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Mardi 31 janvier
La Jamahiriya arabe libyenne (arabe : الجماهيرية العربية الليبية, Al-Jamāhīriyyah al-ʿArabiyyah al-Lībiyyah), en forme plus longue la Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste (الجماهيرية العربية الليبية الشعبية الإشتراكية, Al-Jamāhīriyyah al-ʿArabiyyah al-Lībiyyah aš-Šaʿbiyyah al-Ištirākiyyah), à partir de 1986 la Grande Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste, est le nom officiel de la Libye, à partir de 1977, sous le régime politique de Mouammar Kadhafi. Dans les premières années du régime de Kadhafi (1969-1977), le pays porte le nom officiel de République arabe libyenne (الجمهورية العربية الليبية, Al-Jumhūriyya al-ʿArabiyyah al-Lībiyyah).
Kadhafi arrive au pouvoir en 1969 lors du renversement de la monarchie libyenne, et institue un gouvernement fortement inspiré, dans ses premières années, du nassérisme égyptien. La Libye de Kadhafi se distingue par un positionnement tiers-mondiste, à la fois panarabe et panafricain, et entretient rapidement des relations conflictuelles, voire hostiles, avec une grande partie des pays d’Afrique, du monde arabe et du monde occidental.
En 1977, Kadhafi abandonne la forme républicaine de gouvernement pour faire de la Libye une « Jamahiriya », soit un « État des masses » officiellement gouverné par le biais de la démocratie directe, se réclamant à la fois du socialisme et de l’islam. Dans les faits, le régime fonctionne sur un mode à la fois arbitraire et répressif. Isolée sur le plan international dans les années 1980 et 1990 du fait de son soutien à de nombreuses rébellions et à des actes de terrorisme d’État, la Libye kadhafiste connaît un retour en grâce diplomatique dans les années 2000. En février 2011 éclate cependant une révolte contre le pouvoir en place. Soutenue à partir de mars par une intervention internationale, l’insurrection aboutit, en août 2011, à la prise par les rebelles de la capitale et de l’essentiel du territoire libyen. Le Conseil national de transition, organe de direction des rebelles, est reconnu le mois suivant par l’ONU. Les combats contre les partisans de Kadhafi, qui tiennent encore plusieurs bastions, se poursuivent jusqu’en octobre 2011. Mouammar Kadhafi est tué le 20 octobre dans les environs de Syrte, et la « libération » de la Libye est proclamée trois jours plus tard.
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Mardi 31 janvier
Le Prométhée est un sous-marin français de la classe 1 500 tonnes lancé en 1930 à Cherbourg. Le 7 juillet 1932, alors qu’il navigue en surface au cours de ses essais, le sous-marin coule soudainement au large du cap Lévi (Manche) sans raison apparente, entraînant la mort de 62 de ses 69 hommes d’équipage et causant une vive émotion en France. L’épave est localisée le lendemain mais les tentatives de sauvetage et de renflouement restent vaines. Les témoignages des survivants ont permis d’établir que le naufrage est vraisemblablement dû à une ouverture soudaine des purges de plongée.
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Lundi 30 janvier
La migration des papillons est, avec celle des criquets, l’un des types les plus visibles et les plus connus de migration d’insectes. Comme toute migration animale il s’agit d’un déplacement, souvent sur de longues distances, à caractère périodique et impliquant un retour (sinon il s’agit d’une colonisation ou d’une invasion).
L’existence de migrations est confirmée pour plus de 300 espèces de papillons, principalement tropicaux. Chez le papillon, cette migration est pour certaines espèces effectuée aller et retour par le même imago (papillon), mais, le plus souvent, étant donné la faible longévité des imagos, elle est constituée d’une migration primaire et ce sont les descendants de ces migrateurs qui effectuent la migration de retour (mouvement « pendulaire »).
Selon les espèces, les papillons peuvent réaliser des migrations plus ou moins importantes : elles peuvent être annuelles ou occasionnelles, et se faire sur de grandes distances ou se limiter à une dispersion à partir de l’aire de naissance. Les papillons ne sont pas tous migrateurs, loin de là : nombre d’espèces ne s’éloignent pas de l’endroit où elles ont été pondues, puis ont vécu leur temps larvaire.
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Lundi 30 janvier
L’École nationale de l’aviation civile ou ÉNAC est une grande école française fondée le 28 août 1949 qui a pour mission d’assurer la formation initiale et le perfectionnement des cadres et principaux acteurs de l’aviation civile. Elle a le statut d’établissement public à caractère administratif placé sous la tutelle du ministère de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, elle est membre de la conférence des grandes écoles, membre associé de l’université de Toulouse, membre du pôle de compétitivité Aerospace Valley, du groupement des écoles d’aéronautique et l’un des cinq membres fondateurs de France Aérotech.
L’ÉNAC assure plusieurs formations orientées vers le domaine de l’aéronautique civile et en particulier vers les activités du transport aérien : compagnies aériennes, aéroports, équipementiers, construction aéronautique et spatiale, administrations et organismes français et internationaux de l’aviation civile. L’école propose environ 25 programmes de formations différents, incluant des formations d’ingénieurs, de contrôleurs aériens, de pilotes de ligne, de gestionnaires, de techniciens supérieurs et d’instructeurs avions.
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