les hommes, et au-dessus du do5 pour les femmes ou les enfants) sont Ă©galement appelĂ©es « contre-xxx Â». Exemple : le contre-ut du tĂ©nor correspond au do4, le contre-mi de la soprano au mi5.


Étendue des principales catégories vocales

[modifier] Voir aussi

Commons-logo.svg

Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur Voix (musique classique).

[modifier] Liens utiles

[modifier] Articles connexes

Le contenu de cette page (Voix (musique classique)) est un minuscule extrait de l'encyclopiédie gratuite en ligne WIKIPEDIA le webmaster de ce site n'est pas l'auteur de cet article (Voix (musique classique)). Vous pouvez retrouver l'original de cet article (Voix (musique classique)) à cette adresse et la liste des auteurs ici Vous pouvez modifier ou compléter cet article mais également discuter de son contenu (Voix (musique classique)) sur le site de WIKIPEDIA France - Contenu (Voix (musique classique)) disponible sous GNU Free Documentation License.

Protection des données  A propos de Recherche.fr  Conditions d´utilisation  Recherche.fr en page d'accueil
Partenaires : Cartes postales  Rencontres gratuites   Nom de domaine gratuit  Encyclopedia