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Samedi 28 janvier
Catarina Benincasa, plus connue sous le nom de Catherine de Sienne (née le 25 mars 1347 à Sienne, en Toscane et morte le 29 avril 1380 à Rome), est une tertiaire dominicaine mystique, qui a exercé une grande l’influence sur l’Église catholique. Elle est déclarée sainte et docteur de l’Église.
Née à Sienne, elle y grandit et désire très tôt se consacrer à Dieu, contre la volonté de ses parents. Elle rejoint les sœurs de la Pénitence de saint Dominique et y prononce ses vœux. Très vite marquée par des phénomènes mystiques comme les stigmates et le mariage mystique, elle se fait connaître.
Elle accompagne l’aumônier des dominicains auprès du pape à Avignon, en tant qu’ambassadrice de Florence, ville alors en guerre contre le pape. Son influence auprès du pape Grégoire XI joue un rôle avéré dans sa décision de quitter Avignon pour Rome. Elle est ensuite envoyée par celui-ci pour négocier la paix avec Florence. Grégoire XI étant mort et la paix conclue, elle retourne à Sienne. Elle dicte à des secrétaires son ensemble de traités spirituels Le Dialogue.
Le grand Schisme d’Occident conduit Catherine de Sienne à aller à Rome auprès du pape. Elle envoie de nombreuses lettres aux princes et cardinaux, pour promouvoir l’obéissance au pape Urbain VI et défendre ce qu’elle nomme le « vaisseau de l’Église ». Elle meurt le 29 avril 1380, épuisée par ses pénitences. Urbain VI célèbre ses obsèques et son inhumation dans la basilique Santa Maria sopra Minerva à Rome.
La dévotion autour de Catherine de Sienne se développe rapidement après sa mort. Elle est canonisée en 1461, déclarée sainte patronne de Rome en 1866, et de l’Italie en 1939. Première femme déclarée « Docteur de l’Église » en 1970 par Paul VI avec Thérèse d’Avila, elle est proclamée sainte patronne de l’Église en 1999 par Jean-Paul II. Elle est aussi la sainte protectrice des journalistes, des médias, et de tous les métiers de la communication, en raison de son œuvre épistolaire en faveur de la papauté.
Catherine de Sienne est l’une des figures les plus marquantes du catholicisme, par la forte influence qu’elle a eue dans l’histoire de la papauté. Elle est à l’origine du retour du pape d’Avignon à Rome, et elle a effectué ensuite de nombreuses missions confiées par le pape, chose assez rare pour une simple religieuse au Moyen Âge.
Ses écrits - et principalement Le Dialogue, son œuvre majeure qui comprend un ensemble de traités qu’elle aurait dictés lors d’extases - marquent la pensée théologique. Elle est l’un des écrivains ayant l’une des plus grandes influences dans le catholicisme au point qu’elle est la première, et l’une des rares femmes à être déclarée docteur de l’Église. Cette reconnaissance par l’Église consacre l’importance de ses écrits.
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Vendredi 27 janvier
Le Dakota du Sud (en anglais : South Dakota [ˌsɑʊθ dəˈkoʊtə]) est un État du Nord des États-Unis, bordé à l’ouest par le Wyoming et le Montana, au nord par le Dakota du Nord, à l’est par le Minnesota et l’Iowa et au sud par le Nebraska. État situé dans l’ouest des plaines du Middle West, il possède un climat continental. Il compte 814 180 habitants en 2010 (soit le 46e État américain en termes de population). Sa capitale est Pierre et sa plus grande ville Sioux Falls, avec environ 154 000 habitants.
Le Dakota du Sud est coupé en deux par le Missouri : à l’est de la rivière se trouvent la plupart des habitants et les exploitations agricoles, tandis qu’à l’ouest prédominent l’élevage et le tourisme. Le mont Rushmore, les Black Hills et les parcs nationaux de l’État sont des destinations appréciées.
Le Dakota du Sud est traditionnellement dirigé par des élus du parti républicain. Si la ruralité influence grandement la culture de l’État, il a, ces dernières décennies, diversifié son économie afin d’attirer et de fixer de nouveaux habitants, ce qui a permis une augmentation modérée de la population ; le Dakota du Sud se trouve cependant confronté à l’exode rural et à de fortes disparités économiques, notamment entre les centres urbains et les réserves amérindiennes.
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Dimanche 22 janvier
Le trésor de Hoxne (prononcé /ˈhɒksən/, « hoxon ») est le plus grand trésor d’or et d’argent de l’Antiquité romaine tardive découvert en Grande-Bretagne et la plus grande collection de pièces de monnaie en or et en argent des IVe et Ve siècles découverte dans tout l’Empire romain. Il a été trouvé le 16 novembre 1992, dans le village de Hoxne, dans le Suffolk à l’aide d’un détecteur de métaux. Le trésor consiste en 14 865 pièces de monnaie romaines de bronze, d’argent et d’or de la fin du IVe et du début du Ve siècles et environ 200 pièces de vaisselle en argent et bijoux en or. Ces objets sont conservés au British Museum, à Londres, où une partie du trésor est en exposition permanente. En 1993, le Treasure Valuation Committee a évalué le trésor à 1,75 million de livres sterling.
Le trésor a été enterré dans un coffret en chêne. Les objets en métal précieux étaient pour la plupart rangés par type dans des boîtes en bois plus petites, d’autres dans des sacs ou enveloppés dans du tissu. Des restes du coffret et de ferrures, telles que les charnières et les serrures, ont été découverts sur le lieu de fouilles. Les pièces de monnaie permettent de dater le trésor après l’an 407, qui coïncide avec la fin de la Bretagne en tant que province romaine. Le propriétaire du trésor et les raisons pour lesquelles il a été enfoui sont inconnues, mais il a été emballé avec soin et son contenu paraît conforme à ce qu’une famille très riche pourrait avoir possédé. Étant donnée l’absence de grandes pièces d’argenterie et de quelques-uns des types de joyaux les plus communs, il est probable que le trésor ne représentait qu’une partie de la richesse de son propriétaire.
Le trésor de Hoxne contient plusieurs objets rares et importants, dont une chaîne en or et des poivrières d’argent. Ce trésor revêt aussi une grande importance archéologique car il a été exhumé par des archéologues professionnels, les objets étant intacts et très peu déplacés. Cette découverte a permis de rapprocher les chercheurs de trésors munis de détecteurs de métaux et les archéologues, et provoqué un changement de la loi sur les découvertes de trésors en Angleterre.
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Dimanche 22 janvier
Le Grand Prix automobile de Belgique 2011 (LXVII Grand Prix de Belgique), disputé le 28 août 2011 sur le circuit de Spa-Francorchamps, est la 851e épreuve du championnat du monde de Formule 1 courue depuis 1950 et la douzième manche du championnat 2011.
Après avoir décroché sa neuvième pole position de la saison, le pilote allemand Sebastian Vettel remporte son septième Grand Prix de l’année, le premier de sa carrière à Spa-Francorchamps, au volant de sa Red Bull RB7. Il devance son coéquipier Mark Webber, ce qui permet à Red Bull Racing de signer son dixième doublé depuis ses débuts en Formule 1. Jenson Button, sur McLaren, se classe troisième de l’épreuve.
Lors de ce Grand Prix, le pilote novice Pastor Maldonado inscrit son premier point en championnat du monde tandis que Michael Schumacher fête ses vingt ans en Formule 1.
Sebastian Vettel conserve sa place en tête du championnat : avec 259 points, il possède 92 longueurs d’avance sur son coéquipier Mark Webber. Fernando Alonso, quatrième de l’épreuve est troisième du championnat avec 157 points et devance désormais Jenson Button (149 points). À la fin du Grand Prix, dix-huit des vingt-huit pilotes en lice au championnat du monde ont marqué au moins un point.
Chez les constructeurs, Red Bull Racing conserve la tête du championnat avec 426 points, loin devant McLaren (295) et Ferrari (231). À l’issue de la course, neuf des douze écuries engagées au championnat ont inscrit au moins un point, Lotus, Virgin et HRT n’étant toujours pas parvenues à débloquer leur compteur.
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