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Jeudi 11 février
Planoise est l'un des quartiers de Besançon qui font partie du canton de Besançon-Planoise, dans le Doubs. Il est situé au sud-ouest de Besançon, entre la colline de Planoise et le quartier des Hauts-de-Chazal. Il est limitrophe de la commune d'Avanne-Aveney. Ses habitants sont appelés les « Planoisiens » et les « Planoisiennes ».
Le quartier est principalement constitué d'un habitat récent composé de barres d'immeubles et de tours, construites à partir des années 1960 sur une zone qui, jusque-là, avait un caractère champêtre. De ce fait, son patrimoine architectural ne présente guère d'intérêt. À noter cependant que des bâtiments tels que les Archives départementales du Doubs ou encore la « statue de la diversité » donnent du relief et diversifient l'architecture de cette « petite ville ». La Municipalité, à l'instar de ce qui a lieu actuellement dans les quartiers similaires de nombreuses autres grandes villes françaises, y mène une politique de réhabilitation. Elle comprend entre autres, la rénovation de barres HLM et la construction d'un nouveau pôle santé. Avec plus de 8 000 logements, le parc immobilier de Planoise représente 14 % de l'ensemble des logements de Besançon.
La population de Planoise est estimée à environ 21 000 habitants, soit 17 % de la population bisontine totale, ce qui en fait le quartier le plus peuplé de Besançon. Sa population appartient à plus de cinquante groupes ethniques différents, ce qui donne au quartier un aspect multiculturel. Sa densité est d'environ 8 700 habitants au kilomètre carré.
Économiquement, Planoise est devenu un carrefour commercial qui comprend notamment des centres commerciaux ainsi qu'une partie importante des entreprises bisontines.
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Jeudi 11 février
Le site archéologique de Jublains est un ensemble de vestiges, datés principalement de l'époque romaine, présents sur le territoire de l'actuelle commune française de Jublains, située dans le département de la Mayenne (région des Pays de la Loire).
Lieu d'un sanctuaire du peuple celte des Diablintes, une ville du nom de Noviodunum est créée par les Romains, devient la capitale de ce peuple au moment de l'organisation administrative augustéenne et s'urbanise dans la seconde moitié du Ier siècle. La cité est dotée d'une parure monumentale, avec un ensemble de monuments publics témoignant de la diffusion du mode de vie romain : théâtre, forum et thermes, outre le sanctuaire celte qui est reconstruit en dur. La cité témoigne aussi des difficultés rencontrées à partir du IIIe siècle, avec la construction d'un élément fortifié qui constitue encore l'élément le plus impressionnant du site. Durant l'Antiquité tardive, la cité perd son statut de capitale, lorsque l'entité diablinte est rattachée au territoire des Cénomans.
Essentiellement connu pour le camp romain, classé monument historique en 1840, le site recèle d'autres vestiges intéressants tels que le théâtre, les thermes et le temple romain. Même si un simple bourg a remplacé la cité romaine, les vestiges remarquablement conservés font de Jublains un site considéré comme exceptionnel dans l'Ouest de la France. Le département de la Mayenne a ainsi décidé de procéder à de nombreuses acquisitions foncières afin que les recherches puissent se poursuivre.
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Mercredi 10 février
Amália da Piedade Rebordão Rodrigues (Lisbonne, 23 juillet 1920 – Lisbonne, 6 octobre 1999) est une chanteuse, fadiste et actrice portugaise. Elle est d'ordinaire connue plus simplement sous le nom d'Amália Rodrigues (/ɐˈmaliɐ ʁuˈdɾiɡɨʃ/). Sa sœur cadette, Celeste Rodrigues, deviendra elle aussi une fadiste.
Surnommée Rainha do Fado (« Reine du fado »), Amália est la fadiste qui a le plus popularisé le fado dans le monde. Elle a enregistré plus de 170 disques au cours de sa vie. Elle a aussi été l'une des plus grandes ambassadrices culturelles du Portugal. Sa voix lui a valu une réputation internationale.
Elle a eu une carrière d'enregistrement et de représentations de 40 années. Sa notoriété devient internationale durant la période 1950-1970, mais ses liens assez troubles avec le régime du dictateur António Salazar lui valent un retrait de la scène pendant une dizaine d'années après la révolution des œillets de 1974.
Au cours de sa carrière, elle chante majoritairement dans sa langue natale, en portugais, mais aussi en espagnol, en italien, en anglais et en français, d'où le titre de son morceau Ai Mourir Pour Toi. Durant sa carrière musicale, elle a l'occasion d'aller dans les plus grandes salles du monde, parmi lesquelles la plus grande salle parisienne, l'Olympia...
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Mercredi 10 février
My Last Duchess (Ma dernière duchesse) est un poème de Robert Browning, publié pour la première fois le 26 novembre 1842 dans le recueil Dramatic Lyrics sous le titre Italy, et fréquemment cité comme exemple caractéristique du monologue dramatique. C'est l'un des plus connus de la littérature anglaise, figurant au premier rang des œuvres de Robert Browning dont il est aussi représentatif par sa complexité ambiguë et le choix méticuleux des mots. Il est composé de pentamètres iambiques rimés par groupes de deux vers, les heroic couplets (« distiques héroïques »).
L'action du poème se déroule dans la deuxième moitié du Cinquecento à la fin de la Renaissance italienne. Browning y prend pour prétexte la mort, en 1561, de la toute jeune duchesse de Ferrare, Lucrèce de Médicis, dont on soupçonne alors le mari, Alphonse II d'Este, de l'avoir empoisonnée, trois ans à peine après leur mariage. Ce dernier s'adresse à Nikolaus Madruz, l'envoyé du comte de Tyrol, et son monologue fait peu à peu apparaître, derrière l'urbanité du personnage, un homme « froid et égoïste, vindicatif et possessif au dernier degré ». Le lecteur se voit ainsi dresser un portrait correspondant trait pour trait à la description faite du personnage historique d'Alphonse II par Madruz, le messager de Ferdinand de Tyrol.
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